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      <image:title>Notes de terrain - Qu’est-ce que le niébé ? - Ce qui lui donne une telle importance tient d’abord à ses qualités agricoles. Le niébé supporte bien les conditions sèches, s’adapte à des sols sableux ou de fertilité faible et fixe l’azote grâce aux nodules de ses racines. Il peut servir d’aliment, mais aussi de fourrage, de foin, d’ensilage, d’engrais vert ou de culture de couverture. Dans un champ, il ne produit pas seulement une récolte : il participe à ce qui permet au champ de continuer. Cette logique apparaît clairement dans les systèmes de culture où le niébé pousse avec d’autres espèces. Dans de nombreuses régions d’Afrique subsaharienne, il est semé avec le sorgho, le maïs ou le mil perlé. Il couvre le sol, aide à répartir le travail dans le temps, s’insère dans une polyculture qui cherche moins la simplification que l’équilibre. Une plante n’y remplit pas une seule fonction. Elle nourrit, protège, prépare la suite.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Qu’est-ce que le niébé ? - Le niébé entre aussi dans le repas à plusieurs moments de sa croissance. Les feuilles tendres peuvent être consommées comme légume-feuille, les jeunes gousses cuisinées comme des haricots verts, les graines immatures mangées fraîches, et les graines sèches conservées puis préparées de différentes manières. Cette souplesse compte beaucoup dans les économies vivrières : une même plante accompagne plusieurs temps alimentaires au lieu de se limiter à une seule forme de récolte. Sa place nutritionnelle est tout aussi importante. Le niébé constitue une source notable de protéines végétales, riche aussi en glucides, avec une faible teneur en lipides. Son profil d’acides aminés complète bien celui des céréales, ce qui éclaire la force alimentaire d’associations anciennes que beaucoup de cuisines pratiquent depuis longtemps sans avoir attendu qu’on les théorise. Des fibres et différents composés bioactifs y sont également présents, même si les bénéfices de santé parfois avancés demandent encore à être examinés avec prudence</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Qu’est-ce que le niébé ? - Mais réduire le niébé à ses qualités agronomiques ou nutritionnelles serait passer à côté de ce qu’il porte. Au Mali, il est lié aux repas de fête, à certaines préparations rituelles, aux moments où l’on reçoit, où l’on rassemble, où l’on marque une étape de la vie collective. Il existe aussi sous des formes transformées pensées pour la conservation et pour l’usage quotidien : beignets, galettes, préparations fumées ou séchées, recettes enrichies pour les enfants. La plante n’existe donc pas seulement dans le champ. Elle circule dans les cuisines, dans les habitudes, dans les gestes appris très tôt. Le niébé ouvre enfin sur une question plus vaste, celle de la semence. Derrière chaque variété conservée, échangée ou ressemée, il y a une manière de garder la main sur ce que l’on cultive. Des organisations paysannes maliennes défendent ainsi des semences locales adaptées à des zones précises, portées par l’expérience des cultivateurs plutôt que par une uniformisation des variétés. Toutes les semences ne répondent pas de la même manière aux sols, aux pluies, à la chaleur ou aux usages culinaires. Garder plusieurs variétés vivantes, c’est garder plusieurs réponses possibles au monde.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Qu’est-ce que le niébé ? - Cette attention à la semence va avec des savoirs très concrets de conservation. Protéger la récolte d’une campagne à l’autre, préserver le pouvoir germinatif, éloigner les insectes sans dépendre systématiquement d’intrants chimiques : tout cela relève d’une intelligence pratique, souvent peu visible, mais décisive. Le niébé rappelle ainsi qu’une agriculture ne tient pas seulement par ce qu’elle récolte. Elle tient aussi par ce qu’elle sait garder. À sa manière, le niébé raconte une agriculture qui n’isole pas les fonctions. Une même plante peut nourrir les personnes, soutenir le sol, accompagner d’autres cultures, traverser les cuisines, conserver une mémoire variétale, et poser une question politique simple : qui décide de ce qui sera semé demain ? C’est peut-être pour cela qu’il compte autant. Il ne promet pas seulement une production. Il aide à maintenir un lien entre la terre, le repas et l’autonomie.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Ethnobotanique - Derrière le mot, des mondes de savoirs - Ce que le terme contient, pourtant, ne se réduit pas à une liste de fonctions. Une plante n’est jamais seulement comestible, médicinale ou textile. Elle est prise dans une langue, dans un geste appris, dans une mémoire familiale, dans une saison, dans un lieu. Elle appartient à une manière de vivre avec le territoire. Kew Gardens rappelle que l’ethnobotanique explore les relations complexes et dynamiques entre les humains et les plantes, à la croisée de la botanique et des sciences sociales. Le mot important, ici, est dynamique. Il dit que ces savoirs ne sont pas figés. Ils circulent, se transforment, s’adaptent, parfois se fragilisent</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Ethnobotanique - Derrière le mot, des mondes de savoirs - Cela change la manière de regarder. On ne parle plus seulement d’un patrimoine à conserver, mais de connaissances vivantes. Dans certaines communautés, une plante nourrit à un moment de l’année, soigne à un autre, sert de matériau ailleurs, et reste liée à des récits ou à des usages rituels qu’aucune fiche botanique ne peut entièrement restituer. Kew, à travers sa collection d’economic botany, documente plus de 100 000 objets issus des usages humains des plantes et des champignons : aliments, remèdes, vêtements, instruments, combustibles, objets du quotidien. Cette diversité montre l’ampleur du lien entre vie sociale et monde végétal.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Ethnobotanique - Derrière le mot, des mondes de savoirs - Mais documenter n’est pas une opération neutre. L’histoire de l’ethnobotanique croise aussi celle des empires, des collectes coloniales, de la circulation forcée des plantes et de l’appropriation des savoirs. Kew le reconnaît explicitement lorsqu’il évoque le rôle de la botanique économique dans l’expansion impériale britannique et dans l’extraction des ressources végétales à l’échelle mondiale. Cette histoire oblige à une vigilance éthique : décrire un savoir ne signifie ni le posséder, ni pouvoir l’arracher à celles et ceux qui le portent.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Ethnobotanique - Derrière le mot, des mondes de savoirs - Sur le terrain, cette vigilance commence souvent par quelque chose de très simple : écouter plus lentement. Beaucoup de savoirs végétaux ne se présentent pas sous forme de définition. Ils apparaissent dans une précision de vocabulaire, dans une manière de toucher une feuille, dans un dosage que personne n’a jamais écrit, dans un souvenir d’enfance qui sert aussi d’instruction technique. Une plante peut être connue sans être immédiatement traduisible. Son nom change d’une langue à l’autre ; son usage, lui, reste attaché à une pratique, à une confiance, à une relation.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Ethnobotanique - Derrière le mot, des mondes de savoirs - C’est sans doute ce que l’ethnobotanique permet de mieux voir : les plantes ne relèvent pas seulement de la nature, au sens abstrait du terme. Elles appartiennent à des mondes habités. Elles relient des personnes à des sols, des familles à des remèdes, des communautés à des paysages, des exils à des goûts qu’on croyait perdus. Elles transportent bien plus qu’une fonction. Elles transportent des façons de vivre. Chez Vergers du Monde, cette réalité n’a rien de théorique. Quand une personne reconnaît une graine, une écorce, une infusion ou une feuille séchée, elle ne partage pas uniquement une information botanique. Elle ramène avec elle un morceau de territoire, une méthode de culture, un souvenir de soin, parfois une langue entière condensée dans le nom d’une plante. L’ethnobotanique, dans ce cadre, n’est pas un savoir sur les autres. C’est une attention portée à ce qui circule entre les plantes, les mémoires et les mondes.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Figuier, olivier, dattier : trois arbres pour habiter la Méditerranée - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Figuier, olivier, dattier : trois arbres pour habiter la Méditerranée - Le figuier, comme mémoire des commencements</image:title>
      <image:caption>Le figuier apparaît souvent comme un arbre des origines. Sa domestication remonte probablement à plus de 11 000 ans dans la vallée du Jourdain, ce qui en ferait l’une des premières cultures fruitières connues, peut-être antérieure même aux céréales. Dans de nombreuses sociétés antiques, il incarne une proximité avec la subsistance quotidienne : en Égypte, il accompagne symboliquement la vie et l’au-delà ; en Grèce, il constitue une ressource alimentaire essentielle ; à Rome, il devient élément fondateur du récit politique et mythique. Mais ce qui fascine surtout, c’est la finesse des savoirs paysans qui lui sont liés.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Figuier, olivier, dattier : trois arbres pour habiter la Méditerranée - La caprification - pratique ancienne de pollinisation - révèle une compréhension empirique des relations écologiques. Suspendre des branches de figuier mâle pour favoriser l’action d’une guêpe microscopique, indispensable à la reproduction : ce geste témoigne d’une observation patiente du vivant, transmise bien avant la formalisation scientifique. Le figuier pousse souvent aux marges : terrains pauvres, fissures de murs, pentes abruptes. Il incarne une forme de résilience discrète, une capacité à prospérer dans les interstices, comme beaucoup de communautés humaines méditerranéennes.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Figuier, olivier, dattier : trois arbres pour habiter la Méditerranée - Vous aussi, vous rêvez d’un jardin aux couleurs méditerranéennes?</image:title>
      <image:caption>Ca tombe bien, le guide pratique Créez votre jardin méditerranéen vous accompagne pas à pas dans la mise en place d’un jardin méditerranéen.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Figuier, olivier, dattier : trois arbres pour habiter la Méditerranée - L’olivier, pour organiser la durée</image:title>
      <image:caption>Si le figuier évoque les commencements, l’olivier incarne le temps long. Planter un olivier, c’est accepter de travailler pour une génération future. Sa croissance lente impose une autre économie du temps, où l’investissement dépasse l’échelle individuelle. Domestiqué il y a environ 6 000 ans, diffusé par les échanges maritimes, il devient rapidement structurant : base énergétique (éclairage, transformation alimentaire) matière commerciale stratégique marqueur territorial et culturel L’huile circule, se stocke, se mesure. Elle façonne des réseaux économiques complexes. Autour d’elle émergent des techniques, des lois, des rites.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Figuier, olivier, dattier : trois arbres pour habiter la Méditerranée - Le dattier, rendre le désert habitable</image:title>
      <image:caption>Au sud de la Méditerranée, un autre arbre joue un rôle comparable : le palmier dattier. Là où l’eau est rare et la chaleur extrême, il devient l’architecte d’un système agricole complet : l’oasis. Ce modèle repose sur une organisation verticale ingénieuse : Le palmier crée ombre et microclimat Les fruitiers intermédiaires occupent la strate médiane Les cultures basses exploitent l’humidité restante Ce dispositif n’est pas seulement technique : il traduit une conception collective de la gestion des ressources, notamment de l’eau, souvent distribuée selon des règles sociales précises. La pollinisation manuelle, la sélection des rejets, la récolte collective illustrent là encore des savoirs empiriques élaborés sur des siècles. Le dattier ne transforme pas seulement le milieu, il transforme l’organisation sociale. Il rend possible la sédentarité, les échanges, les routes commerciales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Figuier, olivier, dattier : trois arbres pour habiter la Méditerranée - Ces trois arbres partagent des caractéristiques qui expliquent leur place durable dans les sociétés méditerranéennes. Ils s’inscrivent dans des temporalités longues : les cultiver implique patience, projection et transmission entre générations. Leur capacité à résister à la sécheresse, aux sols pauvres ou aux chaleurs extrêmes en fait des compagnons fiables dans des environnements contraignants. Mais leur importance ne tient pas seulement à leur robustesse : chacun offre une diversité d’usages, alimentaires, matériels, symboliques, et s’intègre dans des systèmes agricoles complexes où la production ne peut être dissociée des équilibres écologiques. À travers eux se lit une relation au vivant fondée sur l’observation, l’adaptation et l’interdépendance, bien éloignée d’une logique strictement extractive.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Figuier, olivier, dattier : trois arbres pour habiter la Méditerranée - Ce que ces arbres nous disent aujourd’hui</image:title>
      <image:caption>Face aux transformations contemporaines, intensification agricole, perte de diversité variétale, changements climatiques, ces espèces continuent d’incarner des modèles de résilience. Mais ce sont surtout les savoirs associés qui méritent attention : gestes, observations, calendriers, transmissions orales. Dans la continuité des travaux menés par Vergers du Monde, documenter ces pratiques revient à préserver un patrimoine vivant, non pas figé dans le passé, mais capable d’inspirer de nouvelles formes d’agriculture adaptées aux défis actuels.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le safran noir, nouvelle frontière de l'agriculture tropicale - Agronomie</image:title>
      <image:caption>Atouts culturaux Cycle court : 6–9 mois de la plantation à la récolte Résistance remarquable : peu de ravageurs, compatible agriculture biologique Rendement espéré : 5–10 t/ha de bulbes frais (1–2 t/ha de bulbes séchés) Climat idéal : tropical humide, 20–30°C, 1500–3000 mm de précipitations Altitude : performant jusqu'à 800–1000 m (hauts de La Réunion) Avantages comparatifs majeurs Bulbes souterrains protégés des cyclones (contrairement aux cultures aériennes) Tolérance aux stress hydriques grâce aux réserves du bulbe Compatibilité agroforesterie : pousse en sous-étage (association avec café, arbres fruitiers) Valorisation de zones marginales et parcelles ombragées Photo : Safran noir péi. · ©Gaëlle Mallet - Article FranceInfo</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le safran noir, nouvelle frontière de l'agriculture tropicale - Une culture d'adaptation face aux changements climatiques</image:title>
      <image:caption>L’île de la Réunion se trouve aujourd'hui à la croisée des chemins face à des défis climatiques sans précédent. Entre l’intensification des cyclones, les périodes de sécheresse qui s’étirent et une érosion des sols de plus en plus marquée, l’urgence est aussi alimentaire : l’île dépend actuellement à 90 % des importations. Dans ce contexte, la culture du safran noir apparaît comme une solution d'avenir particulièrement pertinente. Véritable pilier de résilience, cette plante se distingue par sa capacité à surmonter les événements extrêmes : grâce à ses bulbes protégés sous terre, elle assure une reprise végétative rapide, même après des dégâts de surface. En favorisant une diversification alimentaire locale, elle participe activement à la sécurité de l'île face aux ruptures logistiques mondiales. Enfin, le safran noir permet de valoriser des niches écologiques jusqu'ici délaissées, s'épanouissant en altitude ou dans les zones ombragées, là où d'autres productions peinent à s'installer.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le safran noir, nouvelle frontière de l'agriculture tropicale - Un voyage entre mémoire et identité</image:title>
      <image:caption>L'histoire du safran noir est celle d'une odyssée silencieuse, rythmée par les routes de la colonisation et les flux migratoires. Introduit aux Antilles et en Guyane aux XVIIe et XVIIIe siècles comme un substitut accessible au safran - coûtant alors cent fois moins cher -, il n'atteint les terres de La Réunion qu'au XIXe siècle, porté par les travailleurs engagés indiens. Au fil du XXe siècle, il finit par se naturaliser jusqu'en Asie du Sud-Est, marquant de son empreinte les terroirs qu'il traverse. À La Réunion, le « safran péi » est devenu une plante réunionnaise par adoption. Longtemps transmise oralement au sein des familles et cultivée précieusement dans les jardins créoles (la kour), son statut actuel demeure pourtant ambigu, oscillant entre héritage et effacement : Une mémoire en pointillé : si le safran noir reste familier pour les anciens, il s'efface peu à peu de la mémoire des jeunes générations. Un déficit de reconnaissance : contrairement au curcuma péi, il ne bénéficie pas encore d'une identité commerciale forte et subit la concurrence frontale du curcuma importé, porté par un marketing de « super-aliment » à bas prix. L'enjeu identitaire : sa renaissance pose une question essentielle : comment valoriser cet héritage créole sans tomber dans la folklorisation ? Il s'agit de trouver une place juste pour ces cultures « intermédiaires », qui ne sont ni purement industrielles, ni totalement patrimoniales, au sein des politiques agricoles de demain. [Coupe de la canne à sucre]. [G. P. Lagnaux]. 1950-1959. Photographie. Coll. Archives départementales de La Réunion</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le safran noir, nouvelle frontière de l'agriculture tropicale - Vers une filière de niche pour le safran noir</image:title>
      <image:caption>Pour que le safran noir retrouve sa place, il ne suffit pas de le cultiver ; il faut construire une filière de niche solide et cohérente. L'enjeu est de transformer cette culture confidentielle en un produit d'excellence, rentable pour le producteur et désirable pour le consommateur. Le déploiement du safran noir s'articule autour de deux axes complémentaires : L'ancrage local réunionnais : le produit doit d'abord reconquérir son terroir via la restauration créole haut de gamme (rougails signatures, condiments innovants) et les réseaux spécialisés. Positionné entre 30 et 50 €/kg en épicerie fine (contre 15–20 € pour le curcuma bio), il s'adresse à une clientèle en quête de qualité et de bien-être, notamment via les tisaneries valorisant ses propriétés antidiabétiques traditionnelles. Le rayonnement à l'export : grâce au e-commerce en circuit court, le safran noir peut toucher la diaspora et les marchés européens ou nord-américains. Le positionnement est clair : une "épice exotique, équitable et durable", idéalement portée par une certification Bio et un label de territoire (type IGP). © Photo : article Le Quotidien</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le safran noir, nouvelle frontière de l'agriculture tropicale - Passer de la culture de jardin à une filière économique demande une organisation rigoureuse. Un volume critique de 10 à 20 tonnes par an est nécessaire pour exister sur le marché. Cela implique un regroupement de producteurs afin de mutualiser les outils de transformation (séchoirs, broyeurs, conditionnement). Analyse de rentabilité (estimations pour 1 hectare) Avec un rendement moyen de 1,5 tonne de bulbes secs par hectare, le safran noir présente un profil économique attractif : Coût de revient : 13–20 €/kg (production et transformation incluses). Prix de vente producteur : 20–25 €/kg. Prix de vente détail : 35–50 €/kg.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le safran noir, nouvelle frontière de l'agriculture tropicale</image:title>
      <image:caption>Au regard de ces analyses, le safran noir ne doit pas être perçu comme un simple substitut, mais comme le pilier d'une stratégie agricole de précision. Il occupe une place singulière et stratégique dans le paysage des cultures de diversification, à la croisée des chemins entre la rentabilité économique et la résilience écologique. Contrairement à la vanille, dont les cycles longs et la volatilité des cours exposent les producteurs à une grande précarité, le safran noir offre une stabilité technique et temporelle bien plus rassurante. Parallèlement, il parvient à s'extraire de la saturation du marché du curcuma en revendiquant une identité premium, où la qualité de la transformation et l'ancrage territorial justifient une valeur ajoutée supérieure. Réussir la filière du safran noir, c'est donc faire le choix d'une agriculture de niche, intelligente et durable. En s'appuyant sur son patrimoine génétique robuste et son histoire profondément ancrée dans la culture créole, cette plante permet de répondre aux impératifs modernes de sécurité alimentaire et de changement climatique, tout en garantissant un revenu équitable aux producteurs. C'est, en somme, l'opportunité de transformer une plante oubliée des jardins en un véritable ambassadeur de l'excellence réunionnaise, capable de séduire aussi bien les palais locaux que les marchés internationaux les plus exigeants.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés</image:title>
      <image:caption>L'histoire urbaine européenne de la fin du XIXe siècle est indissociable de la Révolution industrielle et de ses corollaires : l'exode rural massif, la densification incontrôlée des villes et l'émergence d'une "question sociale" centrée sur les conditions de vie du prolétariat. Dans ce contexte d'insalubrité et de déracinement, le jardin ouvrier émerge non pas comme un simple loisir, mais comme un instrument politique et hygiéniste majeur. Si l'impulsion initiale est largement partagée à travers l'Europe - offrir un coin de terre pour "moraliser" l'ouvrier et compléter son alimentation -, les trajectoires nationales empruntées par l'Allemagne, la France et la Suède révèlent des divergences profondes. Comment trois nations, partant d'une prémisse philanthropique identique, ont-elles abouti à des modèles contemporains si distincts, allant de la rigueur fédérale allemande à la flexibilité associative française et à l'esthétique communautaire suédoise ?</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés - I. Racines communes : l'âge philanthropique (1860-1900)</image:title>
      <image:caption>La seconde moitié du XIXe siècle voit les villes européennes doubler, voire tripler de volume. À Berlin, Paris ou Stockholm, la classe ouvrière s'entasse dans des logements exigus, souvent insalubres, propices à la propagation de la tuberculose et à l'alcoolisme. L'accès à la nature est rompu. Face à ce constat, les élites bourgeoises, médicales et religieuses conçoivent le jardin comme un "poumon" sanitaire et un stabilisateur social. © Photo : Berlin photographien 1880-1930 Alexanderplatz Stadtmuseum Berlin</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés</image:title>
      <image:caption>En Allemagne, le mouvement trouve son origine à Leipzig. Bien que le nom Schrebergarten rende hommage au Dr Daniel Gottlob Moritz Schreber, pédagogue et orthopédiste prônant l'exercice physique pour la jeunesse, c'est son gendre, Ernst Hauschild, qui fonde la première association en 1864. Initialement destinés aux jeux des enfants, ces espaces sont rapidement bordés de parcelles cultivées par les parents. En France, l'initiative est marquée par le paternalisme catholique et patronal. L'abbé Jules Lemire, député-maire d'Hazebrouck, fonde la Ligue du Coin de Terre et du Foyer en 1896. Son action dans le Nord industriel (Lille, Roubaix) vise explicitement à éloigner l'ouvrier du cabaret ("l'assommoir") en lui redonnant la dignité de la propriété et du travail de la terre. En Suède, l'impulsion vient d'Anna Lindhagen, sociale-démocrate et militante des droits des femmes. Après avoir visité des jardins ouvriers à Copenhague et en Allemagne, elle introduit le concept à Stockholm en 1906. Avec son amie Anna Åbergsson, elle fonde l'association des jardins coloniaux (Föreningen Koloniträdgårdar), ciblant spécifiquement les familles ouvrières nombreuses de la capitale. Au tournant du siècle, les objectifs sont alignés : santé publique (air pur, exercice), moralisation (valeurs familiales contre vices urbains) et subsistance (apport alimentaire direct). Le jardin est alors un outil de paix sociale conçu par les élites pour les classes populaires. © Photo : Eriksdalslunden tidigt 1900-tal</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés - II. Divergences idéologiques : trois modèles nationaux (1900-1989)</image:title>
      <image:caption>L'Allemagne connaît une explosion des jardins durant l'âge d'or industriel (1900-1945). En 1926, on compte déjà plus de 400 000 parcelles, particulièrement dans le bassin de la Ruhr et à Berlin. Les deux guerres mondiales renforcent leur rôle vital pour la survie alimentaire (les "jardins de la faim"). La divergence majeure s'opère après 1945 avec la partition du pays. En RDA (Allemagne de l'Est), le jardinage est institutionnalisé sous une forme contrainte. Le Kleingarten devient un espace régulé où la production est surveillée : la loi impose souvent qu'un tiers de la surface soit consacré aux cultures maraîchères pour pallier les pénuries du système de distribution d'État. Le travail collectif y est valorisé, ancrant le jardin dans l'idéologie socialiste. © Photo : 1923, Erste Sanierungsarbeiten an einem Häuschen auf einer Kleingartenanlage sind fällig.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés - En France, le mouvement croît régulièrement, atteignant 56 000 parcelles en 1926. Cependant, l'étiquette "ouvrière" reste forte. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le pays compte environ 250 000 jardins. Un tournant s'opère avec la loi de 1952, qui rebaptise officiellement les "jardins ouvriers" en "jardins familiaux". Ce changement sémantique vise à ouvrir ces espaces aux classes moyennes émergentes et à gommer la connotation caritative. Malgré cela, les décennies 1950 à 1980 marquent un net déclin : l'urbanisation massive (grands ensembles) et la pression foncière détruisent de nombreuses parcelles, tandis que l'image du jardinier reste attachée à une culture populaire parfois dépréciée.</image:title>
      <image:caption>© Photo : https://pietondeparis.canalblog.com/archives</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés - En Suède, les jardins (koloniträdgårdar) s'intègrent organiquement au projet de société social-démocrate, le folkhemmet ("la maison du peuple"). Durant l'âge d'or (1930s-1970s), ils incarnent l'accès égalitaire à la nature et aux loisirs pour tous, transcendant la simple nécessité alimentaire. L'esthétique y joue un rôle central, influencée par le concept de hygge (confort, convivialité). Les associations gèrent les espaces de manière collective et démocratique, avec des règles strictes sur l'apparence des cabanons (les célèbres stugor colorés), faisant de ces lieux des parcs semi-publics soignés, fierté de la communauté.</image:title>
      <image:caption>© Photo : https://historia.hel.fi/sv/media/176</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés - IV. Mutations contemporaines : enjeux du XXIe siècle</image:title>
      <image:caption>La renaissance de l'intérêt pour le jardinage urbain se heurte à la densification des métropoles. À Berlin comme à Stockholm, les listes d'attente pour obtenir une parcelle dépassent souvent 10 ans, témoignant d'une "gentrification verte". En France, la pression foncière menace régulièrement les jardins historiques de proche banlieue, transformant la gestion des cabanons en conflit politique : la tolérance envers l'habitat précaire (phénomène de "cabanisation") recule face aux normes d'urbanisme.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés - L'usage productiviste recule au profit de l'écologie. Les jardins deviennent des conservatoires de biodiversité, des lieux d'expérimentation de la permaculture et de compostage collectif. En Suède, cette dimension écologique s'aligne avec une tradition de respect de la nature, tandis qu'en France, elle devient un vecteur de lien social via les "jardins partagés", forme plus souple et communautaire que le jardin familial parcellaire traditionnel. En Allemagne, la loi fédérale de 1983 (Bundeskleingartengesetz) fige un modèle protecteur mais rigide : la règle du "tiers potager" est parfois vécue comme une contrainte par les nouvelles générations aspirant à plus de loisir. En Suède, l'équilibre entre la liberté individuelle et l'esthétique collective ultra-réglementée des associations crée parfois des frictions, bien que le modèle consensuel perdure.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - De la France à la Scandinavie, la grande tradition européenne des jardins partagés - V. Perspectives : vers quels modèles ?</image:title>
      <image:caption>L'avenir des jardins européens oscille entre deux pôles. D'un côté, un impératif productif et social (nourrir et insérer), héritier de l'histoire ouvrière, qui reste pertinent en temps de crise économique. De l'autre, une aspiration à la biodiversité urbaine et au loisir, portée par des citadins plus aisés. L'exportabilité des modèles est questionnée : le modèle communautaire anglo-saxon (Community Gardens) influence de plus en plus les nouvelles créations en France, remettant en cause le découpage parcellaire individuel hérité du XIXe siècle. La démocratisation de l'accès à ces espaces, menacée par l'allongement des files d'attente et l'embourgeoisement des usagers, reste le défi majeur pour que le "coin de terre" ne devienne pas un privilège de classe.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment des femmes cultivent leur héritage loin de leurs terres d’origine - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:loc>https://images.squarespace-cdn.com/content/v1/5f5bd90b9d962737c7db9a7f/cdfdebee-c641-47ef-8a31-dbbc793f7862/Kristyn-Leach-2022-Winters-CA-Photo-by-Alec-MacDonald-1020x574.jpg</image:loc>
      <image:title>Notes de terrain - Comment des femmes cultivent leur héritage loin de leurs terres d’origine - Mémoire, adaptation et résistance</image:title>
      <image:caption>À Sebastopol, Kristyn Leach et ses pairs de Second Generation Seeds s’attachent à des variétés de semences que l’agriculture commerciale a reléguées aux marges. Ils récupèrent des graines de plantes comme la molokhia, cultivées traditionnellement en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient, et les sélectionnent pour leur capacité à prospérer dans les étés secs californiens. Leur démarche n’est pas seulement technique : elle s’inscrit dans un horizon culturel et politique, où la préservation des semences devient un acte de résistance face à l’homogénéisation des agricultures contrôlées par quelques grandes entreprises. Cela passe par une réaffirmation de récits ancestraux et une reconnexion à des pratiques paysannes multiples - qu’il s’agisse de semer selon des cycles saisonniers ou de comprendre la dynamique du sol vivant. © Photo: Alec MacDonald</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment des femmes cultivent leur héritage loin de leurs terres d’origine - © Photo: Alec MacDonald</image:title>
      <image:caption>L’enjeu pour ces agriculteurs n’est pas uniquement de conserver des variétés exotiques. Il s’agit aussi de créer des réponses locales aux défis du climat, en cultivant des semences qui résistent à la sécheresse, à la chaleur et aux perturbations écologiques. Leur travail est fondé sur une compréhension fine des relations entre climat, génétique et communauté; une compréhension qui se construit souvent par l’observation pratique, l’apprentissage entre pairs et la mise en partage de connaissances vivantes, loin des circuits scientifiques formels. Dans ce cadre, la semence cesse d’être un simple objet agricole pour devenir un vecteur de sens et de mémoire collective, incarnant des trajectoires historiques et des réponses contemporaines aux vulnérabilités écologiques. La démarche de Leach vise ainsi à préserver ces savoirs pour de nombreuses générations, non comme des reliques, mais comme des éléments actifs de futurs agricoles possibles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment des femmes cultivent leur héritage loin de leurs terres d’origine - Cultiver des légumes japonais en France</image:title>
      <image:caption>À Ligueil, en Indre-et-Loire, Anna Shoji a choisi une autre porte d’entrée dans l’agriculture sensible à l’histoire culturelle. Yasai, sa ferme de légumes japonais, n’est pas seulement une production maraîchère : c’est aussi un espace de traduction des savoirs culinaires et agronomiques japonais dans un contexte français. Ayant grandi dans une culture japonaise fortement liée aux saisons et à l’attention portée à chaque légume, Anna a cherché à introduire des variétés d’espèces japonaises souvent absentes des circuits habituels en France, tel que du shiso aux concombres japonais, en passant par des légumes tels que le myoga ou certaines variétés de navets. © Photo Nouvelle République</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment des femmes cultivent leur héritage loin de leurs terres d’origine - © Photo Financial Times</image:title>
      <image:caption>L’approche d’Anna Shoji est fondée sur un respect profond du rythme naturel et de la saisonnalité, influencée par des inspirations telles que la permaculture, ainsi que par une pratique attentive du sol et des cycles de croissance. Contrairement à une logique purement productive, Anna met l’accent sur la qualité intrinsèque des variétés, leur adaptation au climat local et leur intégration culturelle à travers la cuisine et la convivialité. Ses légumes sont appréciés autant par des restaurateurs parisiens que par des amateurs curieux, qui découvrent à travers eux des façons nouvelles de goûter et de penser l’agriculture vivante. Cette démarche n’est ni nostalgique ni purement esthétique : elle mobilise des connaissances accumulées dans des contextes très différents, puis les transforme pour les rendre pertinentes dans un territoire nouveau. En cultivant ces légumes, Anna perpétue une circulation de savoirs agricoles, hérités, adaptés, recomposés, qui nourrit autant la terre que l’imaginaire collectif d’une agriculture possible ailleurs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment des femmes cultivent leur héritage loin de leurs terres d’origine - Les points de convergence dans la circulation des savoirs</image:title>
      <image:caption>Plus qu’une simple comparaison de portraits, l’analyse de ces deux parcours révèle une logique commune de circulation des savoirs agricoles. Dans les deux cas, il ne s’agit pas de transposer des modèles figés, mais de faire dialoguer des héritages avec des conditions locales spécifiques. Pour Kristyn Leach, cela implique d’adapter des semences traditionnelles aux climats méditerranéens californiens, en intégrant des techniques de sélection empirique et des pratiques communautaires de partage de connaissances. Pour Anna Shoji, cela consiste à réintroduire des légumes japonais dans un contexte européen, tout en respectant leur qualité gustative, leur saisonnalité et leur intégration culturelle. Dans les deux cas, la transmission n’est pas un retour au passé, mais une recomposition créative de savoirs agricoles qui intègrent des histoires, des formes de vie et des adaptations locales. © Photo of Kristyn Leach - NBCU Academy</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment des femmes cultivent leur héritage loin de leurs terres d’origine - Ces projets dialoguent aussi avec les enjeux contemporains de l’agriculture mondiale, qu’il s’agisse de lutter contre la standardisation des semences ou de revitaliser des traditions culinaires par leur culture. Ils montrent que, loin d’être des pratiques isolées ou régressives, les savoirs paysans circulent, se transforment et deviennent des pièces vivantes d’un héritage écologique pluriel. Dans un monde confronté à la perte rapide de biodiversité, à la domination des semences brevetées et à l’homogénéisation alimentaire, les initiatives de Leach et Shoji offrent des modèles contrastés mais complémentaires : l’une met l’accent sur la préservation des semences et des adaptations climatiques, l’autre sur l’introduction qualitative de variétés culturelles et gastronomiques. Ensemble, elles incarnent une anthropologie du vivant appliquée, faite de gestes, d’apprentissages et de partages - un rappel que l’agriculture ne se résume pas à produire, mais aussi à apprendre, transmettre et habiter des mondes pluriels.</image:title>
      <image:caption>© Photo Yasai.fr</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’administration détruit-elle l’agriculture? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’administration détruit-elle l’agriculture? - Quand l’état a voulu redessiner la paysannerie</image:title>
      <image:caption>En 1967, sous l'impulsion de la Déclaration d’Arusha, la Tanzanie s’engage dans une transformation sociale inédite : l’Ujamaa, ou « l’esprit de famille ». La promesse est alors de rompre avec l’isolement rural pour rapprocher les services essentiels - écoles, cliniques, accès à l'eau - d'une population historiquement dispersée sur ses terres de culture. Dans cette vision politique, le regroupement en villages n’est pas qu’une simple logistique ; c’est une condition sine qua non du développement et un outil de remodelage de la conscience collective. Cette ambition se traduit, entre 1967 et 1977, par l'un des mouvements de réinstallation les plus massifs du XXe siècle, déplaçant environ dix millions de Tanzaniens de leurs exploitations traditionnelles vers des noyaux villageois institués par l'État. À partir de 1974, avec le déploiement de l’Operation Vijiji, notamment dans la région de Mwanza, cette villagisation s'accélère pour devenir une véritable mécanique de précision. Sur le terrain, l'espace agraire est rationalisé : les parcelles sont redistribuées, les axes de circulation sont tracés à la règle et les autorités locales sont mobilisées pour ancrer les populations dans une géographie nouvelle. En rapprochant les maisons, parfois en rangées parfaitement alignées, le village devient un point fixe, une unité de mesure que l’État peut enfin desservir, mais aussi surveiller. Cette recherche de « lisibilité » est le pivot du projet : elle permet à l'administration de compter, d’organiser, de convoquer et de planifier. Mais derrière cette volonté de rendre le monde paysan transparent pour l'État, s'opère une rupture profonde avec le savoir écologique local, où l'emplacement de chaque ferme répondait autrefois à une lecture fine du sol, des sources et des micro-climats.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’administration détruit-elle l’agriculture? - La mise en ordre et ses frottements : entre droit administré et fatigue du sol</image:title>
      <image:caption>Le déplacement forcé, s'il se veut une ligne droite sur les cartes de l'administration, vient se fracasser contre la complexité des trajectoires familiales. Comme le rapporte l'anthropologue Kelly Askew, cette migration intérieure est une histoire de pertes et de négociations silencieuses. Des terres ancestrales sont abandonnées, contestées, puis parfois partiellement récupérées au prix de longues démarches administratives ou de jeux d'influences locales. Ce mouvement n'est d'ailleurs jamais totalement figé : partout apparaissent des récits de retour vers les mahame, ces anciennes exploitations délaissées, signe que la greffe étatique ne parvient pas toujours à supplanter l'attachement organique au lieu d'origine. Sous la plume de la bureaucratie, le statut même du territoire bascule. La terre cesse d'être cet espace vivant, cultivé selon des cycles ancestraux, pour devenir un objet d'allocation, un droit distribué par le haut, un espace malléable que l'on recompose au nom d'un impératif national. Cette mutation reconfigure violemment le rapport au travail. Dans certains villages, l'utopie communautaire tente de s'incarner à travers des champs collectifs, rythmés par des calendriers fixes et des brigades de travailleurs. Mais pour beaucoup, ces dispositifs sont vécus comme une corvée épuisante, une rupture de sens que résume avec amertume un témoignage recueilli par Askew : « rien à part la fatigue ».</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’administration détruit-elle l’agriculture? - L’échec de la normalisation écologique</image:title>
      <image:caption>La villagisation finit par heurter une réalité que les cartes ignorent : l’agriculture n’est pas une simple chaîne de production, mais une lecture sensible et continue du milieu. Un relief particulier, une exposition au soleil, la nature changeante d'un sol ou la distance exacte à un point d'eau ne sont pas des détails, mais les piliers qui structurent les routines paysannes. En déplaçant les habitations pour les aligner, l'État a mécaniquement allongé les trajets vers les champs, perturbé les aires de pâturage et provoqué une concentration inédite de la demande en bois de chauffe autour des nouveaux noyaux villageois, rompant ainsi des équilibres écologiques locaux patiemment construits. Les analyses contemporaines de la politique de villagisation soulignent d'ailleurs ce point de rupture : les contraintes biophysiques ne se laissent pas normaliser par décret. Une politique de regroupement, aussi cohérente soit-elle sur le papier, se heurte à la résistance d'une nature qui ne se laisse pas simplifier. C’est ici que l’on saisit tout le sens de la « bureaucratisation » de l’agriculture. Il ne s’agit pas seulement d’un ajout de procédures administratives, mais de la substitution d'une intelligence par une autre : on a tenté de remplacer la connaissance située, celle qui s’adapte aux saisons, au terrain et aux micro-variations du vivant, par une intelligence de l'unité, de la règle et du plan.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’administration détruit-elle l’agriculture? - Quarante ans plus tard, l’héritage d’une utopie géométrique</image:title>
      <image:caption>L’intérêt des travaux de Kelly Askew est de se placer quarante ans après l’expérience Ujamaa. Dans la région de Mwanza, la politique socialiste a laissé des traces qui dépassent les simples ruines. Si le projet a été officiellement mis en sourdine au milieu des années 1980, l’enquête montre une matière mémorielle dense : des souvenirs ambivalents où la perte côtoie l’adaptation. Ce que l’anthropologue appelle la « moralisation du collectivisme » est devenu un langage pour juger le présent. Une phrase résume cette sédimentation : « Après 1974, les gens se sont habitués à vivre ici ». Ce n’est pas un éloge, mais le constat d’une reconstruction de routines au sein d’une forme imposée. Le cas tanzanien rend visible un mécanisme universel : quand l’administration cherche à « faire système », elle redéfinit ce qui compte. Elle privilégie le mesurable (lots, surfaces, obligations) au détriment du sensible (micro-écologies, ajustements locaux). Ce faisant, elle transforme la figure de l’agriculteur : il n’est plus le dépositaire d’un art de faire situé, mais l’opérateur d’un dispositif. La villagisation montre jusqu’où peut aller cette logique lorsqu’elle devient un projet total. Quarante ans plus tard, elle rappelle que les politiques ne s’arrêtent jamais vraiment. Elles survivent dans les paysages, dans les manières d’habiter et dans les récits de ceux qui ont appris à protéger leur savoir face à la planification.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La disparition des vergers de la Silicon Valley - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La disparition des vergers de la Silicon Valley - De l'agricole au numérique, l’histoire d’un grand remplacement</image:title>
      <image:caption>Dans le passé, la vallée de Santa Clara, grâce à son microclimat idéal, reposait sur une agriculture intensive mais diversifiée. La production fruitière locale assurait une sécurité alimentaire régionale significative et était structurée autour de petites fermes familiales et de coopératives. Aujourd'hui, là où le fruit dictait le rythme, la finance de l'innovation domine. La terre, dont la valeur était autrefois mesurée par la récolte, est désormais valorisée par son potentiel de développement technologique. Ce basculement n'est pas qu'une simple transaction immobilière ; c'est un changement de paradigme où la rente foncière générée par le secteur numérique a rendu l'activité agricole non seulement non rentable, mais impossible.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La disparition des vergers de la Silicon Valley - Que cultivait-on dans les vallées fruitières?</image:title>
      <image:caption>Le cœur de la richesse résidait dans plus que le simple volume des récoltes. L'agriculture de la vallée cultivait une trame complexe d'éléments interdépendants. Loin des standards de supermarché d’aujourd’hui, les familles d'agriculteurs - souvent des pionniers ou des immigrés aux savoir-faire horticoles méticuleux - se concentraient sur des cultivars précis, sélectionnés pour leur adaptation unique au terroir californien et leur capacité à être transformés. La vallée était le royaume du fruit à noyau. Le produit emblématique était la prune de D'Agen (French Prune), cultivée spécifiquement pour être séchée et qui faisait la réputation mondiale des pruneaux californiens. À cette culture dominante s'ajoutaient des variétés d'abricots recherchées, notamment le célèbre 'Blenheim', ainsi que l''Early Royal' et le 'Tilton', tous prisés pour leur aptitude à la conserve et leur saveur concentrée. Les cerisiers 'Bing' et 'Lambert', réputés pour leur calibre et leur fermeté, marquaient le paysage de leurs fleurs printanières. Ces cultivars spécifiques constituaient une bibliothèque génétique vivante, adaptée pour résister aux conditions locales, et sont aujourd'hui menacés par l'uniformisation des marchés globaux. En parallèle de cette production variétale, cette agriculture était garante de la Mémoire et de la Réglementation locale. Les producteurs organisaient et finançaient des systèmes d'eau et de canaux sophistiqués, dont les archives et les contrats communautaires témoignaient d'une gestion intégrée et hautement réglementée de la terre. Enfin, elle structurait une véritable Économie Sociale par un système de travail saisonnier (cueillette, conditionnement), qui, malgré les difficultés, fondait l'interdépendance de la vallée, un modèle aujourd'hui remplacé par une économie de la connaissance moins inclusive socialement.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La disparition des vergers de la Silicon Valley - Les coûts cachés de l'hyper-localisation technologique</image:title>
      <image:caption>La concentration de la richesse et du pouvoir dans la Silicon Valley a eu des répercussions bien au-delà de la Californie. La disparition de ces vergers illustre deux dynamiques géopolitiques majeures dont les conséquences sont systémiques. D'une part, elle mène à la fragilisation de la résilience locale. En remplaçant une source alimentaire locale et diversifiée par des bureaux d'entreprises mondiales, la région a accru sa dépendance vis-à-vis des chaînes d'approvisionnement globalisées. En cas de crise (qu'elle soit climatique, conflictuelle ou pandémique), la sécurité alimentaire de la région devient subordonnée à la stabilité de zones agricoles lointaines (comme la Vallée Centrale ou l'étranger), posant une question critique sur la souveraineté alimentaire de l'un des territoires les plus riches du monde. D'autre part, nous assistons à une perte de germoplasme stratégique. Les vergers locaux conservaient des variétés de fruits anciennes (germoplasme) adaptées au terroir californien, représentant une véritable bibliothèque génétique essentielle face aux défis climatiques futurs. La disparition de cette agriculture de la vallée signifie la perte irréversible de ces semences et du savoir-faire horticole qui y est associé. Ce n'est pas seulement une perte culturelle, c'est une perte biologique stratégique pour l'avenir de la sélection fruitière.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La disparition des vergers de la Silicon Valley - La disparition comme signal</image:title>
      <image:caption>Aujourd'hui, le fond de la vallée de Santa Clara est urbanisé à plus de 99%, signant l'extinction de son paysage agricole. L'explication n'est pas seulement le boom technologique, mais l'action combinée et violente d'un ensemble de facteurs économiques et sociaux bien spécifiques. Tout d'abord, la pression fiscale et foncière s'est accentuée à un rythme inédit. Dès les années 1950, l'explosion des prix immobiliers, due à la demande de logements et de terrains pour les entreprises comme Hewlett-Packard ou Fairchild Semiconductor, a rendu l'impôt foncier (taxe foncière) sur les terres agricoles absolument insoutenable pour les agriculteurs. Vendre un acre pour des millions de dollars devenait la seule option financière viable face à la faible marge des vergers. De plus, le changement des modèles agricoles a joué un rôle de marginalisation. La concurrence de l'agriculture industrielle à bas coût, notamment celle provenant de la Central Valley (Vallée Centrale) californienne, capable de produire des fruits à des échelles massives, a rendu les petites productions locales non compétitives. Simultanément, l'adoption de variétés uniformes, privilégiées par les grands distributeurs pour leur résistance au transport plutôt que pour leur goût, a marginalisé les cultivars spécifiques et anciens de la Santa Clara Valley. Enfin, un effacement historique a été opéré à grande échelle. Les vestiges physiques des vergers, des systèmes d'irrigation et des usines de conditionnement ont été systématiquement éliminés pour maximiser l'espace de construction (logements de banlieue et parcs de bureaux). Cette destruction visait à laisser place au « nouveau » et a créé une discontinuité mémorielle brutale entre le territoire, son histoire nourricière et ses habitants.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La disparition des vergers de la Silicon Valley - Vestiges et mémoires</image:title>
      <image:caption>La question centrale, celle du savoir paysan et du germoplasme, trouve un écho dans les rares îlots de verdure qui subsistent. Lorsque les vergers disparaissent, la connaissance des variétés adaptées disparaît avec eux, mais la communauté s'organise pour préserver le souvenir. La mémoire des vergers fantômes est aujourd'hui concentrée dans des vestiges muséaux et symboliques. Des institutions locales s'efforcent de documenter et de maintenir le lien avec ce passé. Par exemple, le Musée d'histoire de la Santa Clara Valley (History Park) à San Jose a conservé et restauré des bâtiments de l'époque agricole, offrant un témoignage physique de la vie avant l'ère des semi-conducteurs. De même, la Full Circle Farm à Sunnyvale et des projets de jardins communautaires urbains incarnent une forme de résilience vivante, cultivant parfois les variétés de fruits anciens qui faisaient la réputation de la vallée. Ces lieux ne sont pas de simples décorations nostalgiques. Ils nous rappellent une vérité fondamentale : la résilience d'un territoire ne se mesure pas seulement à sa capitalisation boursière, mais à sa capacité à nourrir et à se souvenir de son histoire nourricière. La disparition de ce patrimoine semencier est un avertissement : elle nous pousse à réinventer, même dans un environnement ultra-urbain, les mécanismes d'ancrage et de partage pour préserver le lien vivant et stratégique entre la communauté, son histoire et ses ressources génétiques agricoles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les igoudar du Sud marocain : greniers à graines, mémoire et menaces contemporaines - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les igoudar du Sud marocain : greniers à graines, mémoire et menaces contemporaines - Des citadelles de l’Anti-Atlas aux “banques” communautaires</image:title>
      <image:caption>Dans le Souss-Massa et l’Anti-Atlas, les igoudar sont souvent bâtis sur des éperons rocheux, des crêtes ou des promontoires, pour surveiller les vallées et se protéger des pillages. De l’extérieur, un agadir ressemble à une petite citadelle : un mur d’enceinte massif, parfois flanqué de tours d’angle, n’offre qu’une seule porte d’entrée. Une fois franchi ce seuil, on découvre un intérieur très dense, où des dizaines, parfois des centaines de cellules rectangulaires se serrent les unes contre les autres sur plusieurs niveaux. Chaque cellule appartient à une famille de la tribu. L’accès se fait par des troncs de palmier ou de bois utilisés comme échelles que l’on déplace au fur et à mesure, comme si l’on faisait glisser une échelle entre des coffres-forts empilés. Certains chercheurs parlent d’ailleurs de “coffres-forts monumentaux” : l’architecture, conçue pour résister aux conflits, aux vols et aux intempéries, a aussi été pensée pour stabiliser la température et protéger les récoltes. À l’intérieur, on trouvait les récoltes de céréales (orge, blé, maïs…), les semences pour les saisons suivantes, l’huile d’olive, le miel, mais aussi les actes de propriété, les contrats, les archives et parfois des bijoux. Un même bâtiment réunissait donc nourriture, mémoire familiale et sécurité économique. Pour de nombreux auteurs, les igoudar incarnent une “économie du peu” : un système de mise en commun et de sécurisation des biens essentiels dans des régions où les récoltes sont incertaines, les routes longues et les banques absentes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les igoudar du Sud marocain : greniers à graines, mémoire et menaces contemporaines - A Aït Kine, un grenier encore vivant</image:title>
      <image:caption>Le village d’Aït Kine, au nord de Tata, est souvent cité comme l’un des rares igoudar encore pleinement fonctionnels. Le grenier, daté du XVIIIᵉ siècle, a été restauré dans les années 2000. L’intervention, portée par des architectes spécialisés en architecture vernaculaire, a privilégié les matériaux d’origine : pierre, terre, bois de palmier. L’organisation traditionnelle a été conservée : cellules superposées autour d’une cour centrale, tours de guet, escaliers rudimentaires en troncs de palmier. Aujourd’hui, le grenier est toujours gardé par un amin, responsable des clés, des ouvertures et des fermetures. Les familles continuent d’y déposer des céréales, des stocks d’huile et parfois des documents. La cour sert aussi de lieu de réunion et de discussion. Dans certains témoignages, les habitants parlent du grenier avec une fierté évidente : là où d’autres igoudar ne sont plus que des ruines photographiées par les touristes, Aït Kine aurait “gardé vivant” son agadir. Mais même ici, le rôle du grenier a changé. Une partie de la vie économique du village s’est déplacée vers les villes et les circuits monétaires modernes. On achète plus facilement farine et huile au marché, on stocke moins sur place. Le grenier est devenu un lieu à la fois utilisé, mais aussi montré, intégré aux circuits d’écotourisme de la région, avec des visiteurs de passage guidés parmi les cellules.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les igoudar du Sud marocain : greniers à graines, mémoire et menaces contemporaines - Que stocke-t-on vraiment dans un igoudar ?</image:title>
      <image:caption>Vue de loin, chaque cellule ressemble à une simple niche sombre, fermée par une porte en bois. Mais ce que l’on y range dépasse largement la fonction de stockage. Dans un igoudar, on garde : des graines et des récoltes : céréales, légumineuses, parfois des semences choisies pour leur résistance ou leur qualité gustative ; des réserves alimentaires, indispensables pour passer l’hiver ou les périodes de sécheresse ; des preuves : actes de vente, contrats, archives familiales, qui engagent la mémoire de la communauté ; des traces de liens : certaines cellules appartiennent à des familles émigrées, qui continuent à payer une contribution pour garder “leur” loge, comme un fil ténu entre la diaspora et le village. Les règles d’accès au grenier rappellent qu’il ne s’agit pas d’un simple entrepôt. On n’entre pas à n’importe quelle heure, ni seul, ni sans l’amin. Les décisions concernant l’entretien, l’attribution des cellules, les conflits entre familles se discutent dans ou autour du grenier. C’est un espace à la fois économique, politique et symbolique. Du point de vue des savoirs paysans, l’igoudar est aussi un lieu d’apprentissage. Les enfants y apprennent à reconnaître les variétés de grains, à comprendre comment on sèche, ensache, protège les semences contre l’humidité et les rongeurs. Ils mémorisent quelle famille occupe telle cellule, quelles récoltes ont été mauvaises, qui a dû emprunter, qui a pu stocker plus que les autres. Une porte condamnée, un compartiment resté vide ou au contraire rempli de sacs récents disent beaucoup sur l’histoire climatologique et sociale du village.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les igoudar du Sud marocain : greniers à graines, mémoire et menaces contemporaines - Une disparition en cours : exode rural, marché et patrimonialisation</image:title>
      <image:caption>Si les igoudar fascinent aujourd’hui chercheurs, architectes et visiteurs, c’est aussi parce qu’ils sont devenus rares. Les inventaires récents montrent que beaucoup de greniers sont en ruine, d’autres encore debout mais plus utilisés, et qu’une minorité seulement reste vraiment active. Plusieurs facteurs se combinent : Exode rural et migrations Une partie importante des jeunes quitte les villages pour les villes ou l’étranger. Quand les familles se dispersent, la nécessité de stocker collectivement les récoltes diminue. Certaines cellules restent fermées des années, faute de propriétaire présent. Monétarisation et banques modernes Les fonctions de “banque communautaire” sont désormais assurées par les banques classiques, les transferts d’argent, les commerces urbains. On préfère parfois acheter régulièrement au marché plutôt que stocker de grandes quantités dans un grenier éloigné. Transformation des systèmes agricoles L’arrivée de céréales importées, la modification des assolements, la mécanisation et les variétés commerciales changent le volume et le type de grains à stocker. Une partie des semences n’est plus sélectionnée au village mais achetée, ce qui réduit le rôle de l’igoudar comme “banque de graines” locale. Patrimonialisation sans usage Face à la dégradation, des programmes de restauration ont été lancés, parfois avec en ligne de mire une inscription au patrimoine mondial. Cette mise en valeur est essentielle, mais elle peut aussi transformer les igoudar en monuments figés, davantage visités que fréquentés par les habitants.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les igoudar du Sud marocain : greniers à graines, mémoire et menaces contemporaines - Que nous disent les igoudar sur l’avenir des graines ?</image:title>
      <image:caption>La question centrale, pour des collectifs comme Vergers du Monde, reste la même : que deviennent les savoirs liés aux greniers à graines quand les greniers se vident ? Dans certains villages, on maintient une forme d’usage symbolique – quelques cellules actives, un peu de grain “au cas où”, des archives déposées comme on dépose un souvenir. Ailleurs, ce sont les visites annuelles à la cellule familiale, ou le travail patient de chercheur·e·s et d’architectes qui documentent plans, inscriptions et règles orales, pour que rien ne disparaisse tout à fait. On pourrait dire que les igoudar entrent dans une deuxième vie : objets de patrimoine, terrains de recherche sur les communs, sources d’inspiration pour inventer de nouvelles manières de stocker et de partager les semences. Parler de leur disparition, ce n’est pas seulement pleurer des murs d’adobe, c’est interroger nos façons d’assurer, demain, la sécurité alimentaire et semencière dans un climat qui change, sans couper ces lieux de la vie paysanne qui leur a donné sens. En filigrane, les igoudar rappellent une évidence : une graine ne se conserve jamais seule. Elle a besoin d’un lieu, de règles et d’histoires, de personnes qui reviennent vérifier qu’elle est toujours là – et c’est peut-être ce lien vivant qu’il nous faut, aujourd’hui, réinventer.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Médecine des champs, les plantes paysannes en temps de guerre - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Médecine des champs, les plantes paysannes en temps de guerre - Les pharmacopées villageoises réinventées pour l’urgence humanitaire</image:title>
      <image:caption>Bien avant les conflits contemporains, les plantes médicinales constituaient l’ossature du soin dans une grande partie du monde rural. Dans de nombreux pays africains ou asiatiques, entre 70 et 80 % de la population a encore recours à la médecine traditionnelle pour une part importante des soins courants, notamment dans les zones rurales où les structures biomédicales sont rares ou coûteuses. La guerre agit comme un accélérateur de cette dépendance. Quand les budgets de santé s’effondrent, que les médecins fuient les zones de combat, les remèdes de proximité reprennent une place centrale. En Syrie centrale, des enquêtes ont recensé plus de 70 espèces médicinales utilisées pour traiter plus de cent affections : infections respiratoires, troubles digestifs, douleurs articulaires, blessures légères. De nombreuses plantes sont cueillies directement dans les champs, les friches et les jardins paysans – prolongeant la continuité entre agriculture, alimentation et soin. Dans le nord-ouest syrien, une étude récente montre qu’environ 70 % des personnes interrogées ont eu recours à la médecine traditionnelle (principalement des herbes et la saignée par ventouses) au cours de l’année écoulée, en grande partie parce qu’elle est plus accessible et moins chère que les traitements “modernes” dans un contexte de guerre et de pauvreté (Source).</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Médecine des champs, les plantes paysannes en temps de guerre - Des jardins comme dispensaires</image:title>
      <image:caption>Syrie : tisanes, friches et réseaux féminins En Syrie rurale, la frontière entre plantes alimentaires et médicaments est poreuse. Le thym, la sauge, la camomille, diverses armoises et menthes sont cultivés près des maisons ou cueillis dans la garrigue : ils apaisent la toux, la fièvre, les maux de ventre, les insomnies. La guerre a transformé ces plantes en ressources cruciales : les coupures de routes et le prix des médicaments incitent familles et guérisseurs à intensifier les récoltes de plantes locales, parfois au risque de surexploiter certaines espèces. Dans les camps et villages, ce sont souvent des femmes âgées qui tiennent la mémoire des mélanges, des dosages, des moments de cueillette, tout en intégrant parfois les recommandations d’ONG ou de médecins sur les risques d’interactions avec des antibiotiques ou des traitements chroniques. Pakistan et Afghanistan : ethnomédecine en zones “de guerre contre le terrorisme” Dans les régions frontalières du Pakistan, marquées par les opérations militaires et les déplacements forcés, des enquêtes ethnomédicinales ont documenté l’usage intensif de plantes locales pour remplacer des services de santé quasi absents. Là encore, les plantes des champs et des marges – aloès, graminées, légumineuses sauvages, arbres fourragers – sont mobilisées pour traiter blessures, douleurs, fièvres ou troubles digestifs. Les guérisseurs insistent sur l’efficacité de préparations complexes, combinant plusieurs espèces pour “renforcer” le remède, et sur la dimension collective de la cueillette : des groupes se rendent ensemble dans des zones parfois dangereuses pour récolter écorces, feuilles et racines avant l’hiver. Forêts en guerre : médecine des maquis vietnamiens Pendant la guerre du Vietnam, les guérilleros vietcong et l’armée nord-vietnamienne ont dû affronter non seulement les combats, mais aussi la malaria, les infections et une pénurie chronique de médicaments, aggravée par les destructions liées aux herbicides comme l’Agent Orange. Des rapports historiques montrent que certains hôpitaux clandestins de la guérilla ont cherché à produire jusqu’à 70 % de leurs besoins médicaux en s’appuyant sur les ressources de la forêt et les pharmacopées “orientales” classiques : décoctions d’écorces, plantes fébrifuges contre le paludisme, cataplasmes pour les plaies et fractures. Dans les tunnels et camps forestiers, les plantes deviennent alors des alliées stratégiques : elles prolongent la capacité de combattre, mais aussi de soigner civils et blessés dans des zones que la biomédecine n’atteint plus. Afrique centrale : quand la guerre arrache les plantes aux guérisseuses En République démocratique du Congo, les conflits récurrents dans l’est du pays détériorent non seulement les villages, mais aussi les milieux où poussent les plantes médicinales. Des témoignages récents soulignent que les déplacements massifs de population et la déforestation liée aux combats ou au commerce du bois détruisent les lieux de collecte traditionnels, forçant guérisseuses et guérisseurs à parcourir davantage de kilomètres ou à renoncer à certaines préparations. Ici, la guerre n’entraîne pas seulement un “retour” à la médecine paysanne, elle en fragilise aussi les conditions d’existence : quand la forêt disparaît, ce sont à la fois des remèdes, des récits et des apprentissages intergénérationnels qui s’effacent.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Médecine des champs, les plantes paysannes en temps de guerre - Genres, pouvoirs et recompositions des savoirs</image:title>
      <image:caption>Ces scènes ont un point commun : la centralité des savoirs ruraux, souvent portés par des femmes, dans des contextes où les institutions de santé sont à genoux. Dans de nombreuses sociétés, la gestion des jardins vivriers, des petits arbres fruitiers, des plantes aromatiques et médicinales est une tâche féminine. La guerre reconfigure cette division : d’un côté, des réseaux féminins de soins se renforcent (voisines, parentes, sages-femmes, herboristes) pour organiser la circulation de remèdes accessibles ; de l’autre, on voit parfois des médecins, ONG ou pharmaciens s’approprier ces savoirs en les transformant en produits standardisés, intégrés dans des programmes humanitaires ou des marchés locaux. Dans le monde arabe par exemple, les pratiques de soin intégrant remèdes naturels, rituels spirituels et techniques corporelles restent très présentes, y compris en milieu urbain, et coexistent avec la biomédecine. La guerre accentue cette coexistence : on consulte à la fois le dispensaire (quand il existe encore) et la guérisseuse de quartier, le pharmacien et la voisine qui connaît les tisanes “pour calmer le cœur”.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Médecine des champs, les plantes paysannes en temps de guerre - Paradoxes d’une modernité médicale fragmentée</image:title>
      <image:caption>Les acteurs internationaux de santé publique oscillent entre méfiance et intérêt vis-à-vis de ces “médecines des champs”. D’un côté, les risques sont réels : dosage approximatif, interactions avec des traitements, confusion entre espèces, pressions accrues sur certaines plantes déjà menacées. De l’autre, ignorer ces savoirs revient à ignorer la réalité du soin dans les villages en guerre. Les programmes qui tentent de travailler avec les guérisseurs et les réseaux paysans, plutôt que contre eux, cherchent à documenter les usages, à identifier les remèdes les plus sûrs, à articuler référentiels locaux et démarches de pharmacovigilance. La modernité médicale apparaît alors fragmentée : hôpitaux sous-financés, ONG aux moyens limités, pharmacies vides… mais des champs, des jardins et des friches qui continuent à produire des remèdes, et des communautés qui s’organisent pour les faire circuler.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Médecine des champs, les plantes paysannes en temps de guerre - Regards anthropologiques</image:title>
      <image:caption>Observer la médecine des champs en temps de guerre, c’est refuser de réduire les plantes à des “substituts” de médicaments manquants. C’est voir comment elles s’inscrivent dans un ensemble de relations : relations aux lieux (jardins, clairières, haies, friches) qui deviennent des “paysages thérapeutiques” ; relations de genre, où les savoirs féminins de soin prennent une importance accrue mais restent souvent invisibilisés dans les récits officiels ; relations politiques, où continuer à cultiver et à soigner avec les plantes du pays peut être une manière de résister à l’abandon, à l’exil forcé, à la destruction des institutions. Les travaux en ethnobotanique et en anthropologie de la santé insistent sur ce triangle : plantes – santé – moyens de subsistance. En contexte de conflit, ces trois dimensions sont prises dans des tensions nouvelles : la même plante peut nourrir, soigner, mais aussi devenir un produit commercialisé par des intermédiaires ou disparaître avec la forêt qui brûle. La “médecine des champs” n’est ni un vestige du passé, ni un simple pis-aller pour populations pauvres. Elle est un espace d’invention sociale, où des communautés tentent de réconcilier, avec les ressources du vivant, deux impératifs que la guerre rend presque incompatibles : survivre au présent, et maintenir des continuités pour l’avenir.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les vergers de durian : techniques, pratiques et savoirs paysans - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les vergers de durian : techniques, pratiques et savoirs paysans - Des forêts de Bornéo aux vergers d’Asie du Sud-Est</image:title>
      <image:caption>Les botanistes s’accordent à situer l’origine du durian dans la région de Bornéo et Sumatra, avec des populations sauvages également présentes dans la péninsule Malaise. Bien avant son entrée sur les marchés internationaux, le durian était un fruit forestier, récolté dans des milieux riches en espèces, où coexistent plusieurs Durio (D. zibethinus, D. graveolens, D. kutejensis, etc.). Au fil des siècles, les populations austronésiennes ont contribué à sa domestication et à sa diffusion, en sélectionnant les arbres les plus savoureux et en plantant des vergers autour des villages. De là, le durian s’est progressivement établi en Thaïlande, au Vietnam, en Malaisie, en Indonésie, puis au Sri Lanka, en Inde, et plus récemment dans certaines zones tropicales de Chine et du nord de l’Australie. Jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, la plupart des vergers étaient encore des jardins-paysages : des arbres de durian intégrés à un système plus vaste, avec manguiers, ramboutans, bananiers, cocotiers, légumes et petits élevages, plutôt qu’une monoculture pure.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les vergers de durian : techniques, pratiques et savoirs paysans - Un fruit controversé, au cœur des cultures locales</image:title>
      <image:caption>Le durian concentre les contrastes. Sa chair est décrite comme très riche, parfois comparée à une crème aux amandes, tandis que son odeur est réputée envahissante, au point d’être interdite dans certains transports publics à Singapour ou Bangkok. Pourtant, dans de nombreuses régions, il marque le calendrier : on attend « la saison du durian » comme un moment de retrouvailles, de vente directe et de cadeaux entre proches. En Thaïlande, en Malaisie, en Indonésie ou au Vietnam, il est associé à des marchés de nuit, des stands saisonniers, des dégustations au bord des routes. Dans certains villages, les gros fruits d’un arbre particulier sont réservés à la famille, aux invités ou aux cérémonies. Le durian circule aussi comme monnaie d’hospitalité : offrir un bon fruit, bien mûr, c’est exprimer respect et générosité. Les savoirs locaux classent souvent le durian dans la catégorie des aliments « qui échauffent » le corps ; on évite de l’associer à certains autres aliments ou à l’alcool, selon des logiques humoralistes propres à chaque culture. Là encore, la frontière entre nutrition, symbolique et soin n’est pas nette : les vergers de durian sont à la fois des lieux de production, de sociabilité et de circulation de représentations sur le corps.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les vergers de durian : techniques, pratiques et savoirs paysans - Les savoirs paysans autour du durian</image:title>
      <image:caption>Un verger de durian productif demande un environnement précis : climat tropical chaud et humide, pluies bien réparties mais avec une période relativement plus sèche pour induire la floraison, sols profonds, bien drainés, riches en matière organique. Les arbres sont généralement plantés à des espacements de l’ordre de 8 × 8 m à 10 × 10 m, afin de laisser se développer la canopée. Dans les systèmes traditionnels, cet espace est parfois partagé avec d’autres espèces fruitières, des cultures vivrières ou des plantes médicinales. Aujourd’hui, presque tous les vergers commerciaux reposent sur le greffage : les porte-greffes issus de semis sont surgreffés avec des clones sélectionnés (par exemple Monthong en Thaïlande, Musang King ou D24 en Malaisie). Cette pratique permet d’homogénéiser la qualité des fruits, de raccourcir la phase juvénile et de stabiliser la production. Du côté des savoirs paysans, la conduite d’un verger de durian repose sur une observation fine : lecture de la floraison, équilibre entre taille, fertilisation et charge en fruits, gestion de l’eau pendant les phases sensibles, protection des arbres contre les vents forts et les excès d’humidité (propices aux maladies). Un élément souvent méconnu mais central : la pollinisation. Les fleurs de durian s’ouvrent généralement en soirée, dégagent beaucoup de nectar et sont surtout visitées par des chauves-souris frugivores et nectarivores, qui assurent une part essentielle de la nouaison. Des études menées en Indonésie et en Malaisie montrent que lorsque les chauves-souris sont exclues, le taux de fruits formés chute de manière significative. Ainsi, les vergers de durian dépendent d’interactions écologiques nocturnes souvent invisibles aux yeux des visiteurs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les vergers de durian : techniques, pratiques et savoirs paysans - Entre diversité botanique et standardisation des goûts</image:title>
      <image:caption>Le genre Durio regroupe plus de 20 espèces, dont plusieurs produisent des fruits comestibles, aux couleurs et parfums variés. Pourtant, à l’échelle mondiale, une seule espèce domine les vergers et les échanges commerciaux : Durio zibethinus. En Malaisie, en Thaïlande, au Brunei ou en Indonésie, des dizaines, voire des centaines de cultivars sont enregistrés ou nommés localement. Ils se distinguent par la taille du fruit, l’arôme, l’épaisseur de la chair, la couleur ou la précocité. Néanmoins, le marché international tend à privilégier quelques clones très standardisés, faciles à exporter et répondant à des attentes précises (texture, douceur, peu de fibres). Les travaux récents de génomique mettent en évidence une diversité génétique importante chez le durian, mais aussi des risques d’érosion si l’on concentre la production sur un nombre réduit de variétés commerciales. Là encore, les vergers paysans diversifiés, avec plusieurs cultivars mélangés, jouent un rôle discret mais essentiel pour maintenir des ressources génétiques et des goûts moins homogénéisés.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les vergers de durian : techniques, pratiques et savoirs paysans - Une économie en plein essor, des paysages sous pression</image:title>
      <image:caption>Depuis les années 2000, la demande en durian a explosé, en particulier en Chine, où le fruit est devenu un produit très recherché, parfois vendu à des prix élevés, notamment pour certaines variétés comme Musang King. La Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie se positionnent comme principaux pays producteurs et exportateurs, avec un commerce international évalué à plusieurs milliards de dollars à l’horizon 2030. Cette « ruée vers le durian » transforme les vergers. Dans certaines régions, des forêts, y compris des zones de haute valeur écologique, sont converties en plantations de durian destinées à l’exportation. Des enquêtes en Malaisie soulignent les conflits autour de plantations illégales, de la déforestation et des impacts sur la faune, notamment les espèces menacées. L’enjeu est double : préserver les paysages agroforestiers traditionnels, plus diversifiés, limiter les expansions de monocultures qui fragilisent les sols, la biodiversité et la résilience des communautés locales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les vergers de durian : techniques, pratiques et savoirs paysans - Que deviennent les savoirs locaux des vergers de durian ?</image:title>
      <image:caption>Dans les villages où les vergers de durian sont présents depuis plusieurs générations, les arbres sont souvent liés à des histoires familiales : un ancêtre qui a planté le premier arbre, un cultivar transmis par échange de greffons avec un voisin, un fruit particulier réservé à une fête. Ces récits accompagnent des connaissances pratiques fines : reconnaître les signes de maturité, écouter le fruit tomber la nuit, conserver la semence, ou ménager une place pour les chauves-souris pollinisatrices. Avec la montée en puissance des grandes plantations et des circuits d’exportation, une partie de ces savoirs est mise à distance ou reconfigurée. Les pratiques se standardisent, les variétés sont parfois imposées par les acheteurs, les intrants chimiques prennent de la place, et les vergers se déconnectent des systèmes alimentaires locaux. Pourtant, des agriculteurs, des collectifs et des chercheur·e·s documentent aujourd’hui ces vergers anciens, les variétés locales, les systèmes agroforestiers où le durian cohabite avec d’autres espèces. Leur travail rappelle que ces vergers ne sont pas seulement des unités de production, mais des lieux de mémoire, d’apprentissage et d’interdépendance entre humains, arbres, animaux et marchés.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Apprendre du peuple, un exil vers la terre dans la Chine maoïste (1968–1980) - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Apprendre du peuple, un exil vers la terre dans la Chine maoïste (1968–1980) - “Apprendre du peuple” : l’idéologie d’une rééducation</image:title>
      <image:caption>Le projet naît dans le contexte brûlant de la Révolution culturelle (1966–1976). Mao Zedong, méfiant envers les élites urbaines et les intellectuels, proclame que les jeunes doivent se rééduquer auprès des paysans pauvres et moyens. L’idée est simple : la ville, corrompue par la bourgeoisie, doit se purifier au contact du sol. Les campagnes deviennent un laboratoire de moralité. Mais pour beaucoup de ces adolescents et jeunes adultes, nés à Pékin, Shanghai ou Canton, le départ fut une déchirure. Ils troquèrent les cahiers pour la houe, les théâtres pour les rizières. Et dans ce décentrement radical, se jouait quelque chose de profondément anthropologique : la confrontation entre deux formes de savoir, le savoir intellectuel et le savoir paysan.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Apprendre du peuple, un exil vers la terre dans la Chine maoïste (1968–1980) - La terre comme école du corps</image:title>
      <image:caption>Les récits des zhiqing (知青, “jeunes instruits”) témoignent d’une expérience sensorielle et politique intense. Ceux qui arrivaient des villes, imprégnés d’idéaux révolutionnaires, découvraient un univers fait de boue, de gestes et de silences. Ils apprenaient à irriguer, à récolter, à survivre. Beaucoup furent frappés par la force des savoirs paysans, souvent transmis par les femmes, les anciens, les chefs d’équipes. Ce n’était pas un savoir théorique, mais une intelligence du sol, celle qui lit le vent, reconnaît la terre à son odeur, anticipe la pluie. La propagande voulait que ces jeunes apprennent à servir le peuple. Mais c’est souvent le peuple qui les a instruits, dans le sens le plus concret du terme. Certains d’entre eux, longtemps après leur retour en ville, écriront que c’est là, dans la fatigue du corps et la lenteur du geste, qu’ils ont appris à penser autrement.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Apprendre du peuple, un exil vers la terre dans la Chine maoïste (1968–1980) - L’épreuve du désenchantement</image:title>
      <image:caption>Derrière les slogans, la réalité fut souvent brutale. La plupart vivaient dans des conditions précaires, isolés, parfois rejetés par les communautés locales. Le travail agricole était harassant, les perspectives de retour incertaines. Cette rééducation devint pour beaucoup une expérience du désenchantement : ils avaient été envoyés pour apprendre, mais découvrirent une misère niée par la propagande. Sociologiquement, ce moment révèle un renversement du prestige du savoir : l’intellectuel, autrefois au sommet de la hiérarchie symbolique, devient suspect. L’ouvrier et le paysan sont désormais présentés comme les dépositaires légitimes du savoir révolutionnaire. Mais, dans la pratique, l’écart culturel restait immense. Ces jeunes citadins, déracinés, apprirent à composer avec l’humilité, la résistance silencieuse et parfois le désespoir des paysans.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Apprendre du peuple, un exil vers la terre dans la Chine maoïste (1968–1980) - Héritages et mémoires</image:title>
      <image:caption>Lorsque la politique du Shangshan Xiaxiang s’achève à la fin des années 1970, la plupart de ces jeunes retournent en ville. Mais ils ne sont plus les mêmes. Ils ont vécu ce que peu de leurs compatriotes avaient connu : le quotidien du travail paysan, la matérialité du sol, la lenteur des saisons. De cette expérience naîtra une génération d’écrivains, d’artistes et de chercheurs, ceux que l’on appellera plus tard les intellectuels enracinés. Leur regard sur le monde rural est empreint de respect, mais aussi de lucidité : ils savent que la terre n’est pas une métaphore, mais un poids, une condition, une mémoire. Les œuvres littéraires des années 1980, comme celles de Lu Xinhua, Liang Xiaosheng ou Zhang Chengzhi, racontent cette initiation inversée : le paysan n’est plus un symbole révolutionnaire, mais un témoin du réel. Et le savoir, pour être juste, doit s’éprouver à la main.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Apprendre du peuple, un exil vers la terre dans la Chine maoïste (1968–1980) - De l’idéologie à l’écologie : un retour contemporain à la terre</image:title>
      <image:caption>Ironie de l’histoire : dans la Chine d’aujourd’hui, de jeunes urbains font à nouveau le chemin inverse, par choix cette fois. Ils quittent les mégapoles pour s’installer dans les campagnes, cultiver, ouvrir des cafés agricoles ou restaurer des maisons en torchis. Ils parlent d’écologie culturelle, de rural revival. Ce n’est plus Mao, mais la crise écologique qui les pousse à renouer avec la terre. Et pourtant, le fil est le même : chaque génération redécouvre que la terre est une école, et que les savoirs paysans sont plus qu’un héritage, ils sont une forme de résistance, une manière d’habiter le monde autrement.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le moringa, des savoirs anciens aux bienfaits modernes - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le moringa, des savoirs anciens aux bienfaits modernes - Des racines himalayennes aux terres africaines</image:title>
      <image:caption>Le moringa oleifera, aussi appelé “arbre de vie” ou “drumstick tree”, pousse à l’état sauvage dans les zones semi-arides du nord de l’Inde. Ses usages sont mentionnés dans les textes ayurvédiques anciens, où il est décrit comme une plante “purificatrice du sang et protectrice du corps”. De là, il s’est diffusé vers l’Afrique orientale et subsaharienne grâce aux échanges marchands et aux diasporas indiennes. Dans la vallée du Nil, on retrouve des traces de graines de moringa dans les tombeaux égyptiens, utilisées pour produire une huile précieuse servant à la fois de remède et de cosmétique. En Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal, au Burkina Faso et au Niger, le moringa est aujourd’hui cultivé dans les jardins familiaux. Les femmes, souvent gardiennes de la semence, l’utilisent pour enrichir les sauces, nourrir les enfants, ou renforcer l’immunité en période de soudure.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le moringa, des savoirs anciens aux bienfaits modernes - Bienfaits du moringa : entre science et traditions</image:title>
      <image:caption>Si le moringa attire autant d’attention, c’est parce qu’il conjugue valeur nutritionnelle exceptionnelle et symbolique culturelle forte. Riche en protéines, fer, calcium, vitamines A et C, il est souvent présenté comme un “superaliment”. Ces bienfaits du moringa sont aujourd’hui validés par de nombreuses études scientifiques. Les feuilles séchées ou réduites en poudre de moringa sont consommées en infusion, mélangées à des jus ou incorporées dans les repas. Elles sont reconnues pour : renforcer le système immunitaire, améliorer la vitalité et la concentration, soutenir la lactation chez les femmes allaitantes, et favoriser la récupération après une maladie ou une fatigue chronique. Mais dans les cultures traditionnelles, ces effets ne sont pas seulement “nutritionnels”. Le moringa est aussi une plante de force spirituelle : on dit qu’il “rend droit”, qu’il “redonne la sève” à ceux qui doutent.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le moringa, des savoirs anciens aux bienfaits modernes - Usages traditionnels et dangers du moringa</image:title>
      <image:caption>Comme toute plante médicinale, le moringa doit être consommé avec discernement. Les dangers du moringa sont rares mais réels en cas de surconsommation : troubles digestifs, interactions médicamenteuses, ou risques d’excès en fer. Les graines, quant à elles, peuvent contenir des substances légèrement toxiques si elles sont ingérées en grande quantité. Les usages traditionnels insistent toujours sur la juste mesure : une pincée de feuilles séchées, quelques graines purifiées pour clarifier l’eau, une décoction légère. C’est là toute la différence entre la sagesse populaire et la surconsommation moderne, souvent guidée par les promesses des “superfoods”.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le moringa, des savoirs anciens aux bienfaits modernes - La nature a encore tant à nous raconter.</image:title>
      <image:caption>Pour prolonger l'exploration, notre collection Plantes et Santé rassemble ces savoirs précieux venus du monde entier. Un voyage au cœur du vivant, à découvrir dans notre librairie.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le moringa, des savoirs anciens aux bienfaits modernes - Comment consommer le moringa ?</image:title>
      <image:caption>Selon les régions, les pratiques varient : En Inde, on consomme les jeunes gousses cuites dans les currys. En Afrique, on ajoute les feuilles de moringa aux bouillons ou aux couscous. En Occident, on préfère la poudre de moringa, facilement intégrable dans un smoothie ou un yaourt. Mais dans tous les cas, il s’agit moins de “faire grandir” que de rééquilibrer. Certains recherchent dans le moringa un effet sur la croissance ou l’énergie physique, se demandant “est-ce que le moringa fait grandir ?”. En réalité, il ne s’agit pas d’un produit miracle, mais d’une plante nourricière, qui soutient l’organisme dans sa capacité naturelle à se régénérer.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le moringa, des savoirs anciens aux bienfaits modernes - Avec la mondialisation du marché des plantes médicinales, le moringa est devenu un produit d’exportation stratégique dans plusieurs pays africains et asiatiques. Cependant, derrière cette économie verte se cache une tension : comment protéger les savoirs locaux tout en répondant à la demande mondiale? Des associations, des chercheuses et des communautés rurales travaillent aujourd’hui à préserver ces savoirs, à éviter la standardisation, et à rappeler que le moringa n’est pas qu’un complément alimentaire : c’est un symbole d’autonomie, de soin et de résilience.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Aux confins d’une transformation sociale et agricole, la culture du café en Papouasie-Nouvelle-Guinée - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Aux confins d’une transformation sociale et agricole, la culture du café en Papouasie-Nouvelle-Guinée - Un héritage colonial enraciné dans les Hautes-Terres</image:title>
      <image:caption>L’histoire du café en Papouasie-Nouvelle-Guinée débute dans les années 1920, lorsque les colons allemands puis australiens implantent les premiers plants d’arabica dans les Hautes-Terres centrales, à Goroka et Mount Hagen. Les conditions y sont idéales : sols volcaniques riches, brouillards réguliers, températures modérées. Très vite, le café devient une culture d’exportation stratégique, promise à un destin mondial. Mais derrière la réussite agronomique se cache une organisation profondément inégalitaire : les terres sont réquisitionnées, les Papous transformés en main-d’œuvre contrainte, et la logique du don cède la place à celle du rendement. Le café n’est pas seulement un produit : il est le vecteur d’une intégration forcée à l’économie capitaliste globale, un basculement d’un monde fondé sur la réciprocité vers un monde fondé sur la transaction. © Photo : Joe Leahy, dans sa plantation de café de Kilima. Bob Connolly &amp; Robin Anderson</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Aux confins d’une transformation sociale et agricole, la culture du café en Papouasie-Nouvelle-Guinée - Reconfigurations sociales et nouvelles hiérarchies</image:title>
      <image:caption>Dans les sociétés de montagne, où les échanges coutumiers et la circulation des porcs, des ignames et des alliances matrimoniales rythmaient la vie sociale, l’introduction du café a redéfini les places et les rôles. La culture du café, monétarisée et tournée vers l’extérieur, a peu à peu échappé aux logiques collectives : elle s’est masculinisée, individualisée, inscrite dans des circuits marchands. Les femmes, gardiennes des jardins vivriers, ont souvent été marginalisées de cette économie nouvelle. Parallèlement, une élite rurale a émergé — les coffee men, figures de prestige local investissant dans la scolarisation des enfants, l’achat de véhicules ou la politique communautaire. Ainsi, à travers un simple arbuste, c’est toute une stratification sociale inédite qui s’est dessinée au cœur du monde papou.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Aux confins d’une transformation sociale et agricole, la culture du café en Papouasie-Nouvelle-Guinée - Les paradoxes d’une modernité enracinée</image:title>
      <image:caption>Aujourd’hui, le café demeure la principale culture de rente du pays, mobilisant plus de 400 000 petits producteurs. Mais l’économie reste fragile : les fluctuations du marché mondial, le coût du transport, l’isolement géographique maintiennent de nombreux cultivateurs dans la précarité. Pourtant, le café papou, souvent biologique et cultivé en agroforesterie, jouit d’une réputation d’excellence auprès des torréfacteurs internationaux. Il incarne cette tension constante entre économie globale et culture locale, entre dépendance marchande et savoir-faire vernaculaire. Dans plusieurs vallées, des initiatives communautaires cherchent désormais à renouer avec une approche plus équilibrée : revaloriser les pratiques agroécologiques, intégrer les femmes aux circuits décisionnels, et inscrire la culture du café dans un cadre de durabilité sociale et environnementale.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Aux confins d’une transformation sociale et agricole, la culture du café en Papouasie-Nouvelle-Guinée - Regards anthropologiques</image:title>
      <image:caption>Pour comprendre le café en Papouasie-Nouvelle-Guinée, il faut dépasser la plante et observer le réseau d’histoires qu’elle tisse. Dans les jardins où cohabitent encore bananiers, taros et caféiers, se joue un dialogue discret entre deux temporalités : celle, lente et cyclique, de la subsistance, et celle, rapide et incertaine, du marché. Comme l’ont montré Stewart et Strathern, les Papous ne cessent de réinterpréter les apports exogènes — transformant la contrainte en adaptation, et la dépendance en stratégie d’autonomie. Le café, en ce sens, n’est ni une simple culture d’exportation ni un produit de colonisation : il est devenu un miroir des mutations sociales, un champ de tensions où se rencontrent la mémoire des ancêtres et la modernité mondialisée.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’aubergine perdue - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’aubergine perdue - Quand l’agriculture devient un pont entre les cultures.</image:title>
      <image:caption>Accueillir des personnes migrantes dans les fermes, c’est bien plus qu’un acte d’entraide. C’est également un espace de transmission de savoirs, un espace où les cultures se croisent.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’aubergine perdue</image:title>
      <image:caption>Dans le sud de la France, une ferme associative a décidé d’ouvrir ses champs, chaque semaine, à des personnes en exil. Elles viennent y passer une journée en plein air, les mains dans la terre. Parmi elles, des personnes venues du Soudan, qui ont peu à peu partagé leurs connaissances agricoles. Au fil des rencontres, ces travailleurs ont proposé de cultiver des légumes issus de leurs habitudes alimentaires, souvent difficiles à trouver ici : piment, gombo, cacahuète…C’est ainsi que le collectif s’est mis à ces différentes cultures.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’aubergine perdue</image:title>
      <image:caption>La culture de la cacahuète, par exemple, a demandé d’apprendre de nouvelles techniques. Au Soudan, on la plante dans le sable. La plante produit des fleurs qui retombent vers le sol, et ce sont ces fleurs enfouies qui donnent naissance aux cacahuètes. En France, la terre étant plus compacte, les fleurs ont plus de mal à s’y enfoncer. Pourtant, grâce à l’attention collective, les plants ont fini par donner des fruits.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’aubergine perdue</image:title>
      <image:caption>Pour celles et ceux qui ont dû quitter leur pays, retrouver des gestes familiers, travailler la terre comme « à la maison » et goûter de nouveau aux aliments de leur enfance, c’est une façon de se reconnecter à soi-même. Mais certaines plantes restent introuvables en France. C’est notamment le cas de l’aubergine soudanaise, aux formes et aux saveurs bien différentes de celles que l’on trouve sur les étals français. Cette difficulté à retrouver l’aubergine soudanaise n’est pas seulement liée à l’éloignement géographique : elle témoigne aussi de la perte de biodiversité cultivée. En raison de la mainmise de l’industrie agrosemencière sur les semences, de nombreuses variétés disparaissent peu à peu de nos champs et de nos assiettes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’aubergine perdue</image:title>
      <image:caption>Les rencontres à la ferme ne sont donc pas seulement des moments de solidarité. Elles sont aussi l’occasion de réfléchir à des luttes partagées : pour la préservation de la biodiversité, pour une agriculture locale, diversifiée, respectueuse des sols et des savoirs. C’est apprendre des autres, à mesure que le climat se réchauffe. C’est cultiver des liens autant que des légumes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La rose de Damas en sursis, entre guerre et sécheresse - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La rose de Damas en sursis, entre guerre et sécheresse - Une fleur, un héritage</image:title>
      <image:caption>La rose de Damas n’est pas qu’une note parfumée : c’est un symbole identitaire, une économie saisonnière et un savoir-faire transmis de génération en génération dans le village d’al-Marah, au nord de Damas. En 2019, l’UNESCO a inscrit les « pratiques et savoir-faire liés à la rose de Damas d’al-Marah » sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité, consacrant l’importance de cette fleur pour les communautés locales. Mais cet héritage est aujourd’hui en danger. Avant la guerre, la Syrie produisait environ 80 tonnes de roses par an. En 2017, la récolte est tombée à 20 tonnes, faute de bras pour cueillir, d’accès sécurisé aux champs, et de distilleries opérationnelles. Les festivals de la rose, moments de fête et de revenus pour les villages, ont été annulés. Les usines de transformation ont fermé sous les menaces ou faute de carburant. Dans certains cas, les récoltes ont même été menées sous les tirs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La rose de Damas en sursis, entre guerre et sécheresse - Le climat aggrave la crise</image:title>
      <image:caption>Aux effets du conflit s’ajoutent ceux du climat. Sécheresses répétées, pluies imprévisibles, gelées tardives et vagues de chaleur perturbent la floraison. Dans certaines années, les roses éclosent toutes en même temps, obligeant les familles à récolter en urgence. Les maladies cryptogamiques (rouille, oïdium) gagnent du terrain, fragilisant encore les cultures. Dans une région où les hivers enneigés assuraient jadis un équilibre hydrique, l’instabilité climatique efface peu à peu ces avantages naturels. Et même lorsqu’elles parviennent à être récoltées, les roses subissent le poids des sanctions et des coûts. Les producteurs peinent à exporter leurs produits (eau de rose, huile essentielle, sirops) et à importer le matériel nécessaire. Le marché intérieur, affaibli, ne suffit pas à faire vivre les cultivateurs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La rose de Damas en sursis, entre guerre et sécheresse - Des leviers pour l’avenir</image:title>
      <image:caption>Pourtant, la rose n’a pas disparu. Parce qu’elle est plus qu’un revenu : elle est mémoire, identité et fierté. Relance locale : des associations et fondations œuvrent pour replanter, former les jeunes et valoriser la distillation. Nouveaux marchés : certains producteurs cherchent à exporter vers la Chine ou le Golfe, où la demande pour les produits artisanaux syriens reste forte. Diversification : la rose ne sert pas seulement à la parfumerie : elle est aussi confiture, thé, sirop et rituel, élargissant les débouchés possibles. Le futur de la rose de Damas dépend de plusieurs facteurs clés : L’eau et le climat : restaurer les systèmes d’irrigation, introduire des porte-greffes plus résistants, et soutenir les récoltes lors des pics de chaleur. L’accès et la sécurité : garantir l’accès aux champs et aux ateliers de distillation, avec du carburant et des équipements fonctionnels. Les débouchés : développer une stratégie de mise en valeur patrimoniale (via l’UNESCO), créer des partenariats équitables et diversifier les produits exportés.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La rose de Damas en sursis, entre guerre et sécheresse - Une fleur pour incarner la survie</image:title>
      <image:caption>La rose de Damas a traversé les siècles, les empires et les guerres. Mais aujourd’hui, elle est fragilisée comme jamais. Pour les habitants d’al-Marah et des villages voisins, protéger la rose, c’est protéger leur identité, leur patrimoine et leur avenir économique. Préserver ce savoir-faire, c’est donc bien plus que sauver une fleur : c’est défendre un filet de survie rural et une tradition vivante qui continue d’émouvoir le monde entier.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La rose de Damas en sursis, entre guerre et sécheresse - ✨ À découvrir</image:title>
      <image:caption>Si ce sujet de l’agriculture, des peuples face à la guerre et des impacts sur les pratiques paysannes vous intéresse, plongez dans notre ouvrage Cultivez en temps de guerre. Ce guide unique rassemble des expériences de terrain, des témoignages d’agricultrices et agriculteurs exilés, ainsi que des techniques et conseils concrets pour cultiver l’autonomie même en contexte de crise, en cliquant ici.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Vétiver, la plante qui nettoie les sols au Burkina Faso - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Vétiver, la plante qui nettoie les sols au Burkina Faso - Une urgence environnementale au Burkina Faso</image:title>
      <image:caption>Au Burkina Faso, l’orpaillage artisanal est devenu une source vitale de revenus pour des milliers de familles. Mais il s’accompagne de graves impacts : usage du mercure, dispersion de métaux lourds, pollution des nappes et des sols. Les cultures vivrières avoisinantes sont menacées et les solutions technologiques classiques restent hors de portée pour la majorité des villages. C’est dans ce contexte qu’émerge une solution simple et locale : le vétiver (Chrysopogon zizanioides), une herbe tropicale déjà surnommée arme de dépollution massive.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Vétiver, la plante qui nettoie les sols au Burkina Faso - Des pistes de solutions</image:title>
      <image:caption>Face à cette situation, plusieurs initiatives locales et internationales tentent de répondre aux tensions. Dans certaines zones, les médiations coutumières reprennent leur place pour rétablir les négociations entre chefs de villages et de campements. La sécurisation des couloirs de transhumance est également une piste, afin de marquer et protéger les routes de passage du bétail pour éviter les intrusions dans les champs. Des accords locaux de partage de ressources cherchent à mettre en place des calendriers concertés d’accès aux points d’eau. Plus largement, il s’agit de reconnaître la mobilité pastorale non comme un archaïsme, mais comme une stratégie adaptative moderne face à la variabilité climatique. Certaines ONG accompagnent aussi ces efforts en renforçant les services vétérinaires, en introduisant des cultures fourragères ou en développant des systèmes d’alerte pour anticiper les déplacements.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Vétiver, la plante qui nettoie les sols au Burkina Faso - Le vétiver, racines profondes et effets durables</image:title>
      <image:caption>Le vétiver est bien plus qu’une simple graminée. Grâce à son système racinaire dense et vertical, il agit comme un véritable filtre naturel. Ses racines, capables de plonger à plus de deux mètres de profondeur, stabilisent les sols fragiles et freinent l’érosion. Elles piègent également une partie des polluants : métaux lourds comme le cuivre, le cadmium, le plomb ou le mercure, mais aussi certains pesticides persistants. Cette capacité d’absorption s’accompagne d’un autre bénéfice : une amélioration de la structure du sol, qui retient mieux l’eau et retrouve peu à peu sa fertilité. Enfin, le vétiver se distingue par une résilience remarquable. Dans des conditions climatiques extrêmes, il continue de croître sans recours aux engrais ni aux intrants chimiques, offrant ainsi une solution durable et peu coûteuse.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Vétiver, la plante qui nettoie les sols au Burkina Faso - Des résultats concrets au Burkina Faso</image:title>
      <image:caption>Depuis 2020, plusieurs sites pilotes, notamment à Nébia et Nimbrongo, ont confirmé l’efficacité du système vétiver. Les résultats sont frappants : en deux ans, la concentration de métaux lourds dans les sols a diminué de près de 50 %. Les haies de graminées jouent également un rôle protecteur pour l’eau, en filtrant le ruissellement avant qu’il n’atteigne les rivières et nappes phréatiques. Du côté agricole, les terres traitées retrouvent peu à peu leur vitalité : la fertilité s’améliore, l’humidité est mieux retenue et des espèces végétales locales refont surface. Cette restauration favorise aussi la biodiversité, car le vétiver crée un micro-habitat propice au retour d’insectes, d’oiseaux et de petites espèces animales. Ces résultats ouvrent des perspectives bien au-delà des sites miniers. Dans les zones de culture de coton ou de maraîchage, souvent exposées aux pesticides et aux engrais, l’usage du vétiver pourrait constituer une barrière naturelle efficace pour contenir la dispersion des polluants agricoles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Vétiver, la plante qui nettoie les sols au Burkina Faso - Une solution d’avenir pour le Burkina Faso ?</image:title>
      <image:caption>Dans un contexte où la pollution minière et agricole s’aggrave, le vétiver apparaît comme une alternative accessible et durable. Il ne remplace pas les politiques de régulation du mercure, mais il apporte une réponse immédiate, low-tech et respectueuse de l’environnement. Plus qu’une plante, le vétiver devient ainsi un symbole d’agriculture résiliente, capable de redonner vie à des terres abîmées et de soutenir la souveraineté alimentaire du Burkina Faso.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Vétiver, la plante qui nettoie les sols au Burkina Faso - À découvrir aussi</image:title>
      <image:caption>Vous vous intéressez aux solutions naturelles pour protéger vos cultures ? Vergers du Monde propose le guide Éloignez les ravageurs de vos plantes : Techniques naturelles d’ici et d’ailleurs. Vous y trouverez des recettes éprouvées par les paysans du monde entier — sprays au neem, macérations de noni, huiles essentielles, citronnelle… — ainsi que des conseils pratiques pour comprendre et prévenir les attaques de ravageurs sans recourir aux pesticides chimiques. ✨ Un indispensable pour préserver la biodiversité et jardiner en harmonie avec la nature.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Aux champs ouverts de Villetaneuse - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Aux champs ouverts de Villetaneuse - Quand les tensions se transforment en conflits armés</image:title>
      <image:caption>Il serait réducteur de présenter ces violences comme une simple opposition entre deux groupes. En réalité, les Peuls sont eux-mêmes divisés, entre pasteurs sédentarisés et transhumants, entre élites urbaines et communautés rurales. Les agriculteurs ne sont pas toujours uniquement victimes : certains groupes armés agricoles organisent eux aussi des attaques. Les alliances varient selon les contextes, brouillant les lignes entre identités ethniques, politiques et économiques. Le climat agit donc comme une couche supplémentaire de vulnérabilité, mais ce sont bien les rapports de pouvoir, la militarisation et la fragilité des institutions qui expliquent la bascule vers la violence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Aux champs ouverts de Villetaneuse - Des pistes de solutions</image:title>
      <image:caption>Face à cette situation, plusieurs initiatives locales et internationales tentent de répondre aux tensions. Dans certaines zones, les médiations coutumières reprennent leur place pour rétablir les négociations entre chefs de villages et de campements. La sécurisation des couloirs de transhumance est également une piste, afin de marquer et protéger les routes de passage du bétail pour éviter les intrusions dans les champs. Des accords locaux de partage de ressources cherchent à mettre en place des calendriers concertés d’accès aux points d’eau. Plus largement, il s’agit de reconnaître la mobilité pastorale non comme un archaïsme, mais comme une stratégie adaptative moderne face à la variabilité climatique. Certaines ONG accompagnent aussi ces efforts en renforçant les services vétérinaires, en introduisant des cultures fourragères ou en développant des systèmes d’alerte pour anticiper les déplacements.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Éleveurs peuls et conflits territoriaux - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Éleveurs peuls et conflits territoriaux - Le climat comme facteur de pression</image:title>
      <image:caption>Les chercheurs s’accordent sur un point : le changement climatique n’est pas la cause unique des violences, mais il joue un rôle de “multiplicateur de menaces”. Dans les zones sahéliennes, la baisse de la pluviométrie et la dégradation des pâturages obligent les éleveurs à descendre plus au sud, vers des terres agricoles déjà occupées. Ces déplacements créent des frictions avec les agriculteurs, dont les champs sont parfois traversés ou détruits par des troupeaux. Dans des contextes où la démographie rurale explose, la compétition pour l’accès aux terres et à l’eau devient chaque année plus tendue. Ce qui était autrefois géré par des accords coutumiers ou des arrangements de transhumance devient aujourd’hui une source d’affrontements récurrents.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Éleveurs peuls et conflits territoriaux - Quand les tensions se transforment en conflits armés</image:title>
      <image:caption>Il serait réducteur de présenter ces violences comme une simple opposition entre deux groupes. En réalité, les Peuls sont eux-mêmes divisés, entre pasteurs sédentarisés et transhumants, entre élites urbaines et communautés rurales. Les agriculteurs ne sont pas toujours uniquement victimes : certains groupes armés agricoles organisent eux aussi des attaques. Les alliances varient selon les contextes, brouillant les lignes entre identités ethniques, politiques et économiques. Le climat agit donc comme une couche supplémentaire de vulnérabilité, mais ce sont bien les rapports de pouvoir, la militarisation et la fragilité des institutions qui expliquent la bascule vers la violence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Éleveurs peuls et conflits territoriaux - Des pistes de solutions</image:title>
      <image:caption>Face à cette situation, plusieurs initiatives locales et internationales tentent de répondre aux tensions. Dans certaines zones, les médiations coutumières reprennent leur place pour rétablir les négociations entre chefs de villages et de campements. La sécurisation des couloirs de transhumance est également une piste, afin de marquer et protéger les routes de passage du bétail pour éviter les intrusions dans les champs. Des accords locaux de partage de ressources cherchent à mettre en place des calendriers concertés d’accès aux points d’eau. Plus largement, il s’agit de reconnaître la mobilité pastorale non comme un archaïsme, mais comme une stratégie adaptative moderne face à la variabilité climatique. Certaines ONG accompagnent aussi ces efforts en renforçant les services vétérinaires, en introduisant des cultures fourragères ou en développant des systèmes d’alerte pour anticiper les déplacements.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Éleveurs peuls et conflits territoriaux - Une leçon pour l’anthropologie de l’agriculture</image:title>
      <image:caption>L’histoire des Peuls rappelle une évidence souvent oubliée : l’agriculture n’est pas seulement une question de techniques, c’est une organisation sociale. Les conflits autour de la terre et de l’eau ne se comprennent qu’en tenant compte de la mémoire des peuples, de leurs droits coutumiers et de leur rapport au territoire. Dans un monde où le climat devient de plus en plus incertain, les sociétés qui reconnaissent et intègrent cette mobilité auront une longueur d’avance. Refuser la place des éleveurs, c’est fragiliser l’ensemble du système agropastoral sahélien.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les poiriers anciens du Gansu - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les poiriers anciens du Gansu - Quand l’agriculture devient patrimoine</image:title>
      <image:caption>Le programme SIPAM lancé par la FAO en 2002 a pour but d’identifier et de protéger des systèmes agricoles traditionnels qui, par leur ingéniosité, leur résilience écologique et leur richesse culturelle, méritent autant d’attention que des monuments classés à l’UNESCO. En Chine, ce label résonne tout particulièrement : le pays a déjà fait reconnaître des dizaines de sites, du thé blanc de Fuding aux rizières en terrasses du Yunnan. Les poiriers du Gansu rejoignent ainsi une constellation de paysages agricoles vivants qui racontent la longue histoire des relations entre humains et nature.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les poiriers anciens du Gansu - Un terroir sec, une culture patiente</image:title>
      <image:caption>Le Gansu n’est pas une région “facile” : climat semi-aride, sols fragiles, pluies irrégulières. Cultiver ici demande de l’inventivité. C’est précisément ce qu’ont développé les habitants de Shichuan depuis plus de 500 ans. Leur secret ? Associer vergers de poiriers, cultures intercalaires et petit élevage. Les arbres offrent ombre et microclimat, les cultures fournissent de la nourriture et fertilisent le sol, les animaux ferment le cycle par leurs apports organiques. Cette agroforesterie traditionnelle constitue un rempart contre la sécheresse et un modèle de durabilité. Les techniques locales incluent l’art de creuser de petites cuvettes autour des troncs pour retenir l’eau de pluie, ou encore l’usage d’argiles et de badigeons naturels pour protéger les écorces des brûlures et parasites. Les paysans parlent de leurs poiriers comme de “trésors vivants”, transmis de génération en génération.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les poiriers anciens du Gansu - Entre mémoire et avenir</image:title>
      <image:caption>Pourquoi la FAO s’intéresse-t-elle autant à ces vergers ? Parce qu’ils montrent une voie : tenir dans la durée sans épuiser les ressources. Dans un monde marqué par la dégradation des sols, la raréfaction de l’eau et la pression de la monoculture, le modèle du Gansu rappelle qu’une agriculture diversifiée, locale et sobre peut être viable, même dans des conditions hostiles. L’enjeu désormais est double : Maintenir les pratiques : la reconnaissance internationale s’accompagne souvent de pressions touristiques ou commerciales. Il faut que les communautés restent au centre de la gestion. Transmettre : documenter les savoirs paysans, former les jeunes, partager ces pratiques au-delà des frontières chinoises.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les femmes qui enlacent les arbres - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les femmes qui enlacent les arbres - La forêt comme symbôle de vie</image:title>
      <image:caption>Dans les années 1970, dans la région de l’Uttarakhand, la forêt n’était pas seulement un paysage. Elle donnait du bois pour cuisiner, du fourrage pour les bêtes, de l’eau et de la fertilité pour les champs. Quand les compagnies forestières ont commencé à couper massivement, les villages ont vu leurs sources s’assécher et leurs sols s’éroder. Ce sont les femmes, chargées chaque jour de ramener bois et eau, qui ont ressenti la première urgence. Pour elles, la forêt était une alliée vitale. Sa disparition signifiait la faim et la fatigue, l’exil peut-être.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les femmes qui enlacent les arbres - L’étreinte comme résistance</image:title>
      <image:caption>En 1973, à Mandal, un petit village himalayen, elles ont décidé de s’interposer. Quand les bûcherons sont arrivés, elles se sont jetées contre les arbres. Elles ont serré les troncs contre elles. Impossible de passer sans les blesser. Ce geste, à la fois tendre et inébranlable, a bouleversé les rapports de force. De village en village, le mouvement s’est propagé. Les habitants ont compris que ce n’était pas seulement une histoire de bois, mais de dignité, de survie, et de droit à décider de leur avenir.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les femmes qui enlacent les arbres - Des racines plus anciennes et des figures emblématiques</image:title>
      <image:caption>Le Chipko Andolan s’inscrit aussi dans une longue mémoire de protection des forêts en Inde. Dès le XVIIIᵉ siècle, dans le Rajasthan, le mouvement Bishnoi, conduit par Amrita Devi, avait déjà utilisé l’étreinte des arbres comme ultime résistance, quitte à sacrifier des vies. Le Chipko reprend cette tradition et la réinvente dans le contexte moderne des années 1970. Si les femmes villageoises en sont le cœur battant, le mouvement a aussi compté des figures marquantes : Gaura Devi, qui mena l’action emblématique de Reni ; Sudesha Devi, symbole de la persévérance féminine ; mais aussi des militants comme Chandi Prasad Bhatt ou Sunderlal Bahuguna, qui ont porté la voix du Chipko au-delà de l’Himalaya. Ensemble, ils ont fait de cette lutte locale un symbole mondial.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les femmes qui enlacent les arbres - Un combat de femmes, un combat du monde</image:title>
      <image:caption>Le Chipko n’a pas seulement sauvé des forêts. Il a mis en lumière la voix des femmes rurales, longtemps ignorée. Il a montré que l’écologie n’est pas un luxe, mais une question de quotidien, de subsistance, de justice. Le gouvernement finit par restreindre l’abattage commercial. Mais surtout, ce geste d’enlacer les arbres a traversé les frontières. En Afrique, en Amérique latine, en Europe, il a inspiré d’autres luttes paysannes et écologistes. Aujourd’hui encore, l’histoire des femmes qui ont enlacé les arbres continue d’inspirer. Elle nous rappelle que la protection de la nature ne vient pas seulement des grandes conférences internationales. Elle naît aussi, et surtout, dans les gestes simples et courageux de celles et ceux qui dépendent directement de la terre et des forêts.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La culture traditionnelle du ginseng à Geumsam - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La culture traditionnelle du ginseng à Geumsam - Rotation longue des cultures : respecter l’énergie de la terre</image:title>
      <image:caption>À Geumsam, le ginseng ne se cultive pas chaque année comme une plante ordinaire. Après une plantation, la parcelle doit reposer 15 à 20 ans avant de pouvoir accueillir à nouveau du ginseng. Cette rotation exceptionnelle s’explique par la croyance ancienne que la plante puise fortement l’énergie de la terre (Ji ryuk). Pendant cette longue pause, les paysans y cultivent du riz, du trèfle ou des chrysanthèmes, afin de restaurer la fertilité du sol et de maintenir l’équilibre agroécologique.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La culture traditionnelle du ginseng à Geumsam - Techniques d’ombrage et gestion des vents</image:title>
      <image:caption>Le ginseng sauvage pousse naturellement sous le couvert des forêts. Pour imiter ces conditions, les cultivateurs de Geumsam construisent des ombrières avec des matériaux naturels : paille de riz, branches, herbes. Ces abris filtrent la lumière mais laissent circuler l’air. L’orientation des parcelles est étudiée afin d’éviter la stagnation et de préserver la santé des plantes. Après la récolte du riz, les pailles servent à la fois d’ombrières et de matière organique pour enrichir le sol, créant ainsi un cycle vertueux.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La culture traditionnelle du ginseng à Geumsam - Symbiose avec l’environnement et la communauté</image:title>
      <image:caption>À Geumsam, l’agriculture du ginseng s’inscrit dans une harmonie entre paysages naturels et activités humaines. Les montagnes, rivières, forêts et champs forment un ensemble où chaque élément trouve sa place. Cette symbiose dépasse le champ agricole : elle se manifeste dans la vie communautaire par des mécanismes d’entraide (pumasi), où les familles échangent leur travail pour les périodes de semis ou de récolte. Des rituels traditionnels, comme les prières pour la fertilité des champs, rappellent la dimension spirituelle de cette relation entre l’homme, la plante et la nature.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La culture traditionnelle du ginseng à Geumsam - A retenir : les points clés de la culture traditionnelle du ginseng</image:title>
      <image:caption>Culture en ombrée contrôlée, imitant l’habitat forestier. Rotation très longue : 15–20 ans avant de replanter du ginseng sur la même parcelle. Respect du sol et réduction maximale des intrants chimiques. Place centrale des rites, de la solidarité et des échanges communautaires.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La culture traditionnelle du ginseng à Geumsam - La culture du ginseng à Geumsam ne se réduit pas à une technique agricole : elle incarne un patrimoine vivant où se croisent biodiversité, savoirs ancestraux et organisation sociale. Dans ce territoire, cultiver le ginseng, c’est aussi préserver un équilibre entre terre et ciel, entre l’homme et son environnement. Un modèle inspirant pour penser des agricultures durables, ancrées dans l’histoire et ouvertes sur l’avenir.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Trois méthodes naturelles pour éloigner ravageurs et maladies de vos plantes - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Trois méthodes naturelles pour éloigner ravageurs et maladies de vos plantes - 1. Spray naturel au piment fort et à l’ail - Afrique centrale et de l’Est</image:title>
      <image:caption>Dans certains villages d’Afrique, un mélange d’ail et de piment fort est utilisé depuis longtemps pour repousser les pucerons, aleurodes et autres insectes suceurs. L’ail dégage des composés soufrés à l’odeur piquante, tandis que le piment libère de la capsaïcine, irritante pour les ravageurs mais inoffensive pour la plante. Comment faire : Hacher finement des gousses d’ail et des piments forts. Laisser macérer dans de l’eau pendant une journée. Filtrer, puis pulvériser sur les feuilles tôt le matin ou en fin de journée. Cette préparation agit comme une barrière olfactive et gustative, décourageant les insectes de s’installer.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Trois méthodes naturelles pour éloigner ravageurs et maladies de vos plantes - 2. Traitement antifongique à l’argile - Afrique de l’Ouest, Afrique du Nord</image:title>
      <image:caption>Utilisée aussi bien en médecine traditionnelle qu’en agriculture, l’argile protège les cultures des maladies cryptogamiques comme l’oïdium. Pulvérisée sur les feuilles, elle forme un film protecteur qui limite l’humidité à la surface et freine le développement des champignons. Comment faire : Mélanger de l’argile en poudre avec de l’eau pour obtenir une solution fluide, puis pulvériser sur les parties aériennes des plantes. Ce traitement peut être renouvelé après de fortes pluies.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Trois méthodes naturelles pour éloigner ravageurs et maladies de vos plantes - 3. Piège à bière - Europe</image:title>
      <image:caption>Solution bien connue des jardiniers, le piège à bière attire limaces et escargots grâce à son odeur fermentée. Les mollusques tombent dans le récipient et ne peuvent en ressortir, réduisant leur présence autour des jeunes plants tendres. Comment faire : Remplir un petit récipient de bière. L’enterrer jusqu’au bord près des cultures à protéger. Vider et renouveler régulièrement.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Trois méthodes naturelles pour éloigner ravageurs et maladies de vos plantes - Plus de recettes !</image:title>
      <image:caption>Ces trois exemples montrent que la lutte naturelle contre les ravageurs n’est pas qu’une question de produits, mais aussi de compréhension fine du comportement des insectes et maladies. En observant, en expérimentant et en partageant nos connaissances, nous pouvons bâtir des jardins plus résilients, où la biodiversité est un allié et non un obstacle. Retrouvez plus de 50 recettes naturelles issues des savoirs agricoles d’ici et d’ailleurs dans le Guide pratique – Eloignez les ravageurs de vos plantes de Vergers du Monde. Un voyage au cœur des traditions paysannes, adapté à tous les jardiniers.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver sur le sable : les systèmes ramli de Ghar El Melh - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver sur le sable : les systèmes ramli de Ghar El Melh - Les champs ramli reposent sur un équilibre délicat entre l’eau douce des pluies et le sel omniprésent. Ici, depuis le XVIIᵉ siècle, des communautés paysannes cultivent grâce à une technique ingénieuse : l’irrigation naturelle par la marée. L’eau douce, plus légère que l’eau salée, forme une lentille fragile juste sous la surface. Deux fois par jour, elle monte et descend au rythme des marées. Les plantes s’en nourrissent sans pompage, sans mécanisation, à travers ce lent mouvement respiratoire entre terre et mer. Ce système fonctionne uniquement parce que les agriculteurs en ajustent chaque paramètre avec précision : en ajoutant du sable et du fumier pour maintenir le bon niveau du sol, en construisant des haies fruitières, des drains, des barrières de roseaux pour créer un microclimat propice à la culture.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver sur le sable : les systèmes ramli de Ghar El Melh - Un système unique entre terre et mer</image:title>
      <image:caption>Ce système agricole n’a rien de figé. Né de l’ingéniosité de réfugiés andalous venus s’installer à Ghar El Melh au XVIIᵉ siècle, il a été transmis et adapté de génération en génération. Aujourd’hui, plus de 300 agriculteurs perpétuent ce savoir sur environ 200 hectares. Les parcelles, presque toutes inférieures à 5 hectares, sont cultivées en famille, selon un mode de production profondément ancré dans l’observation des cycles naturels. En 2020, les ramli ont été reconnus par la FAO comme système du patrimoine agricole mondial (GIAHS). On y cultive des pommes de terre, des oignons, des haricots, parfois des poivrons, des courges ou des melons, des cultures adaptées au sol sableux et à l’irrigation douce. Les semences sont locales, sélectionnées et échangées au fil des saisons. Les produits issus de ces champs sont vendus sur les marchés de la région, notamment à Tunis, et appréciés pour leur goût, qui porte la trace du climat côtier et du soin accordé à chaque geste.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver sur le sable : les systèmes ramli de Ghar El Melh - Fragilités d’un équilibre subtil</image:title>
      <image:caption>Mais ce savoir-faire agricole est aujourd’hui en sursis. Le changement climatique menace la stabilité du système : la montée du niveau de la mer, la perturbation du cycle des marées ou la disparition de la lentille d’eau douce pourraient rendre ces cultures impossibles dans les décennies à venir. D’autres pressions s’ajoutent : l’urbanisation croissante, la rareté du sable cultivable, l’absence de reconnaissance juridique ou de certification pour les produits ramli, et une perte progressive des pratiques traditionnelles. Si rien n’est fait pour soutenir ce modèle, c’est toute une mémoire agraire qui risque de disparaître. Préserver les ramli, ce n’est pas seulement protéger une agriculture. C’est défendre un rapport au sol, à l’eau et au climat profondément enraciné, où chaque geste compte, et où la durabilité se construit dans l’humilité du quotidien.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Bortniks, les derniers apiculteurs des forêts de l’Oural - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Bortniks, les derniers apiculteurs des forêts de l’Oural - Transmise de génération en génération, cette pratique est aujourd’hui surtout préservée dans la réserve naturelle de Shulgan-Tash, au sein de la biosphère UNESCO "Bashkir Urals". Ce lieu accueille une vingtaine d’apiculteurs traditionnels (bortniks), qui suivent un code éthique strict : ne pas nourrir les abeilles artificiellement, ne pas traiter chimiquement les colonies, et ne récolter que l’excédent de miel à l’automne, une fois les besoins hivernaux de la colonie assurés.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Bortniks, les derniers apiculteurs des forêts de l’Oural - Des abeilles résilientes et un savoir local précieux</image:title>
      <image:caption>Les abeilles locales, issues de la sous-espèce Apis mellifera mellifera, sont adaptées depuis des siècles aux conditions de l’Oural. Leur rusticité, leur résistance aux maladies et leur comportement doux sont les résultats d’une coévolution longue avec l’environnement forestier. Des études génétiques récentes (Yumaguzhin et al., 2022) ont confirmé la présence d’haplotypes mitochondriaux uniques dans les colonies sauvages du Bachkortostan, absents dans les abeilles introduites par les apicultures commerciales modernes. Ce patrimoine génétique est aujourd’hui menacé par les croisements avec des sous-espèces importées, notamment dans les zones périphériques où l’apiculture moderne s’est implantée. La réserve de Shulgan-Tash joue donc un rôle crucial dans la conservation in situ de ces populations indigènes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Bortniks, les derniers apiculteurs des forêts de l’Oural - Ruches vivantes et rapports symboliques</image:title>
      <image:caption>Dans les forêts du Bachkortostan, la ruche n’est pas un outil de production, mais un partenaire du vivant. Les bortniks n’ouvrent pas les colonies chaque semaine, ne changent pas les reines, ne suppriment pas les essaims. Ils observent, attendent, et interviennent le moins possible. Le lien entre l’homme et l’abeille est fondé sur le respect, la patience et une certaine forme de spiritualité. Chaque ruche dans un arbre est considérée comme un microcosme autonome, avec ses cycles, sa logique propre. Ce rapport symbolique à la forêt et au vivant rappelle d’autres formes de savoirs paysans et autochtones, dans lesquels la production n’est jamais séparée du soin, ni du sacré.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Bortniks, les derniers apiculteurs des forêts de l’Oural - Une leçon pour d’autres territoires</image:title>
      <image:caption>Loin des modèles standardisés, les bortniks nous invitent à un renversement de regard. Non pas domestiquer la ruche, mais s'en approcher en tant qu'invitée, en tant que présence libre. Dans leurs gestes rares, leurs savoirs transmis sans manuels, s’inscrit une autre vision du monde : celle d’une alliance discrète entre humains et pollinisateurs, qui repose sur la confiance et l'écoute plus que sur l’exploitation. À l’heure où les pollinisateurs s’effondrent et où l’apiculture industrielle domine, cette pratique marginale devient un témoignage puissant : on peut encore faire autrement. On peut encore habiter le monde sans l’asservir. Et dans ce refus d’arracher, de contrôler, de maximiser, se dessine une écologie du soin, enracinée, humble, mais visionnaire.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand les savoirs autochtones bousculent la gestion étatique des forêts au Canada - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand les savoirs autochtones bousculent la gestion étatique des forêts au Canada - Alors que les Mi’gmaq ne disposent même pas d’un territoire de réserve, ils portent depuis plusieurs années un projet de forêt communautaire autochtone fondé sur une gestion locale, durable et partagée. Une forêt de libre accès, gouvernée par la communauté et ses partenaires, pour répondre aux besoins sociaux, culturels et écologiques du territoire. Pourtant, ce projet se heurte à une fin de non-recevoir. Pourquoi ? Parce qu’il remet en question une rationalité plus large : celle de la gouvernementalité forestière québécoise.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand les savoirs autochtones bousculent la gestion étatique des forêts au Canada - Une forêt sous rationalité extractive</image:title>
      <image:caption>Michel Foucault appelait « gouvernementalité » la manière dont les pouvoirs organisent et encadrent les comportements collectifs au nom du bien-être. Or, dans le cas des forêts publiques québécoises, cette rationalité reste orientée vers une extraction soutenue de ressources ligneuses, au service de la richesse économique et de l’intérêt collectif énoncé par l’Etat. Loin de reconnaître la diversité des rapports au territoire, elle homogénéise les besoins, invisibilise les savoirs minoritaires, et marginalise les communautés autochtones. Mais depuis 2021, des signes de mutation commencent à apparaître. En janvier 2024, un accord de cogouvernance a été signé entre la Nation Micmac de Gespeg et Parcs Canada pour la gestion conjointe du parc national de Forillon. Pour la première fois, les savoirs mi’gmaq sont reconnus comme bénéfiques à la conservation, à l’emploi local et à la transmission culturelle. Parallèlement, les Mi’gmaq ont investi les secteurs de l’énergie éolienne, devenant co-détenteurs d’un vaste projet alimentant 20 000 foyers à l’horizon 2026. Ces développements montrent que l’affirmation territoriale ne se limite plus à la forêt : elle touche l’ensemble de l’économie locale et symbolique.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand les savoirs autochtones bousculent la gestion étatique des forêts au Canada - Un modèle en rupture</image:title>
      <image:caption>Pourtant, l’échelon provincial résiste. En 2025, l’Assemblée des Premiers Peuples du Québec-Labrador a rompu les négociations sur une réforme forestière jugée irrespectueuse des droits autochtones. Ce refus révèle que, malgré quelques gestes symboliques, la rationalité gouvernementale reste ancrée dans une vision homogène de la population et du territoire. Dans les discours officiels, on parle de foresterie « durable » et de participation citoyenne, mais dans les faits, les communautés locales n'ont qu'un rôle d'accompagnement. Le projet mi’gmaq dépasse ce cadre : il n’est pas une cogestion à la marge mais une vision souveraine et territoriale. Il propose une autre manière de penser la forêt, comme espace de vie, de transmission et de liens. Un modèle qui pourrait bénéficier à tous, en repensant le bien-être collectif à partir du respect de la diversité.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand les savoirs autochtones bousculent la gestion étatique des forêts au Canada - Faire place aux savoirs autochtones</image:title>
      <image:caption>La forêt communautaire de Gespeg ne se contente pas de demander des droits : elle propose une autre rationalité. Une manière de penser l’usage de la forêt à partir du vivant, de la relation, et de la cohabitation. Un modèle qui met au défi non seulement les pratiques, mais les formes de pensée dominantes. Chez Vergers du Monde, nous sommes convaincus que les savoirs paysans ont une portée universelle. Ce que l’expérience de Gespeg nous enseigne, c’est que changer les pratiques agricoles ou forestières implique aussi de changer les structures politiques et les cadres mentaux. Valoriser les savoirs autochtones, ce n’est pas seulement les reconnaître, c’est leur donner la capacité d’agir, de transformer, d’inspirer.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand les savoirs paysans voyagent : migrants, transition agroécologique et enjeux de reconnaissance - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand les savoirs paysans voyagent : migrants, transition agroécologique et enjeux de reconnaissance - Charlotte est intervenue au près du réseau thématique Sciences et techniques en société, dans l’axe : « controverses et hiérarchisation des savoirs autour des enjeux environnementaux ». Sa communication, intitulée « L’invisibilisation des savoirs agricoles des personnes migrantes : enjeu autour de la valorisation des savoirs paysans » a permis d’explorer pourquoi les savoirs agricoles des personnes migrantes sont si peu valorisées dans les réflexions autour de la transition de l’agriculture.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand les savoirs paysans voyagent : migrants, transition agroécologique et enjeux de reconnaissance - Alors que les conséquences du dérèglement climatiques s’intensifient, ce congrès était un rappel que les sciences humaines ont une place non seulement dans la compréhension de la crise mais également dans la mise en valeurs de moyens de s’y adapter et d’en contrer les effets.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le monde sur la carapace d’une tortue - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le monde sur la carapace d’une tortue - Une terre sans terre : la genèse d’un monde aquatique</image:title>
      <image:caption>Tout commence dans un monde recouvert d’eau. Il n’existe ni continent, ni rivage, ni montagne. Une femme tombe du ciel, parfois enceinte, parfois déjà porteuse d’une graine ou d’un pouvoir de création. Chez les Haudenosaunee, elle est nommée Sky Woman. Sa chute ne provoque pas la terreur, mais une mobilisation : les animaux aquatiques, conscients de la fragilité de ce corps étranger, organisent sa réception. Le castor, la loutre, la grenouille tentent de plonger dans les profondeurs pour rapporter un peu de terre. Mais tous échouent, sauf le muskrat. Petit et sans gloire, il parvient à remonter, exsangue, un peu de limon entre ses pattes. La tortue, quant à elle, propose son dos comme fondation. Sur cette surface courbe, instable mais offerte, les quelques grains de terre vont croître. Grâce à l’action conjointe du vivant, la création devient possible.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le monde sur la carapace d’une tortue - De vous à nous</image:title>
      <image:caption>Ce sujet est absolument passionnant. Alors, pour vous familiariser davantage avec ces savoirs, notre guide Jardiner au rythme des lunes amérindiennes approfondit chaque cycle. Un compagnon de route pour accorder vos gestes aux traditions ancestrales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le monde sur la carapace d’une tortue - Une cosmogonie inscrite sur la tortue</image:title>
      <image:caption>Si l’on observe la carapace de la tortue, on y distingue treize grandes plaques centrales, encerclées de vingt-huit plus petites. Treize comme les lunes de l’année. Vingt-huit comme les jours d’un cycle lunaire. Pour les Anishinaabe, cette géométrie n’est pas un hasard mais un calendrier naturel, un rappel constant de l’harmonie entre la terre, le temps et les cycles de vie. La tortue n’est pas seulement un support physique : elle est le socle du monde, l’ordre du vivant, la mémoire du cosmos. Elle incarne la lenteur, la persévérance, la sagesse. Elle est l’ancêtre silencieuse sur laquelle repose l’humanité.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le monde sur la carapace d’une tortue - Variations culturelles, convergences symboliques</image:title>
      <image:caption>Chaque version du mythe porte les marques de la géographie, des langues, des histoires propres aux peuples qui le racontent. Pour les Ojibwe, le rôle de la loutre est central. Pour d’autres, la chute de Sky Woman provoque la germination d’un grand arbre cosmique, qui sépare ciel et terre. Mais toutes les versions convergent sur un point : la terre n’existe que par coopération, sacrifice et équilibre. La tortue, dans ces récits, est une figure profondément écologique. Elle ne domine pas. Elle porte. Elle ne crée pas seule. Elle accueille. Elle rappelle que toute existence est relationnelle et que la terre est toujours un bien commun. Image : Turtle Island, Artistic interpretation of an island growing atop a turtle's back. (© Katalinks/Dreamstime)</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le monde sur la carapace d’une tortue - Une géographie encore vivante aujourd’hui</image:title>
      <image:caption>Le terme Turtle Island n’est pas qu’un mythe ancien. Il est utilisé aujourd’hui par de nombreuses communautés autochtones comme une manière de désigner leur territoire ancestral, en rupture avec les toponymies coloniales. Dire Turtle Island, c’est refuser l’effacement. C’est affirmer que la terre, au-delà de ses frontières modernes, est un être vivant, porteur d’histoires, de récits, de luttes. Dans les mouvements autochtones contemporains, cette image de la tortue réapparaît fréquemment. Elle incarne la résistance lente mais constante, le refus d’être déraciné. Elle enseigne que le progrès sans mémoire est une chute sans fond.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Voyage en pays Dogon, inventer la terre là où elle manque - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Voyage en pays Dogon, inventer la terre là où elle manque - Un peuple de bâtisseurs, entre ciel, pierre et savoirs</image:title>
      <image:caption>Les Dogon forment un peuple d’agriculteurs et de forgerons établi sur le plateau de Bandiagara, dans le centre du Mali. Leur présence dans cette région remonte au XVe siècle, lorsqu’ils fuient l’expansion de royaumes voisins et les conversions forcées à l’islam. En s’installant sur ces hauteurs rocheuses et peu accessibles, ils construisent une société organisée autour de villages à flanc de falaise, d’une architecture en pierre sèche remarquable, et de traditions agricoles étroitement liées à leur environnement. Le territoire dogon est sec, fragmenté, et pauvre en terre cultivable. Cela a conduit à une forte spécialisation dans l’usage de l’espace, mais aussi à l’émergence d’un système agricole raisonné, collectif, pensé sur le long terme. L’agriculture y est conçue non seulement comme un moyen de subsistance, mais comme une pratique structurante : les champs, les greniers, les murets, les cycles de culture sont étroitement liés à la cosmogonie dogon. Le calendrier agricole suit les observations astronomiques transmises par les prêtres, les ancêtres sont honorés à travers les récoltes, et les connaissances se transmettent oralement par les anciens, à travers des récits, des gestes et des rites. Chaque action sur la terre a un sens et s’inscrit dans un équilibre entre le monde des vivants, des morts et des forces invisibles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Voyage en pays Dogon, inventer la terre là où elle manque - Cultiver malgré l’aridité</image:title>
      <image:caption>Le plateau dogon est un territoire semi-aride, minéral, battu par le vent et menacé par l’érosion. L’eau y est rare et précieuse. Pourtant, les Dogon ont appris à faire jaillir la vie là où elle semblait impossible. Chaque saison des pluies est un défi : les précipitations, lorsqu’elles surviennent, ruissellent violemment sur les pentes, emportant la fine couche de sol. Il faut donc tout inventer, tout retenir, tout préserver. Pour y parvenir, les Dogon ont développé un ensemble de pratiques agricoles d’une ingéniosité remarquable. Sur les pentes douces, ils construisent des lignes de pierres transversales qui ralentissent le ruissellement et limitent l’érosion. Sur les terrains plus escarpés, ils façonnent de longues terrasses étroites, divisées en casiers. Dans les champs de mil, ils forment des buttes enrichies en matière organique, favorisant la rétention d’eau et la fertilité. Plus tard, ils érigent de petits barrages dans les ravines pour capter les sédiments et créer de nouvelles parcelles cultivables. Sur les terres les plus profondes, ils pratiquent aussi la technique du zaï, creusant des poquets remplis de débris végétaux pour revitaliser les sols appauvris.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Voyage en pays Dogon, inventer la terre là où elle manque - Créer la terre, pierre par pierre</image:title>
      <image:caption>Mais l’un des savoir-faire les plus emblématiques reste la création de jardins d’oignons sur des sols où la roche affleure. Ces jardins ne sont pas installés sur une terre préexistante : ils sont littéralement fabriqués. Tout commence par l’alignement de pierres, extraites à la main ou éclatées au feu, transportées à dos d’homme jusqu’au futur site de culture. Les murets ainsi formés, de 30 centimètres à 1,5 mètre de haut, se croisent à angle droit et dessinent de petites parcelles d’un à deux mètres carrés. Dans chaque carré de pierre, on dépose de la terre, mêlée à des débris végétaux. Cette matière est collectée autour des sources ou dans les champs, transportée panier par panier jusqu’aux jardinets. Le sol reconstitué peut atteindre jusqu’à un mètre d’épaisseur. Il est ensuite nivelé à la main. Dans ces parcelles ainsi créées, les Dogon cultivent d’abord l’oignon, mais aussi quelques tomates et du piment en saison sèche, puis de l’aubergine, du maïs ou du mil en saison humide. L’arrosage se fait manuellement, à partir d’une source proche. Les rendements sont impressionnants : jusqu’à 30 tonnes d’oignons par hectare, qui alimentent aujourd’hui les marchés du Mali et de la Côte d’Ivoire.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Voyage en pays Dogon, inventer la terre là où elle manque - Travailler la terre, structurer la société</image:title>
      <image:caption>Cette agriculture exigeante mobilise toute la famille. Les enfants participent aux travaux dès l’âge de 10 ans. Chaque lignée possède un droit de culture sur les terres des ancêtres, transmises par filiation. Mais en plus des champs familiaux collectivement entretenus, chaque individu peut posséder ses propres jardins, dont il garde les récoltes. Ces aménagements demandent un travail colossal, et le droit sur la terre peut devenir conflictuel. Il n’est pas rare que certains s’approprient une parcelle juste après que les travaux d’aménagement aient été réalisés par d’autres. Les familles les plus vulnérables sont souvent celles dont la parentèle est réduite, faute de main-d’œuvre et de protection. L’exode vers les terres basses aggrave encore cette fragilité : de nombreuses familles restées dans les falaises peinent à maintenir leur mode de vie.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Voyage en pays Dogon, inventer la terre là où elle manque - Préserver ce qui tient encore</image:title>
      <image:caption>Aujourd’hui, les savoir-faire agricoles des Dogon sont fragilisés. L’exode rural, notamment des plus jeunes vers les villes ou les plaines plus accessibles, vide peu à peu les villages accrochés aux falaises. L’essor de l’agriculture intensive dans certaines zones du Mali, les sécheresses plus longues, et l’instabilité sécuritaire liée aux groupes armés qui circulent dans la région rendent le quotidien encore plus incertain. À cela s’ajoute un phénomène plus insidieux : la perte progressive des repères culturels. Lorsque les gestes ne sont plus transmis, lorsque les champs ne sont plus entretenus collectivement, lorsque la parentèle s’amenuise, c’est toute l’organisation sociale autour de la terre qui se désagrège. Et pourtant, ces jardins construits sur la roche, ces casiers patiemment remblayés à la main, continuent de nourrir, de structurer, de relier. Ils portent en eux une autre manière d’habiter la terre, faite de mesure, de résilience, de transmission lente.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Association papayers et piments : cohabiter pour mieux produire - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Association papayers et piments : cohabiter pour mieux produire - Entre pratiques paysannes et preuves agronomiques</image:title>
      <image:caption>L’association du papayer et du piment en interculture est aujourd’hui bien documentée par la recherche, notamment dans les zones tropicales d’Amérique centrale, d’Afrique et d’Asie. Des études menées au Nigéria, en Inde ou au Kenya en confirment les avantages : une meilleure utilisation de l’espace, une réduction de l’érosion, une complémentarité dans l’absorption de l’eau et des nutriments, et parfois même une diminution des attaques de ravageurs. Ce système, souvent adopté par des petits producteurs, favorise des cultures diversifiées, peu dépendantes des intrants chimiques, et plus résilientes face aux aléas.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Association papayers et piments : cohabiter pour mieux produire - Une complémentarité naturelle</image:title>
      <image:caption>Le papayer pousse vite et haut. Son tronc nu laisse circuler la lumière, et son feuillage léger offre une ombre partielle, bienvenue dans les zones de forte chaleur. En dessous, les piments trouvent leur place sans être concurrencés : leurs racines superficielles n’entravent pas celles, plus profondes, du papayer. Chaque plante occupe un étage du sol, capte l’eau et les nutriments à sa manière, sans gêner l’autre.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Association papayers et piments : cohabiter pour mieux produire - Doubler les récoltes, réduire les risques</image:title>
      <image:caption>L’interculture permet d’exploiter chaque mètre carré, tout en diversifiant les récoltes. Le piment, plus rapide à produire, peut être vendu plusieurs fois par an. Il apporte un revenu complémentaire, régulier, pendant que les papayes mûrissent. Si l’une des cultures échoue, maladie, sécheresse ou chute des prix, l’autre peut amortir le choc.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Association papayers et piments : cohabiter pour mieux produire - Une couverture bénéfique pour le sol</image:title>
      <image:caption>En occupant le sol, le piment limite l’érosion due aux pluies violentes. Il freine aussi la pousse des herbes concurrentes, réduisant le besoin de désherbage. L’alternance de résidus végétaux enrichit lentement la terre, tout en attirant insectes auxiliaires et micro-organismes utiles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Habiter la chaleur : savoirs corporels paysans en milieux extrêmes - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Habiter la chaleur : savoirs corporels paysans en milieux extrêmes - Touaregs du Sahara (Mali, Niger, Algérie)</image:title>
      <image:caption>Dans les zones hyperarides du Sahara central, les Touaregs pratiquent une agriculture oasienne marginale : dattiers, mil, parfois légumes sous ombrage, dans des systèmes où l’eau est acheminée par des foggaras ou des puits de profondeur variable. Face à une exposition solaire extrême, leur principal outil de protection est le tagelmust, un turban indigo de plusieurs mètres, enroulé autour de la tête, du cou et du visage. Ce tissu dense, souvent teint à l’indigo végétal, permet de filtrer le rayonnement solaire, de créer une couche d’air isolante, et de ralentir l’évaporation cutanée. La maîtrise du nouage du tagelmust est un savoir incorporé dès l’enfance, transmis dans les contextes à la fois domestiques et rituels. Dans un environnement sans ombre, ce vêtement devient une interface thermique essentielle, indissociable des conditions de culture et de déplacement.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Habiter la chaleur : savoirs corporels paysans en milieux extrêmes - Aborigènes du désert australien (Pitjantjatjara, Arrernte)</image:title>
      <image:caption>Dans les déserts d’Australie centrale, les peuples aborigènes n’ont pas développé une agriculture sédentaire, mais une gestion écologique des espèces végétales nourricières. Ils pratiquent des brûlages contrôlés pour stimuler la repousse d’ignames sauvages, récoltent graines, baies, fruits à coque, et préservent des zones spécifiques selon les cycles. Dans ces paysages nus, où la chaleur au sol dépasse parfois 60°C, ils s’enduisent la peau de cendre végétale ou d’argile blanche. Cette couche réfléchit les UV, agit comme une barrière thermique, et ralentit la sudation, limitant ainsi les pertes d’eau. Cette pratique s’inscrit dans une écologie du corps, où les gestes de soin sont pensés comme des prolongements du rapport au territoire. Le corps n’est pas extérieur au paysage : il interagit avec lui selon des logiques de réciprocité environnementale.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Habiter la chaleur : savoirs corporels paysans en milieux extrêmes - Paysans du Sindh (Pakistan)</image:title>
      <image:caption>Dans les plaines semi-arides du Sindh, les paysans cultivent blé, coton, canne à sucre, riz irrigué ou légumes tropicaux selon les saisons. Le coton local, à fibres longues, permet la fabrication du ajrak, un grand châle imprimé selon des motifs ancestraux à base de teinture végétale et de boue fermentée. Lors des fortes chaleurs, ce tissu est trempé dans l’eau, puis porté sur les épaules et la tête, créant un microclimat mobile. Le coton brut absorbe l’humidité et laisse circuler l’air, permettant un refroidissement progressif par évaporation. L’ajrak, transmis par les lignées masculines, est autant marqueur identitaire qu’outil climatique, révélant une complémentarité entre culture textile et pratiques agricoles en climat extrême.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Habiter la chaleur : savoirs corporels paysans en milieux extrêmes - Riziculteurs du delta du Mékong (Vietnam)</image:title>
      <image:caption>Dans le delta du Mékong, les riziculteurs pratiquent une agriculture intensive en eau, avec des cultures secondaires de patates douces, bananes, haricots mungo ou légumes-feuilles. Leur tenue traditionnelle, toujours largement en usage, comprend le nón lá, chapeau conique en feuilles de palmier, et des vêtements longs en coton léger. Ces habits, parfois humidifiés avant les travaux, permettent une ventilation naturelle du corps, tout en protégeant la peau du rayonnement solaire diffus sur l’eau des rizières. Le chapeau offre une ombre mobile, souvent élargi par un voile pour la nuque. Dans un milieu saturé d’humidité, ces choix vestimentaires ne relèvent pas du folklore : ils sont des réponses fonctionnelles à une double contrainte de chaleur et d’humidité permanente, ajustées au rythme du travail agricole.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Habiter la chaleur : savoirs corporels paysans en milieux extrêmes - Paysans andalous (Espagne, XIXe siècle)</image:title>
      <image:caption>Dans l’Andalousie rurale du XIXe siècle, marquée par une forte pauvreté paysanne et un climat semi-aride, les récoltes d’oliviers, de blé, et de vignes s’effectuent sous un soleil accablant. Les journaliers agricoles, souvent sans accès à l’ombre ou à des temps de repos formalisés, développent des techniques empiriques pour supporter la chaleur. L’une d’elles consiste à tremper leur sombrero de paille et leur chemise de coton dans l’eau, avant d’aller au champ. Ce refroidissement par évaporation, bien que rudimentaire, permet de ralentir l’échauffement corporel lors d’un labeur prolongé. Un geste modeste, mais révélateur d’une adaptation concrète à un environnement contraignant, dans une société marquée par l’inégalité foncière et l’exposition permanente des corps au soleil.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Quand la brousse verdit une seconde fois</image:title>
      <image:caption>Fin octobre, alors que les manguiers entrent en repos et que la savane se dessèche, les plaines argileuses (les karal) du bassin du lac Tchad se réveillent. Les diguettes patiemment édifiées retiennent les dernières flaques d’eau ; des milliers de jeunes plants de sorgho, arrachés d’une pépinière toute proche, y sont délicatement repiqués. On les appelle muskuwaari (Cameroun), masakwa (Nigeria) ou berbere (Tchad) : un sorgho de saison sèche aussi précieux qu’un verger irrigué en plein Sahel. Illustration extraite de : Éric Mollard &amp; Annie Walter (dir.), Agricultures singulières, IRD Éditions, collection « Guides illustrés », Marseille, 2008</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Un voyage culturel long de deux siècles</image:title>
      <image:caption>Niché dans les zones amphibies du Bornou, le peuple kanuri a, dès le XIXᵉ siècle, mis au point un art subtil : celui de faire glisser la saison culturale vers l’hiver sec, comme on déplacerait un pion sur un plateau d’échecs hydrologique. Ce savoir, mûri entre mares temporaires et vertisols craquelés, n’a pas tardé à voyager : porté sur les routes des conquêtes pastorales, il gagne l’est en même temps que les Peuls. Ces derniers, nomades de brousse et fins stratèges de la pluviométrie, adaptent la technique à chaque plaine camerounaise qu’ils traversent, greffant leurs calendriers transhumants à la cadence des diguettes karal. Puis vient le grand tournant : entre 1955 et 1975, l’essor du coton détourne les meilleures terres de saison des pluies ; le muskuwaari, lui, s’engouffre dans l’espace laissé libre, colonise les bas-fonds argileux et assure la ration domestique. En deux décennies, cette « révolution verte locale » transforme un subterfuge climatique en pilier de sécurité alimentaire : un déplacement de saison devenu déplacement de société. Illustration extraite de : Éric Mollard &amp; Annie Walter (dir.), Agricultures singulières, IRD Éditions, collection « Guides illustrés », Marseille, 2008</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Économie et société : un grain qui vaut de l’or</image:title>
      <image:caption>Sur les étals poussiéreux de Maroua, le grain de muskuwaari s’affiche quelques francs plus haut – un écart de 10 à 15 % qui signale, mieux qu’un long discours, la valeur accordée à cette céréale hors saison. À l’arrière-plan, la terre même devient monnaie : la petite « corde » de karal (à peine un quart d’hectare) change de mains à des tarifs toujours plus vertigineux, attirant citadins en mal d’investissements et migrants prêts à chausser les pistes pour cultiver à distance. Enfin, quand les panicules sont rentrées, les troupeaux réinvestissent les parcelles ; ils croquent les cannes sucrées du clone safari, ruminent la cellulose et restituent, sous forme de fumure, l’énergie qui nourrira la prochaine campagne. Ainsi s’emboîtent commerce, spéculation foncière et circuits agropastoraux : un triptyque où le muskuwaari n’est pas seulement un grain, mais la clé de voûte d’un paysage économique et social en perpétuel réajustement.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Défis contemporains</image:title>
      <image:caption>Aujourd’hui, la mouskouariculture navigue entre trois lignes de faille. D’abord, le brûlis éclair – autrefois chorégraphie collective qui mobilisait des bras et tissait du lien social – s’est vu grignoter par les herbicides ; les paysans expérimentent désormais des cadences d’un traitement par an, ou seulement tous les trois ans, pour ménager la mince couverture graminéenne qui tient l’érosion à distance. Ensuite, la rareté du bois vivant : pour économiser l’eau et décourager les oiseaux granivores, on abat les ligneux, laissant les projets de haies diversifiées lutter pour prendre racine dans des paysages de plus en plus nus. Enfin, le climat capricieux : pluies erratiques, thermomètre en ascension (déjà +2 °C envisagés pour 2050) font vaciller la date du repiquage ; en 2024 encore, les mosquées du Diamaré ont invoqué l’harmattan afin d’asseoir la fraîcheur indispensable à l’épiaison. Ainsi, entre chimie, déboisement et dérèglement, le muskuwaari avance sur un fil tendu au-dessus de l’avenir sahélien.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Quatre innovations qui réinventent la mouskouariculture</image:title>
      <image:caption>Parmi les signaux d’espoir, quatre innovations retiennent l’attention. D’abord, le transplanteur “canard” à cinq dents, mis au point par l’Université de Ngaoundéré avec des forgerons locaux : en divisant par deux le temps de repiquage, il soulage la main-d’œuvre des trois coopératives pilotes du Mayo-Kani. Ensuite, les lignées participatives tolérantes à la sécheresse, sélectionnées par l’IRAD et l’ICRISAT ; huit variétés, déjà adoptées depuis 2021, gardent le goût du muskuwaari tout en épiaisant plus tôt. Troisième levier : les “greniers-clé” communautaires, montés par des ONG avec les groupements paysans ; vingt-sept entrepôts, de Mokolo à Kousséri, écourtent les pertes post-récolte et servent de gage pour le crédit-stock. Enfin, les bandes herbacées doublées de haies vives, financées par des programmes carbone : 1 500 hectares déjà contractualisés freinent l’érosion, réinstallent la petite faune et rappellent que la résilience se cultive aussi en marge des champs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Muskuwaari : le sorgho qui prolonge la saison des pluies - Ce qui nous inspire pour demain</image:title>
      <image:caption>Chez Vergers du Monde, nous aimons lire le muskuwaari comme on lirait un verger en miniature : la diguette y tient le rôle du goutteur, la diversité des lignées celui d’une mosaïque de porte-greffes, et chaque parcelle stocke du carbone tout en laissant courir troupeaux et pollinisateurs. Cette grammaire paysanne ouvre déjà des prolongements : bordées de haies fruitières (jujubier, dattier du désert), les diguettes pourraient doubler la récolte de grains d’une cueillette de fruits ; le léger goût sucré du sorgho nourrit des bières, sirops et pains ultra-locaux ; quant à l’agro-tech frugale, elle arrive sous forme de capteurs solaires et d’alertes SMS qui précisent le moment idéal du repiquage. Autant de passerelles entre grain et arbre, tradition et innovation, exactement le terrain d’entente où nous cultivons, saison après saison, notre vision d’une agriculture résiliente.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Athènes réinvente son aqueduc antique pour irriguer le présent - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Athènes réinvente son aqueduc antique pour irriguer le présent - Redécouvrir ce qui dort sous nos pieds</image:title>
      <image:caption>La Grèce affronte, depuis plusieurs étés, des canicules au-delà de 40 °C, des incendies récurrents et une pression grandissante sur l’eau potable. Au nord-est d’Athènes, pourtant, un filet d’eau continue de couler sous la ville : l’aqueduc d’Hadrien, creusé vers 140 ap. J.-C. Longtemps oublié, il refait surface aujourd’hui dans un projet baptisé Cultural HIDRANT : restaurer les puits, capter l’eau non potable infiltrée dans la galerie et la redistribuer pour arroser les parcs, les cours d’école et nettoyer les rues. À première vue, un simple chantier technique. En réalité : un laboratoire citoyen, un pont entre mémoire et futur, et qui résonne avec notre démarche à Vergers du Monde.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Athènes réinvente son aqueduc antique pour irriguer le présent - Un héritage hydraulique en sommeil</image:title>
      <image:caption>Sous la colline du Lycabette, le tunnel voûté serpente sur 24 km depuis les sources du mont Parnès. Haut de 1,2 m, large de 0,8 m : juste assez pour qu’un·e ouvrier·ère s’y faufile. Pendant deux millénaires, l’ouvrage a alimenté bains publics, fontaines et citernes. Puis, avec la construction du barrage de Marathon (1929) et d’autres réservoirs modernes, l’aqueduc a été délaissé, ses puits murés ou recouverts d’asphalte. Pourtant, l’eau continue d’y filtrer : un « ruisseau souterrain » qui finissait dans les égouts.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Athènes réinvente son aqueduc antique pour irriguer le présent - Du vestige à la ressource : le pari de Chalandri</image:title>
      <image:caption>En 2022, la municipalité de Chalandri et l’entreprise publique EYDAP imaginent un réseau de « puits-sources » : 300 puits anciens repérés ; Réhabilitation d’une trentaine pour un pilotage en temps réel (jauges, pompes basse énergie) ; 2,5 km de canalisation neuve pour acheminer l’eau non potable vers jardins, terrains de sport et lavoirs urbains. Sur six mois de test : ≈ 80 000 m³ d’eau potable économisés ; Une baisse de 25 % sur la facture d’arrosage des espaces verts ; Des patios d’école transformés en îlots frais grâce aux jets brumisateurs alimentés par l’aqueduc. Le projet, financé à 3,1 M € par des fonds européens, vise maintenant sept communes sur le tracé pour atteindre + 250 millions de litres économisés par an.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Athènes réinvente son aqueduc antique pour irriguer le présent - De Chalandri à huit communes : l’échelle métropolitaine</image:title>
      <image:caption>Fort de ses premiers résultats, le programme Cultural HIDRANT va s’étendre le long des 24 km de l’aqueduc, soit huit municipalités d’Attique. À terme, plus de 1 million m³ d’eau non potable (≈ 250 millions de litres) seront récupérés chaque année via un réseau d’une centaine de puits restaurés et raccordés à de nouvelles conduites basse pression. Le financement européen (3,1 M €) couvre les équipements – pompes submersibles, capteurs de débit, station de télégestion – et l’aménagement de micro-réservoirs pour l’arrosage automatique des parcs et stades de quartier</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Athènes réinvente son aqueduc antique pour irriguer le présent - Patrimoine vivant et solution climatique</image:title>
      <image:caption>Considéré comme le plus long aqueduc souterrain encore actif d’Europe, l’ouvrage d’Hadrien sert désormais de levier de rafraîchissement urbain : l’eau captée alimente brumisateurs, fontaines sèches et plantations d’ombre dans une ville où les vagues de chaleur dépassent régulièrement 40 °C. Les quelque 300 puits – certains profonds de 20 m – sont signalés sur l’espace public par des puits-lanternes ou de petits jardins didactiques, transformant un vestige romain en parcours culturel et en démonstrateur de résilience hydrique. Plusieurs villes méditerranéennes, dont Valence et Palerme, se sont déjà rapprochées d’EYDAP pour répliquer la méthode. En réactivant un « ruisseau » vieux de deux millénaires, Athènes prouve qu’un héritage technique peut devenir une réponse concrète au stress hydrique contemporain. Entre économie d’eau potable, verdissement des quartiers et mise en valeur d’un monument souterrain, l’aqueduc d’Hadrien rappelle qu’explorer le passé peut irriguer, littéralement, notre avenir.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs glaciaires du Gilgit-Baltistan : semer l’eau dans un monde qui se réchauffe - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs glaciaires du Gilgit-Baltistan : semer l’eau dans un monde qui se réchauffe - Des glaciers faits main</image:title>
      <image:caption>Ces “stupas de glace”, comme on les appelle, sont de grandes colonnes gelées, érigées pendant l’hiver. L’eau est captée quand elle est encore disponible, puis acheminée par gravité dans des tuyaux, jusqu’à une sortie placée en hauteur. À l’air libre, elle gèle en tombant, formant peu à peu une tour de glace. Une fois l’hiver passé, ce cône fond lentement, relâchant l’eau précisément au moment où la terre en a besoin : à la fin du printemps, quand il faut irriguer les jeunes pousses de blé, d’orge ou d’abricotier. Ce savoir ne vient pas des laboratoires climatiques, mais d’une circulation d’idées entre montagnes. Les paysans de la vallée de Skardu disent avoir découvert cette technique sur YouTube, en regardant les vidéos de Sonam Wangchuk, un ingénieur du Ladakh indien. Depuis, les connaissances ont circulé entre villages. Plus de vingt communautés fabriquent aujourd’hui leurs glaciers saisonniers. En 2025, dans le seul village de Hussain Abad, huit stupas ont été construits, équivalents à 20 millions de litres d’eau.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs glaciaires du Gilgit-Baltistan : semer l’eau dans un monde qui se réchauffe - Une réponse paysanne aux bouleversements climatiques</image:title>
      <image:caption>Ce geste, faire naître de la glace pour faire pousser du blé, pourrait sembler absurde ailleurs. Ici, il est vital. C’est une forme d’irrigation lente, de stockage vivant. Il n’y a ni béton, ni barrage, ni pompe motorisée. Seulement une adaptation fine aux rythmes de la montagne. Dans une région où 80 % du territoire est aride ou semi-aride, et où les fleuves prennent souvent leur source dans les pays voisins, chaque goutte compte. Les effets sont visibles : non seulement les vergers survivent, mais une deuxième, parfois une troisième saison agricole devient possible. Avant, on semait en mai, quand les glaciers commençaient tout juste à fondre. Aujourd’hui, grâce à l’eau libérée plus tôt, on plante dès avril, et on récolte plusieurs fois.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs glaciaires du Gilgit-Baltistan : semer l’eau dans un monde qui se réchauffe - Des savoirs enracinés, une résilience silencieuse</image:title>
      <image:caption>Les glaciers artificiels ne sont pas une solution miracle. Les scientifiques rappellent que la température au Pakistan grimpe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Même les bancs de glace du Karakoram, autrefois stables, fondent lentement. Mais ces stupas sont une réponse enracinée, locale, communautaire. Une manière de reprendre prise, là où l’eau se dérobe et où les anciens repères vacillent. Les “savoirs glaciaires” du Gilgit-Baltistan ne sont pas figés. Ils se transmettent entre vallées, se réinventent à chaque saison, selon la pente, le vent, les outils disponibles. Ce sont des connaissances sensibles, forgées par l’observation, le dialogue, et l’urgence de survivre sans abîmer davantage un écosystème déjà fragile. Dans ce coin reculé du monde, les habitants n’ont pas attendu qu’on vienne les sauver. Ils ont agi. Avec du givre et de la patience, ils sèment l’eau pour faire pousser des cultures.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ce que l’histoire nous apprend sur l’autosuffisance alimentaire - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ce que l’histoire nous apprend sur l’autosuffisance alimentaire - Le jardin face à la guerre</image:title>
      <image:caption>Durant la Première Guerre mondiale, les “jardins de la victoire” fleurissent dans les rues de Paris, les parcs de Londres, les terrains vagues de New York. L’objectif : produire localement, réduire la pression sur les circuits alimentaires nationaux, mais aussi donner un but à ceux qui restent. À Cuba, lors de la Période spéciale des années 1990, l’agriculture urbaine devient une question de survie. Sans pétrole ni engrais, les habitants développent des systèmes ingénieux — organopónicos, composts, semences locales — pour vivre en autosuffisance alimentaire malgré le blocus. Ce n’est plus une utopie : c’est une tactique. Ces expériences montrent que dans les pires contextes, les gestes agricoles reviennent. Planter, composter, stocker, élever, deviennent des actes de résistance.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ce que l’histoire nous apprend sur l’autosuffisance alimentaire - De l'Éthiopie au Liban, en passant par les Balkans, les conflits ont toujours forcé les populations à se recentrer sur des formes agricoles sobres, résilientes, souvent communautaires. Mais cette mémoire n’est pas que rurale. On la retrouve dans les bidonvilles urbains, dans les campements déplacés, dans les micro-jardins sur les balcons. Des pratiques paysannes de survie transmises à travers les crises, réactivées quand les systèmes s’effondrent. Aujourd’hui encore, beaucoup de ces savoirs circulent à travers les diasporas. Ils dessinent d’autres réponses à une question de plus en plus posée : comment vivre en autosuffisance ?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Ce que l’histoire nous apprend sur l’autosuffisance alimentaire - De la question alimentaire à l’autonomie énergétique</image:title>
      <image:caption>Comment être autosuffisant en électricité quand l’État s’efface ? En temps de guerre, les réponses sont souvent locales : four solaire, poêle rocket, panneaux récupérés. Le low-tech devient un art de vivre. Et pour la nourriture ? La question revient avec force : Combien de m² pour être autosuffisant ? Combien de poules pour nourrir une famille ? Combien de litres d’eau par jour faut-il stocker ? Autant de questions abordées dans le guide pratique Cultivez en temps de guerre, inspiré de ces expériences collectées par Vergers du Monde. On y croise les agricultrices dalits du Telangana, les jardins suspendus de Syrie, les techniques d’éco-pâturage sahélien, ou encore les recettes d’un pain de guerre. Des gestes simples, anciens ou nouveaux, qui répondent à une seule préoccupation : comment atteindre l'autosuffisance alimentaire, même en période de chaos ?</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ce que l’histoire nous apprend sur l’autosuffisance alimentaire - L’exemple du camp de Tongogara</image:title>
      <image:caption>Au camp de réfugiés de Tongogara, au Zimbabwe, où vivent près de 15 000 personnes ayant fui les conflits d’Afrique australe, l’hydroponie est devenue un levier inattendu d’autosuffisance. Cette technique de culture hors-sol permet de faire pousser des légumes sans terre, en utilisant une solution nutritive et oxygénée — avec jusqu’à 90 % d’eau en moins que l’agriculture classique. Idéale quand les sols sont dégradés, trop secs ou inexistants, elle s’adapte à des contextes d’urgence. Sarah M., réfugiée originaire du Mozambique, y cultive des légumes dans des modules simples et légers. Elle a tout perdu, mais cette activité lui permet non seulement de se nourrir, de vendre ses surplus, mais aussi de retrouver une forme d’ancrage. Une dignité. Un espace à elle. Au-delà de la production, l’hydroponie devient ici un outil de cohésion sociale. Elle reconnecte les gestes à une utilité partagée, redonne du pouvoir d’agir. Dans ces lieux de grande précarité, l’ingéniosité devient une forme de souveraineté.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ce que l’histoire nous apprend sur l’autosuffisance alimentaire - Vers une autosuffisance du XXIe siècle ?</image:title>
      <image:caption>L’autosuffisance alimentaire n’est plus un fantasme marginal, ni un héritage folklorique. Elle est devenue, pour beaucoup, une nécessité lucide, voire un acte politique. D’après les travaux du Centre for the Study of Existential Risk (Cambridge) ou encore les analyses de la FAO, les crises futures — climatiques, géopolitiques, énergétiques — renforceront la fragilité des chaînes alimentaires mondiales. Dans ce contexte, la question "comment vivre en autosuffisance ?" se pose partout : dans les campagnes européennes, dans les villes sud-américaines, dans les zones déplacées d’Afrique de l’Est. Ce ne sont plus seulement des individus “préparés” (préppers), mais aussi des communautés entières qui cherchent à réduire leur dépendance, à retrouver une capacité d’agir collective, sobre, adaptée à leur sol, leur histoire, leurs moyens. Et ce que les crises révèlent, c’est que la résilience ne se décrète pas : elle se cultive.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le konjac : racine sobre, racine tenace - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le konjac : racine sobre, racine tenace - Une racine ancienne aux multiples visages</image:title>
      <image:caption>Le konjac, ou Amorphophallus konjac, appartient à la famille des Aracées, la même que celle des arums. Il pousse dans les régions chaudes et humides d’Asie du Sud-Est, notamment au Vietnam, en Chine, en Corée et au Japon, où il est cultivé depuis des siècles pour ses usages alimentaires et médicinaux. La plante produit un gros tubercule souterrain qui peut peser jusqu’à 4 kg. C’est de cette racine qu’est extraite la glucomannane, une fibre soluble exceptionnelle. Le konjac est peu calorique, très riche en fibres, et forme un gel au contact de l’eau, ce qui en fait un allié prisé dans les régimes minceur, les régimes pauvres en glucides ou encore dans le cadre d’un contrôle glycémique. Il est commercialisé sous forme de pâtes (les célèbres "nouilles shirataki"), de riz, de gélules, de blocs de gelée ou de poudre.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le konjac : racine sobre, racine tenace - On retrouve le konjac dans la cuisine japonaise traditionnelle, notamment dans les plats mijotés ou les oden, mais aussi dans la pharmacopée asiatique, où il est utilisé pour soulager la constipation, réguler la glycémie et même dans certaines pratiques de jeûne.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le konjac : racine sobre, racine tenace - Cultiver sans puiser, pousser autrement</image:title>
      <image:caption>D’un point de vue environnemental, le konjac présente plusieurs atouts indéniables. C’est une culture peu gourmande en eau, qui pousse principalement pendant la saison des pluies, sans besoin d’irrigation artificielle dans ses régions d’origine. Son cycle long (9 à 12 mois) permet une bonne gestion de la ressource et évite les pressions agricoles intenses. La plante pousse sur des sols drainés, acides à neutres, et peut s’adapter à des terres dégradées ou marginales, ce qui en fait une candidate idéale pour des pratiques agricoles résilientes, dans des zones soumises à la sécheresse ou à l’érosion. En Asie du Sud-Est, notamment en Indonésie, Inde, Chine et Japon, le konjac est intégré dans des systèmes agroforestiers, parfois en interculture avec du maïs ou des arbres fruitiers.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le konjac : racine sobre, racine tenace - Le konjac face aux frontières culturelles</image:title>
      <image:caption>Bien connu en Asie, le konjac reste peu intégré dans les habitudes alimentaires occidentales. Son goût neutre, sa texture gélifiée et sa forme inhabituelle en font un aliment difficile à adopter hors de son contexte d’origine. C’est pourtant le pari qu’a fait Nhung Nguyen Deroche, fondatrice de France Konjac, en choisissant de le cultiver et de le transformer dans le paysage angevin. Fille de paysans vietnamiens, elle porte ce projet à la croisée des cultures et des savoirs, en construisant une filière agricole mais aussi un récit de transmission.  Elle raconte ce parcours, les défis liés au climat tempéré, et les premiers résultats, dans une vidéo à découvrir sur notre chaîne :  Voir la vidéo YouTube Et ailleurs ? Aux États-Unis, le konjac est bien présent — dans les rayons diététiques, les régimes "low carb", les compléments alimentaires. Mais sa culture locale reste rare, freinée par le climat, les coûts de transformation, et un manque d’intérêt pour sa production à grande échelle. Au Royaume-Uni, même constat : le konjac est utilisé comme ingrédient fonctionnel dans des produits transformés, mais aucune filière agricole locale n’existe à ce jour. Ce sont ses usages, plus que la plante elle-même, qui circulent. L’expérience de France Konjac ouvre ainsi une voie nouvelle : celle d’une acclimatation en contexte européen, à la fois agricole et culturelle, encore largement à construire.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le konjac : racine sobre, racine tenace - Et demain, du konjac dans nos assiettes?</image:title>
      <image:caption>Plus qu’un produit, le konjac révèle les tensions et les possibles de nos systèmes alimentaires : ce qui circule facilement — les biens transformés — et ce qui résiste encore — les gestes, les sols, les pratiques. En racontant son parcours et en cultivant ici ce qui semblait ailleurs, France Konjac rappelle que l’agriculture ne se résume pas à une logistique ou une niche, mais qu’elle engage des manières de faire monde, d’habiter, de transmettre.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les arbres s’adaptent-ils (ou non) au changement climatique? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les arbres s’adaptent-ils (ou non) au changement climatique? - Un rôle fondamental dans l’équilibre climatique</image:title>
      <image:caption>Les arbres absorbent du dioxyde de carbone (CO₂) au cours de leur croissance, stockant ce carbone dans leur bois, leurs feuilles et leurs racines. Leur présence régule le climat local par l’évapotranspiration, participe à la formation des nuages, protège les sols de l’érosion et sert d’habitat à une immense biodiversité. Planter des arbres, ou restaurer des vergers dégradés, est donc régulièrement présenté comme une solution naturelle au dérèglement climatique. Mais planter ne suffit pas. Encore faut-il comprendre quelles espèces, à quel endroit, dans quel contexte écologique et social.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les arbres s’adaptent-ils (ou non) au changement climatique? - En Europe, de nombreux arbres ne suivent plus</image:title>
      <image:caption>Selon une étude publiée en avril 2024 dans Nature Ecology &amp; Evolution et relayée par Le Monde, près d’un tiers des espèces d’arbres européennes ne seraient plus adaptées aux climats futurs attendus d’ici la fin du siècle. Les chercheurs ont croisé la distribution naturelle de 69 espèces européennes avec les projections climatiques, et les résultats sont sans appel : la majorité des conifères, en particulier, risquent un déclin rapide si les températures et les régimes de précipitations évoluent comme prévu. Sur le continent nord-américain, le constat est similaire. Des études menées par l’université de Penn State ont observé que certaines espèces de feuillus (comme le bouleau ou l’érable) montraient des signes de stress important dans leur aire actuelle, tandis que d’autres migraient progressivement vers le nord ou vers des altitudes plus élevées.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les arbres s’adaptent-ils (ou non) au changement climatique? - Planter des arbres : solution miracle ou leurre de verdure ?</image:title>
      <image:caption>La reforestation est souvent citée comme levier clé dans la lutte climatique. Une méta-analyse publiée dans Science en 2019 avançait que la plantation massive de 1 000 milliards d’arbres pourrait absorber près de 205 gigatonnes de carbone. Mais cette promesse cache plusieurs pièges : planter des arbres inadaptés au climat local, en monoculture, ou dans des sols pauvres, peut engendrer plus de déséquilibres que de bénéfices. Par exemple, l’introduction de Tamarix aphylla dans certaines régions d’Australie, bien qu’efficace contre la sécheresse, a provoqué des désastres hydriques et écologiques à long terme. De plus, une forêt nouvellement plantée mettra des décennies à atteindre sa capacité maximale de séquestration. Dans l’intervalle, elle reste vulnérable aux incendies, aux ravageurs et aux aléas climatiques – qui, justement, s’intensifient.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les arbres s’adaptent-ils (ou non) au changement climatique? - Penser les arbres autrement</image:title>
      <image:caption>Dans les régions arides du Sahel ou d’Asie centrale, certaines espèces locales sont aujourd’hui étudiées pour leur résilience naturelle. Le Prosopis juliflora, avec ses racines profondes, ou le Faidherbia albida, qui perd ses feuilles pendant la saison des pluies et fixe l’azote, sont devenus des alliés précieux dans les projets d’agroforesterie. Ces espèces, sélectionnées pour leur sobriété hydrique et leur compatibilité avec les cultures vivrières, démontrent que l’adaptation est possible quand elle repose sur des savoirs écologiques locaux et une lecture fine des territoires. Il ne s’agit plus seulement de “verdir” pour compenser, mais de penser avec les arbres, en tenant compte de leur temporalité, de leur rôle social, de leurs relations avec les autres espèces. L’ethnoagriculture, telle que la promeut Vergers du Monde, invite à croiser les savoirs scientifiques, les pratiques paysannes et les récits traditionnels pour construire une agriculture ancrée dans les défis actuels.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L'art ancien du plessage des haies - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L'art ancien du plessage des haies - Un art ancien au cœur du vivant</image:title>
      <image:caption>Dans certaines campagnes anglaises, on croise encore ces haies tressées, penchées mais vivantes, comme si elles avaient appris à se plier sans rompre. Ces haies-là ne sont pas nées d’un hasard végétal : elles sont le fruit d’un savoir-faire ancien, transmis de main en main, appelé hedgelaying. En français, on parle de plessage de haies. Un mot simple pour désigner une pratique subtile : il s’agit de fendre partiellement les jeunes troncs d’arbustes (noisetiers, aubépines, prunelliers...) pour les incliner sans les couper, et les tresser entre des piquets, afin de former une clôture vivante et impénétrable. Partout en Europe, on retrouve des variantes de ce geste. En France, notamment dans le bocage bourbonnais, breton ou normand. En Allemagne (heckenschneiden), en Flandre, en Wallonie, ou encore dans les Alpes italiennes. Chaque région avait sa méthode, ses outils, ses rythmes. Mais partout, la haie était plus qu’un simple mur végétal : c’était une frontière poreuse, une ressource pour le bois, un abri pour les bêtes, un repère dans le paysage.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L'art ancien du plessage des haies - Une pratique qui parle du temps long</image:title>
      <image:caption>Plesser une haie, c’est penser à demain. C’est accepter que la clôture mette des années à devenir solide. C’est choisir le vivant plutôt que le barbelé. Un geste humble, mais porteur d’une vision du monde où l’on compose avec la nature au lieu de la contraindre. Pendant des siècles, ces haies ont dessiné les paysages agricoles. Elles disaient les usages, les limites, les arrangements locaux. Puis, au XXe siècle, elles ont été arrachées, massivement. La modernisation de l’agriculture – celle des grands champs, du rendement, des engins larges – ne voulait plus de ces obstacles. Entre 1950 et 1980, on estime que près de 70 % des haies bocagères ont disparu en France.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L'art ancien du plessage des haies - Le retour d’un art paysan pour une écologie vivante</image:title>
      <image:caption>Mais les haies reviennent. Et avec elles, le plessage. Non pas par nostalgie, mais parce qu’on redécouvre tout ce qu’elles font sans bruit : elles freinent l’érosion, elles abritent insectes, oiseaux, petits mammifères, elles brisent le vent et retiennent l’humidité, elles tissent des corridors écologiques entre parcelles. Le plessage, en cela, est plus qu’un savoir technique : c’est une manière de penser avec le paysage, de dialoguer avec le vivant. C’est un patrimoine immatériel aussi fragile que précieux, que certaines associations, agriculteurs et habitantes cherchent à préserver, transmettre, réinventer.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les maisons-ruches des Dorze - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les maisons-ruches des Dorze - Une architecture 100 % organique</image:title>
      <image:caption>Les maisons Dorze sont construites presque exclusivement à partir de matériaux locaux et renouvelables : bambou, feuilles d'enset (faux bananier), herbes, bois et parfois paille. Le bambou est fendu, aplati, puis tissé autour de poteaux verticaux pour former une structure souple mais résistante, comparable à un immense panier. Les feuilles d'enset, quant à elles, servent de couverture extérieure, assurant une isolation naturelle contre la pluie et la chaleur. La construction, réalisée par des artisans spécialisés, exclusivement des hommes, mobilise trois à quatre personnes pendant environ deux semaines pour une maison de 5 à 6 mètres de diamètre. Le propriétaire participe souvent en coupant le bambou et en transportant les matériaux afin de réduire les coûts.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les maisons-ruches des Dorze - Une forme pensée pour durer</image:title>
      <image:caption>Ces habitations peuvent atteindre jusqu'à 9 mètres de hauteur. Cette élévation n'est pas seulement esthétique : elle permet à la maison de "rétrécir" avec le temps. En effet, les termites et l'humidité attaquent progressivement la base de la structure. Lorsque cela se produit, la maison peut être soulevée et déplacée sur une nouvelle fondation, prolongeant ainsi sa durée de vie, qui peut atteindre jusqu'à 60 ans.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les maisons-ruches des Dorze - Un espace de vie multifonctionnel</image:title>
      <image:caption>Des pays comme le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua continuent d’appliquer les principes des Chinampas pour créer des jardins flottants et cultiver en bordure de lacs. À Cuba, ces techniques sont également utilisées pour la production de légumes et de fruits tout en préservant l’équilibre écologique local.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les maisons-ruches des Dorze - Un patrimoine en mutation Malgré leur ingéniosité et leur durabilité, ces maisons traditionnelles tendent à disparaître, remplacées par des constructions rectangulaires en terre avec des toits en tôle. Ce changement est souvent motivé par des considérations pratiques et économiques, mais il entraîne également la perte d'un savoir-faire ancestral et d'une relation intime avec la nature.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous les Chinampas et les Dhap, cette agriculture aquatique ancestrale? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:loc>https://images.squarespace-cdn.com/content/v1/5f5bd90b9d962737c7db9a7f/80f6a7aa-5ec7-45dc-943e-42d63bae0b49/WH07p03449.jpg</image:loc>
      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous les Chinampas et les Dhap, cette agriculture aquatique ancestrale? - Qu’est-ce que les Chinampas ?</image:title>
      <image:caption>Les Chinampas sont des jardins flottants créés sur des étangs ou des lacs. Ces systèmes agricoles ont vu le jour dans les lacustres de la vallée de Mexico, en particulier chez les Aztèques. Ces cultures maritimes étaient créées en disposant des lits de boue sur les eaux stagnantes, créant ainsi des parcelles cultivables idéales pour les cultures maraîchères. Ils permettaient d'obtenir des récoltes abondantes tout au long de l’année, même dans des zones où la terre cultivable était limitée. Aujourd'hui, la méthode des Chinampas inspire encore de nombreuses pratiques agricoles modernes, qui cherchent à rétablir l’équilibre avec la nature. Ce type de culture n’est pas seulement durable mais il offre aussi une gestion intelligente des ressources en eau, un problème crucial dans les zones sujettes à la sécheresse.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous les Chinampas et les Dhap, cette agriculture aquatique ancestrale? - Les Chinampas en Asie : l’adoption du Dhap</image:title>
      <image:caption>Les Dhap, une version moderne des Chinampas, trouvent aujourd’hui leur place dans plusieurs régions d'Asie, en particulier au Bangladesh. Cette méthode, d’abord développée dans les lacs de la vallée de Mexico, a prospéré dans la Mésoamérique, où les Aztèques ont su tirer parti des zones humides pour créer des jardins flottants sur les lacs. Les Chinampas, fondées sur des pratiques agricoles respectueuses de l’eau, ont trouvé un écho dans des régions tropicales et subtropicales où les zones inondées ou humides sont courantes. Avec le temps, les Dhap sont devenus un outil de culture largement répandu dans des pays comme le Bangladesh, où cette méthode a évolué pour répondre aux besoins spécifiques de l'agriculture locale.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous les Chinampas et les Dhap, cette agriculture aquatique ancestrale? - Pourquoi la méthode des Chinampas a-t-elle été adaptée au Bangladesh ?</image:title>
      <image:caption>Le Bangladesh, avec ses vastes zones marécageuses et son abondance en eau, offre un terrain idéal pour l'implantation de techniques comme les Dhap, un dérivé des Chinampas, qui exploitent les sols inondés ou saturés d'humidité. Les Dhap permettent de cultiver dans des environnements marécageux tout en maintenant l'équilibre écologique. Cette technique se distingue des méthodes agricoles conventionnelles en optimisant l'utilisation de l'eau sans nécessiter des systèmes d’irrigation intensifs. Elle crée des terres cultivables dans des zones qui seraient autrement inutilisables, un avantage considérable dans un pays à forte urbanisation et où la terre arable devient de plus en plus rare. L’introduction des Dhap a ainsi permis de cultiver des légumes et des fruits dans des marais, tout en réduisant la dépendance aux systèmes d'irrigation traditionnels.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous les Chinampas et les Dhap, cette agriculture aquatique ancestrale? - L'extension des Dhap et Chinampas à travers le monde</image:title>
      <image:caption>Indonésie En Indonésie, les Chinampas et des pratiques similaires ont été intégrées aux zones humides, notamment dans les rizières en terrasse. Ces zones nécessitent une gestion soignée de l’irrigation et du sol, et les principes des Chinampas offrent une solution viable. Philippines Les Philippines, avec leurs terres inondées et marécageuses, ont également adapté ces systèmes. Les pratiques agricoles traditionnelles reposent sur les principes des Chinampas, exploitant la fertilité naturelle de l’eau pour développer des terres arables. Mexique Le Mexique, berceau originel des Chinampas, continue de maintenir cette tradition dans les régions périurbaines, comme Mexico et ses alentours. Ces jardins flottants sont non seulement utilisés pour cultiver des légumes mais aussi pour encourager l’agriculture urbaine durable. Amérique Centrale et Caraïbes Des pays comme le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua continuent d’appliquer les principes des Chinampas pour créer des jardins flottants et cultiver en bordure de lacs. À Cuba, ces techniques sont également utilisées pour la production de légumes et de fruits tout en préservant l’équilibre écologique local.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous les Chinampas et les Dhap, cette agriculture aquatique ancestrale? - L’exportation des Chinampas et leur adaptation en Asie et ailleurs dans le monde montre non seulement la flexibilité de cette méthode mais aussi son efficacité dans la gestion des ressources naturelles. Ces pratiques agricoles ancestrales offrent des solutions durables face aux défis actuels de la production alimentaire et de la gestion de l’eau.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Observer la lune du bout de la Terre : les leçons du Maramataka - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Observer la lune du bout de la Terre : les leçons du Maramataka - Un calendrier lunaire, mais pas seulement</image:title>
      <image:caption>Le mot Maramataka signifie littéralement « le cycle de la lune ». Mais ce calendrier est bien plus qu’une suite de nuits. Il organise le temps selon les phases lunaires, bien sûr, mais aussi en lien avec l’observation des marées, du vent, de la floraison, du comportement des oiseaux, des poissons ou encore de l’humidité du sol. Chaque nuit (ou groupe de nuits) du mois porte un nom spécifique – par exemple Whiro, Tamatea, Rākaunui, Mutuwhenua – et une signification qui indique si c’est un bon jour pour semer, récolter, pêcher, célébrer ou, au contraire, se reposer, méditer, attendre.  Whiro (nouvelle lune) : énergie faible, jour à éviter pour les décisions importantes ou les plantations.  Hōkū : bon moment pour semer les graines qui germent vite.  Rākaunui (pleine lune) : énergie intense, favorable aux récoltes et aux rituels collectifs.  Tangaroa a mua / Tangaroa a roto / Tangaroa kiokio : trois jours très fertiles pour planter, pêcher et multiplier les semis.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Observer la lune du bout de la Terre : les leçons du Maramataka - Une sagesse agricole et cosmique</image:title>
      <image:caption>Le Maramataka n’est pas un outil figé, mais un art d’observer. Il s’adapte à chaque région, à chaque microclimat, à chaque forêt ou vallée. Le savoir se transmet oralement, à travers l'expérience, le dialogue entre générations et l’attachement à un lieu. C’est une forme d’agriculture relationnelle, où la terre, la mer, le ciel et les humains sont liés dans un équilibre fragile. Le Maramataka invite à ralentir, à écouter la vie autour de soi, à cultiver en lien avec les rythmes du vivant plutôt que de les contraindre. Il est aussi un calendrier spirituel. Il indique les meilleurs jours pour les réunions collectives, les rituels, les soins du corps ou de l’esprit. Il est l’un des nombreux exemples de systèmes de connaissance autochtones que la modernité a longtemps relégués dans l’ombre, mais qui reviennent aujourd’hui au cœur des réflexions écologiques et décoloniales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Observer la lune du bout de la Terre : les leçons du Maramataka - Des résonances avec d’autres territoires</image:title>
      <image:caption>À travers les projets de Vergers du Monde, nous avons souvent rencontré des savoirs similaires. En Afrique de l’Ouest, certaines communautés mandingues observent la lune avant chaque plantation de mil. En Amérique du Sud, les Quechuas suivent les cycles lunaires et stellaires pour organiser les semis. En Provence, les paysans évoquent encore la « lune montante » ou « descendante » pour jardiner. Le Maramataka nous rappelle que ces savoirs sont pluriels, vivants, et profondément enracinés dans les territoires. Il n’existe pas un seul calendrier lunaire mais des dizaines, adaptés à chaque contexte, qui permettent de penser un rapport non-extractif à la nature.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Observer la lune du bout de la Terre : les leçons du Maramataka</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Observer la lune du bout de la Terre : les leçons du Maramataka</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Neem : savoirs vivants d’un arbre voyageur - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Neem : savoirs vivants d’un arbre voyageur - Une origine enracinée dans le sous-continent indien</image:title>
      <image:caption>Le Neem est originaire du nord de l’Inde et du Myanmar, où il pousse naturellement depuis des millénaires. Résistant à la sécheresse, capable de s’adapter à des sols pauvres, il s’est progressivement diffusé à travers les zones tropicales et semi-arides, notamment en Afrique de l’Ouest, en Amérique latine, et dans certaines régions d’Asie du Sud-Est. Aujourd’hui, on le retrouve dans une cinquantaine de pays. Mais c’est en Inde que son histoire est la plus ancienne et la plus dense. Utilisé en médecine ayurvédique depuis plus de 2000 ans, le Neem est cité dans les textes sanskrits comme "Sarva Roga Nivarini", "celle qui guérit toutes les maladies". Son amertume puissante, son feuillage persistant, sa robustesse en font un symbole à la fois de résistance, de purification et de sagesse.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Neem : savoirs vivants d’un arbre voyageur - Une plante voyageuse, des fonctions multiples</image:title>
      <image:caption>En Afrique de l’Ouest : arbre de santé et de protection Introduit au Sahel au XXe siècle, notamment par les programmes de coopération agricole, le Neem a été rapidement adopté dans de nombreux villages. On l’utilise pour : Soigner (infusions de feuilles contre le paludisme, décoctions contre les parasites intestinaux) Protéger les récoltes (macération de feuilles contre les ravageurs) Créer de l’ombre, filtrer la poussière, stabiliser les sols Mais au-delà de ses usages pratiques, il prend aussi une place symbolique : arbre planté près des habitations, il incarne une protection contre les esprits et un lien avec les ancêtres dans certaines cultures mandingues. À Madagascar : le Neem comme allié de l’agriculture paysanne Dans plusieurs régions de Madagascar, les paysan·nes intègrent le Neem à leurs pratiques agroécologiques : traitement des plants de riz, protection des légumes, mais aussi usage médicinal pour les animaux (chiens, zébus). Ici, le savoir est souvent transmis par les femmes, qui maîtrisent les dosages précis de feuilles broyées et savent comment renforcer l’efficacité du Neem en le combinant à d'autres plantes locales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Neem : savoirs vivants d’un arbre voyageur - Un insecticide naturel… et politique</image:title>
      <image:caption>Le Neem a attiré l’attention des laboratoires pharmaceutiques et des multinationales de l’agro-industrie dès les années 1980. Ses propriétés insecticides – dues à la molécule d’azadirachtine – ont été largement étudiées. Mais cette reconnaissance scientifique a aussi déclenché des tensions : plusieurs tentatives de breveter des extraits de Neem par des firmes privées ont été dénoncées comme une forme de biopiraterie. Des militantes comme Vandana Shiva ont alors rappelé que le Neem est un bien commun du savoir indien, utilisé depuis des siècles, et que sa marchandisation sans reconnaissance des savoirs populaires est une violence épistémique.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Créer un jardin coréen : entre paysage symbolique, spiritualité et sobriété - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Créer un jardin coréen : entre paysage symbolique, spiritualité et sobriété - Les principes fondamentaux du jardin coréen</image:title>
      <image:caption>Trois piliers guident l’esthétique du jardin coréen traditionnel : Harmonie avec la nature : le jardin ne cherche pas à corriger ou ordonner la nature, mais à s’y fondre. L’agencement des éléments vise une continuité subtile entre l’espace habité et le paysage. Symbolisme spirituel : les jardins coréens sont imprégnés de confucianisme, de bouddhisme et de chamanisme. Ils sont conçus comme des lieux de retraite intérieure, de méditation ou de rituels. Simplicité élégante : contrairement aux compositions très structurées des jardins chinois, ou à la stylisation esthétique des jardins japonais, le jardin coréen valorise la discrétion et la fonctionnalité.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Créer un jardin coréen : entre paysage symbolique, spiritualité et sobriété - Quels éléments essentiels faut-il intégrer?</image:title>
      <image:caption>1. L’eau : le mouvement et la pureté Étangs (pangji) : souvent rectangulaires, placés au centre du jardin, ils symbolisent le ciel et l’équilibre cosmique. Ruisseaux : leur présence, lorsqu’elle est possible, renvoie à la purification spirituelle et aux flux vitaux. Ponts (geungnakgyo) : en pierre ou en bois, ils marquent la transition entre deux mondes – séculier et sacré. 2. Les pierres et rochers : présence des montagnes sacrées Placés de manière asymétrique, ils renvoient aux montagnes, lieux de retraites et d’énergies spirituelles. Les pierres plates servent quant à elles le plus souvent de chemin, pour encourager une marche lente et méditative. 3. Les pavillons (jukujeong) Petites structures ouvertes en bois, hexagonales ou octogonales, souvent recouvertes de tuiles traditionnelles (giwa), elles accueillent la contemplation, la lecture ou la musique. 4. Les totems (jangseung) Sculptés dans le bois, ils sont placés à l’entrée du jardin pour en éloigner les mauvais esprits. Visages grimaçants, inscriptions protectrices : ils relèvent à la fois de l’art populaire et du rite. 6. Les murs ondulés Inspirés du dos du dragon, symbole protecteur dans la culture coréenne, ils servent à délimiter l’espace sans rompre la fluidité du paysage.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Créer un jardin coréen : entre paysage symbolique, spiritualité et sobriété - Quelle est la végétation typique et comment l’adapter localement?</image:title>
      <image:caption>Parmi les arbres : Pinus koraiensis (pin coréen) : symbole de constance et de longévité. Ginkgo biloba : arbre sacré planté souvent près des temples. Érables (acer) : pour leurs couleurs automnales marquantes. Et pour les fleurs et autres plantes : Chrysanthèmes : liés à la noblesse et à la durée de vie. Lotus : symbole majeur de pureté spirituelle, planté dans les étangs. Bambous : associés à la résilience et à l’intégrité. Changpo (iris d’eau) : plante médicinale utilisée lors du festival Dano pour ses vertus purifiantes. Dans un contexte occidental, ces essences peuvent être partiellement adaptées avec des variétés locales non invasives, tout en conservant la logique symbolique et la composition d’ensemble.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Créer un jardin coréen : entre paysage symbolique, spiritualité et sobriété - Comment organiser l’espace?</image:title>
      <image:caption>Les jardins coréens traditionnels s’inscrivent souvent dans des reliefs naturels ou construits en gradins. Cette structuration en terrasses évoque les paysages montagneux de la péninsule coréenne, où les sommets sont perçus comme des espaces sacrés, habités par les esprits, et propices à la méditation. Dans les traditions chamanique, bouddhiste et confucéenne, les hauteurs symbolisent l’élévation spirituelle et la mise à distance du monde profane. Ces gradins permettent aussi une organisation hiérarchisée du jardin : un pavillon placé sur une terrasse supérieure, un étang ou un espace de thé en contrebas, et des circulations pensées pour varier les points de vue. Certaines zones sont dédiées à des usages rituels ou méditatifs. On y trouve des espaces réservés à la cérémonie du thé (darye), conçue comme un rituel d’harmonie intérieure, ou des coins discrets où sont placées des stèles ou petits autels pour honorer les ancêtres. Ce lien avec la mémoire familiale s’inscrit dans la longue tradition du culte ancestral, central dans la culture coréenne. D’autres parties du jardin peuvent accueillir des bancs de pierre, ou des zones propices à la lecture ou à la contemplation. Les chemins, enfin, ne sont jamais tracés en ligne droite. Dans la pensée coréenne, la ligne droite est considérée comme agressive et trop rapide. Le cheminement sinueux, au contraire, invite à ralentir, à observer, à laisser la nature apparaître progressivement. Ce principe traduit une esthétique du détour et de la non-intervention, où le regard est constamment amené à se renouveler.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Créer un jardin coréen : entre paysage symbolique, spiritualité et sobriété - Vous cherchez d’autres inspirations du monde?</image:title>
      <image:caption>Jardin tibétain, jardin japonais ou encore jardin méditerranéen : les guides pratiques de notre collection Jardins du monde vous permettront de dessiner les futurs contours de vos cultures d’ailleurs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Créer un jardin coréen : entre paysage symbolique, spiritualité et sobriété - Respect des équilibres écologiques</image:title>
      <image:caption>Créer un jardin coréen en dehors de la Corée suppose une adaptation respectueuse, tant sur le plan environnemental que symbolique. Il ne s’agit pas de reproduire un modèle à l’identique, mais de s’inspirer de ses principes pour composer avec un autre territoire. Les matériaux utilisés pour les structures (pavillons, ponts, murets) peuvent être issus de ressources locales — bois, pierres, tuiles — afin de limiter l’empreinte carbone et de préserver la cohérence paysagère. De même, la sélection des espèces végétales doit prendre en compte le climat et la biodiversité environnante : si certaines essences coréennes peuvent s’adapter, d’autres doivent être remplacées par des variétés symboliquement proches, mais écologiquement compatibles. Enfin, des pratiques douces sont encouragées : collecte et réutilisation de l’eau de pluie, création de zones ombragées naturelles, sol vivant, paillage, et renoncement aux produits phytosanitaires. Ainsi, l’esprit du jardin coréen peut se déployer dans un autre contexte sans porter atteinte à l’écosystème local.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver du gingembre - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver du gingembre - Diversité des variétés à travers le monde</image:title>
      <image:caption>Le gingembre est cultivé depuis plus de 3000 ans en Asie, notamment en Inde, en Chine et en Indonésie, où il est à la fois plante médicinale, condiment et élément rituel. Introduit dans le monde arabe dès l’Antiquité, il a ensuite circulé par les routes maritimes vers l’Afrique de l’Est, puis l’Europe. Aujourd’hui, l’Inde reste le principal pays producteur, suivie par le Nigeria, la Chine, et le Népal. La variété la plus courante est le Zingiber officinale, mais il en existe de nombreuses formes locales, aux tailles, couleurs et saveurs variables. Certaines lignées présentent des rhizomes plus tendres, adaptés à une consommation rapide, d’autres sont plus fibreuses mais mieux adaptées au séchage. À Madagascar, au Japon ou en Jamaïque, on trouve des souches distinctes, parfois cultivées dans des contextes agroforestiers. Ces variétés témoignent d’une adaptation fine aux milieux et aux usages culinaires ou médicinaux.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver du gingembre - Comprendre la plante : le rhizome et son fonctionnement</image:title>
      <image:caption>Le gingembre ne pousse pas à partir de graines, mais d’un rhizome : une tige souterraine charnue qui stocke des réserves. Ce rhizome, souvent confondu avec une racine, permet à la plante de survivre pendant les périodes sèches ou froides, et de produire de nouvelles pousses lorsqu’il retrouve des conditions favorables. C’est cette partie que l’on consomme en cuisine. Chaque fragment de rhizome porteur d’un bourgeon (ou « œil ») peut donner naissance à une nouvelle plante, à condition d’humidité, de chaleur et d’un bon substrat. Le rhizome du gingembre pousse à l’horizontale, et s’étale lentement dans le sol ou le pot.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver du gingembre - La culture du gingembre étape par étape</image:title>
      <image:caption>1. Démarrer sous abri : observation de la plante La culture commence généralement en intérieur, en janvier ou février, en plaçant un rhizome bio et frais dans un pot peu profond, sur un lit de terreau drainant. Le rhizome doit présenter des bourgeons visibles ("yeux"). La chaleur (20-25°C) et l’humidité constante favorisent l’apparition des premières pousses. La croissance est lente au départ, ce qui rend cette phase d’autant plus cruciale. 2. Culture en pots ou en serre : adapter sans déplacer Pour les régions au climat instable ou trop frais, il est préférable de cultiver le gingembre en pots ou sous serre. Cela permet de contrôler les conditions de température et d’humidité, et d’éviter les situations de stress hydrique ou thermique. Le gingembre n’apprécie ni le froid prolongé ni les excès d’eau. En pots, on recommande un substrat composé de compost mur, de sable et de terreau léger. 3. Sortie progressive et prudence climatique La plantation en extérieur, si elle est envisagée, doit être tardive. On attend généralement plusieurs semaines après le dernier gel, lorsque les températures nocturnes ne descendent plus sous les 4°C. Une acclimatation progressive au soleil est nécessaire. Les pots peuvent aussi être déplacés au besoin en cas de baisse brutale de température. 4. Variétés et résistances : ce que disent les tests Certaines variétés de gingembre semblent mieux réagir au froid. Si le Zingiber officinale reste la variété comestible la plus couramment cultivée, d’autres espèces comme l’Asarum canadense (parfois appelé gingembre sauvage du Canada, bien qu’il n’appartienne pas au même genre botanique) sont adaptées aux climats plus rudes. Cependant, ces plantes n’ont pas les mêmes usages culinaires. 5. Pratiques agricoles durables et réutilisation L’ajout régulier de compost organique, la rotation des cultures et la culture intercalaire avec des plantes locales permettent de limiter les maladies et de favoriser la biodiversité. Il est également recommandé de conserver une partie des rhizomes récoltés dans un endroit frais et sec pour les replanter la saison suivante. 6. Récolte et observation finale La récolte a lieu généralement entre septembre et octobre, juste avant les premiers gels. On peut consommer le gingembre jeune (plus juteux, moins fibreux) ou le laisser maturer. Dans tous les cas, on observe que la plante réagit bien lorsqu’elle est cultivée dans des conditions stables, respectueuses de son cycle.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver du gingembre - Attention à l’introduction d’espèces</image:title>
      <image:caption>Comme pour toute plante tropicale cultivée hors de son milieu d’origine, il est essentiel de veiller à ce que le gingembre ne devienne pas envahissant dans certains écosystèmes fragiles. La culture en pots permet justement de contenir sa propagation.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment fabriquer la Terra Preta? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment fabriquer la Terra Preta? - Qu’est-ce que la Terra Preta ?</image:title>
      <image:caption>La Terra Preta do Índio (terre noire des Indiens) est un sol anthropogénique, c’est-à-dire modifié intentionnellement par l’activité humaine. On la reconnaît à sa couleur foncée, sa texture grumeleuse, sa richesse en matière organique et sa capacité exceptionnelle à retenir les nutriments. Contrairement aux sols acides et pauvres typiques de l’Amazonie, la Terra Preta contient des niveaux significativement plus élevés de phosphore, potassium, calcium et azote.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment fabriquer la Terra Preta? - Origines et datation</image:title>
      <image:caption>Les plus anciennes traces de Terra Preta remontent à environ 5000 ans, bien que la majorité des zones identifiées datent de 300 à 1000 ans avant notre époque. Leur présence suggère l’existence de sociétés sédentaires dotées de savoir-faire techniques précis. Aujourd’hui encore, des communautés telles que les Kuikuro, dans le Haut-Xingu, produisent des sols enrichis à partir de déchets domestiques, selon des logiques comparables à celles observées dans les couches anciennes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment fabriquer la Terra Preta? - Composition observée</image:title>
      <image:caption>Les études menées sur les sites de Terra Preta indiquent une composition stable, issue de l’accumulation progressive de matériaux d’origine domestique : Charbon de bois (ou biochar), produit par pyrolyse (combustion en milieu pauvre en oxygène), Déchets organiques : restes alimentaires, excréments, fumier, os, Fragments de céramique, fréquemment retrouvés et susceptibles de jouer un rôle dans la rétention d’humidité, Sources de calcium : coquilles, os calcinés, cendres, Liquides domestiques : urine, eaux grises, jus issus de compost. Ces éléments ont été intégrés au sol au fil du temps, générant une structure stable, durablement fertile, et biologiquement active plusieurs siècles après leur abandon.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment fabriquer la Terra Preta? - Comment reproduire une dynamique comparable?</image:title>
      <image:caption>Sans chercher à imiter à l’identique un processus pluriséculaire, certaines pratiques actuelles s’inspirent de la logique de la Terra Preta. Les étapes généralement proposées sont : Produire du biochar à partir de bois, coques ou résidus végétaux par pyrolyse, Mélanger ce biochar à des matières organiques variées : compost, purins, restes riches en calcium, Ajouter des liquides organiques : urine diluée, eaux de lavage non traitées, Incorporer l’ensemble au sol, en plein champ ou en bacs de culture, Renouveler régulièrement les apports, de façon lente et continue. Dans certaines communautés amazoniennes, la création de petits tas de résidus alimentaires — notamment de manioc et de poissons — à proximité des habitations contribue encore à nourrir le sol de manière diffuse, sur le long terme.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment fabriquer la Terra Preta? - Quelles sont ses propriétés agronomiques?</image:title>
      <image:caption>Les propriétés agronomiques de la Terra Preta sont largement reconnues : richesse en éléments nutritifs, capacité de rétention d’eau supérieure à la moyenne, pH plus élevé que celui des sols acides voisins, activité microbienne dense et diversifiée, structure favorable au développement racinaire, stabilité physique et chimique dans le temps. Ces caractéristiques en font un modèle pour la recherche contemporaine sur l’agriculture régénérative, les sols vivants, et la séquestration du carbone.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment fabriquer la Terra Preta? - Intérêt contemporain</image:title>
      <image:caption>Au-delà de son efficacité agronomique, la Terra Preta attire l’attention pour sa dimension cumulative, sa sobriété technologique, et sa capacité à maintenir la fertilité sans intrants industriels. Elle contribue aussi à revaloriser les pratiques agricoles de sociétés longtemps qualifiées — à tort — de non-agricoles. Dans notre travail de documentation sur les savoirs paysans, elle illustre la possibilité d’une fertilité construite dans le temps long, enracinée dans les gestes domestiques et la gestion collective des ressources. Ses applications intéressent autant les contextes tropicaux que les expérimentations menées dans des potagers ou fermes à échelle humaine, ailleurs dans le monde.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Kangina : le secret afghan pour conserver des raisins sans frigo - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Kangina : le secret afghan pour conserver des raisins sans frigo - Un savoir ancestral venu d’Afghanistan</image:title>
      <image:caption>La technique de la kangina est un véritable trésor agricole venu du nord de l’Afghanistan, plus précisément de la province de Samangan. Transmise depuis plus de 2 000 ans, elle incarne un savoir-faire patient, économe et profondément ancré dans le lien à la terre. À une époque où l’on repense nos manières de consommer, la kangina rappelle qu’il est possible de préserver des fruits frais pendant des mois sans électricité, ni plastique, ni froid artificiel — simplement grâce à l’argile, au soleil, et à l’intelligence du geste.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Kangina : le secret afghan pour conserver des raisins sans frigo - Un processus précis et minutieux</image:title>
      <image:caption>La méthode repose sur la fabrication de sphères d’argile protectrices, dans lesquelles sont déposées des grappes entières de raisin. Voici les grandes étapes du processus : Les raisins sont soigneusement récoltés et choisis en grappes entières, sans blessure ni défaut. Ils sont ensuite placés dans des bols en argile, deux par deux, formant une sphère d’environ 450 g de fruits. Les deux moitiés sont scellées avec une boue riche en argile, qui garantit à la fois isolation et respiration. Les sphères sont ensuite séchées au soleil jusqu’à durcissement complet. Une fois prêtes, ces coques sont stockées dans des lieux frais et sombres — caves, sous-sols, ou parfois directement enfouies sous la terre.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Kangina : le secret afghan pour conserver des raisins sans frigo - Une mémoire vivante, transmise avec soin</image:title>
      <image:caption>La kangina est bien plus qu’une technique de conservation : elle incarne une forme de continuité vivante entre les générations, les territoires et les saisons. Elle prolonge, dans un simple geste, une relation sensible à la terre, au temps, et à ce que l’on choisit de préserver. Transmise le plus souvent dans la sphère domestique, elle circule par l’observation, l’écoute, le geste. Elle ne s’apprend pas dans les livres mais dans les mains, dans les regards, et dans la lenteur. À travers cette sphère d’argile, c’est aussi le goût de l’été qui se prolonge au cœur de l’hiver, parfois jusqu’au Nowruz, le Nouvel An persan célébré autour du 21 mars.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Kangina : le secret afghan pour conserver des raisins sans frigo - Sans énergie, sans technologie, sans machine, la kangina s’inscrit dans une logique de sobriété maîtrisée, en parfaite résonance avec les enjeux contemporains de résilience alimentaire et de transmission des savoirs paysans. Elle nous rappelle qu’ailleurs — et depuis longtemps — existent des solutions concrètes, pensées dans des écosystèmes fragiles, portées souvent par des femmes, et ancrées dans une intelligence du vivant que nos modèles dominants tendent à oublier.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous cette technique ancestrale kabyle? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous cette technique ancestrale kabyle? - Une agriculture méditerranéenne façonnée par le climat</image:title>
      <image:caption>Depuis des siècles, les agriculteurs kabyles ont développé des stratégies ingénieuses pour cultiver l’olivier (Olea europaea), un arbre emblématique de la Méditerranée. Parmi ces pratiques, l’utilisation du figuier de Barbarie (Opuntia ficus-indica), localement appelé arkermus, se distingue par son efficacité pour retenir l’humidité et assurer la survie des jeunes plants en conditions sèches.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous cette technique ancestrale kabyle? - Une technique d’hydratation naturelle des oliviers</image:title>
      <image:caption>Lors de la plantation des oliviers dans les zones arides, les agriculteurs kabyles enterrent des feuilles de figuier de Barbarie à environ 50 cm de profondeur sous les jeunes plants. Ces feuilles charnues renferment un mucilage – une substance visqueuse capable d’absorber et de retenir l’eau. En se décomposant lentement, elles libèrent progressivement l’humidité, créant ainsi une réserve d’eau naturelle qui réduit le stress hydrique de l’arbre et favorise son enracinement. Cette technique permet aux oliviers de bénéficier d’un apport en eau jusqu’à trois ans après la plantation.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous cette technique ancestrale kabyle? - Les avantages de cette méthode ancestrale</image:title>
      <image:caption>Amélioration de la rétention d’eau : le mucilage contenu dans les feuilles stocke l’humidité et la restitue progressivement aux racines. Durabilité : cette réserve d’eau permet aux jeunes arbres de survivre plusieurs années sans irrigation supplémentaire. Écologique et économique : cette technique utilise une ressource naturelle et abondante, sans nécessiter d’équipement coûteux. Adaptabilité : bien que principalement utilisée pour l’olivier, cette méthode peut être appliquée à d’autres arbres fruitiers ou espèces adaptées aux climats secs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous cette technique ancestrale kabyle? - Une pratique traditionnelle à redécouvrir</image:title>
      <image:caption>Aujourd’hui, face au changement climatique et à l’aridification des sols, cette technique kabyle mérite d’être redécouverte et intégrée aux pratiques agricoles modernes. Elle s’inscrit dans une logique d’agriculture durable et résiliente, en valorisant les ressources locales pour optimiser la gestion de l’eau. Inspirée par des siècles d’expérience méditerranéenne, cette approche prouve une fois de plus que les savoirs traditionnels offrent des solutions concrètes aux défis environnementaux actuels.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les céréales de demain sont-elles cachées dans les grains d’hier ? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les céréales de demain sont-elles cachées dans les grains d’hier ? - Sauvegarder la diversité, un enjeu pour demain</image:title>
      <image:caption>Pendant des siècles, les paysans ont sélectionné et cultivé des céréales adaptées à leurs sols, leurs climats et leurs usages. Chaque vallée, chaque plaine possédait ses variétés locales, adaptées aux conditions du terroir et aux traditions culinaires. Pourtant, l’intensification agricole du XXe siècle a bouleversé cet équilibre : la standardisation des cultures a entraîné la disparition de nombreuses variétés anciennes. Ce phénomène a non seulement appauvri la biodiversité, mais aussi réduit la résilience des cultures face aux maladies et aux changements climatiques. Conscients de l’urgence, des chercheurs de l’INRAE (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement), des agriculteurs et des meuniers se mobilisent pour sauvegarder et remettre en culture ces variétés oubliées. Photo : exemple de diversité dans les collections du CRB Céréales à paille de Clermont-Ferrand. Photo Thierry Nicolas.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les céréales de demain sont-elles cachées dans les grains d’hier ? - Le rôle clé du Centre de ressources génétiques de Clermont-Ferrand</image:title>
      <image:caption>Géré par l’INRAE, le Centre de ressources génétiques de Clermont-Ferrand conserve 42 espèces de céréales sous forme de semences, de parcelles de multiplication et de collections historiques. Parmi elles, la collection Vilmorin, qui regroupe des variétés de blé du XIXe siècle, témoigne de la diversité des céréales cultivées autrefois en France. Mais cette banque de semences n’est pas qu’un conservatoire figé : elle est au cœur de la recherche et de l’innovation agricole. Les semences y sont régénérées régulièrement et mises à disposition d’agriculteurs et de sélectionneurs qui souhaitent réintroduire ces variétés dans les champs. Photo : INRA Crouel Le CRB Céréales à paille - Clermont-Ferrand le 08 janvier 2025 - Photo Thierry NICOLAS</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les céréales de demain sont-elles cachées dans les grains d’hier ? - Quand les agriculteurs font revivre les céréales anciennes</image:title>
      <image:caption>Sauvegarder des graines ne suffit pas : pour qu’une variété survive, elle doit être cultivée, transformée et consommée. C’est pourquoi plusieurs initiatives locales voient le jour pour remettre en culture ces céréales et les réinscrire dans une dynamique paysanne. Depuis 2015, un collectif d’agriculteurs en Haute-Loire expérimente la culture des céréales anciennes, partageant semences et savoir-faire. À travers ces échanges, les paysans redécouvrent les qualités de ces variétés : rusticité, résistance aux maladies, goût authentique et richesse nutritionnelle. Face aux défis climatiques et à l’appauvrissement des sols, ces céréales représentent une alternative crédible à l’agriculture intensive.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les céréales de demain sont-elles cachées dans les grains d’hier ? - Des filières locales pour valoriser ces cultures</image:title>
      <image:caption>Un autre défi consiste à donner une place économique aux variétés anciennes. En Auvergne, les Moulins d’Antoine ont créé une filière de blé ancien, en partenariat avec des agriculteurs et des chercheurs. Ensemble, ils ont réintroduit une variété de blé cultivée dans les Limagnes au XIXe siècle. Cette farine locale, issue d’un blé adapté aux terroirs d’Auvergne, permet aux boulangers de proposer des pains au goût et à la texture uniques. Au-delà du pain, d’autres circuits s’organisent : brasseries artisanales, biscuiteries et même producteurs de pâtes commencent à s’intéresser à ces céréales oubliées, qui retrouvent peu à peu leur place dans nos assiettes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les céréales de demain sont-elles cachées dans les grains d’hier ? - Un levier pour une agriculture plus résiliente</image:title>
      <image:caption>Préserver les variétés anciennes de céréales, ce n’est pas seulement sauvegarder un patrimoine : c’est aussi investir dans l’avenir. Ces grains sont une source de diversité génétique précieuse pour adapter les cultures aux nouvelles contraintes climatiques, tout en offrant aux paysans des alternatives face aux semences industrielles. L’Auvergne, par son engagement dans cette conservation et cette revalorisation des céréales anciennes, montre qu’un autre modèle agricole est possible : un modèle qui s’appuie sur les savoirs du passé pour construire un futur plus durable et plus résilient.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Top 10 des plus beaux jardins botaniques à travers le monde - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Top 10 des plus beaux jardins botaniques à travers le monde - Les jardins botaniques en Europe</image:title>
      <image:caption>L’Europe abrite certains des jardins botaniques les plus emblématiques. Ils témoignent d’une longue tradition d’étude et de protection du végétal. À Londres, les jardins botaniques royaux de Kew, classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, sont un véritable sanctuaire pour la biodiversité. Avec plus de 50 000 espèces végétales, ils incarnent la passion botanique et la nécessité de préserver les savoirs horticoles. Ce jardin remarquable est aussi un centre d’excellence en conservation des espèces menacées. Plus au sud, à Barcelone, le jardin botanique de Montjuïc met en lumière la richesse des écosystèmes méditerranéens. Organisé en différents biomes, il nous transporte au cœur des paysages d’Australie, de Californie, du Chili ou encore d’Afrique du Sud. Ce jardin bio privilégie des méthodes respectueuses de l’environnement et sensibilise les visiteurs aux défis du changement climatique.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Top 10 des plus beaux jardins botaniques à travers le monde - Les jardins botaniques en Asie</image:title>
      <image:caption>L’Asie abrite des jardins botaniques où cohabitent traditions millénaires et conservation d’écosystèmes exceptionnels. À Singapour, le jardin botanique est un écrin tropical où les collections d’orchidées et de plantes exotiques s’épanouissent en harmonie avec un urbanisme moderne. Ce jardin naturel, inscrit au patrimoine de l’UNESCO, est un laboratoire vivant sur les relations entre les plantes et leur milieu. Au Japon, le jardin botanique de Kyoto est un havre de sérénité où chaque détail du paysage a été pensé pour créer un équilibre avec la nature environnante. Ponts sinueux, érables rougeoyants et cerisiers en fleurs transforment ce jardin naturel en un tableau évolutif au fil des saisons.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Top 10 des plus beaux jardins botaniques à travers le monde - Les jardins botaniques en Amérique du Nord</image:title>
      <image:caption>Les jardins botaniques d’Amérique du Nord jouent un rôle essentiel dans la préservation des espèces menacées et dans l’éducation à la biodiversité. Le jardin botanique de Montréal, avec ses jardins thématiques et ses serres luxuriantes, est une invitation au voyage à travers les paysages végétaux du monde. Ce jardin bio, reconnu pour ses engagements en matière de durabilité, est aussi un centre d’étude des impacts du climat sur les plantes. À Miami, le Fairchild Tropical Botanic Garden est un écrin d’exotisme où palmiers géants et fleurs tropicales forment un paysage en perpétuelle effervescence. Ce jardin remarquable, qui abrite d’importants programmes de reforestation et de conservation, témoigne du rôle crucial des jardins botaniques dans la protection des écosystèmes menacés.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Top 10 des plus beaux jardins botaniques à travers le monde - Le jardin botanique de Rio de Janeiro</image:title>
      <image:caption>Fondé en 1808, le Jardim Botânico de Rio de Janeiro est l’un des plus riches en biodiversité au monde, avec plus de 22 000 espèces végétales. Véritable sanctuaire tropical, ce jardin naturel est un espace d’étude et de conservation majeur en Amérique du Sud. Les visiteurs peuvent y observer les majestueux palmiers impériaux, les nénuphars géants d’Amazonie ou encore des espèces en voie de disparition. Son herbier, l’un des plus importants du continent, est un outil précieux pour documenter et protéger la flore brésilienne. Ce jardin remarquable rappelle combien il est urgent de préserver la diversité végétale, non seulement pour sa beauté, mais aussi pour les savoirs et les écosystèmes qu’elle porte en elle.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Top 10 des plus beaux jardins botaniques à travers le monde - Les jardins botaniques d’Océanie</image:title>
      <image:caption>L’Australie, avec ses paysages contrastés et sa biodiversité unique, abrite plusieurs jardins botaniques qui valorisent la richesse de la flore du continent. Le Royal Botanic Garden de Sydney, en plein cœur de la ville, s’étend sur 30 hectares et offre une immersion totale dans la flore australienne et exotique. Créé en 1816, c’est l’un des plus anciens jardins botaniques de l’hémisphère sud. Il abrite une impressionnante collection d’espèces endémiques, dont eucalyptus, banksias et fougères préhistoriques, mais aussi des plantes venues du monde entier. Son jardin bio met en avant des espèces adaptées aux climats secs et aux sols pauvres, offrant un véritable laboratoire d’observation. Mais l’Océanie ne s’arrête pas à l’Australie. En Nouvelle-Zélande, deux jardins botaniques se distinguent par leur approche de la préservation de la flore indigène. Le Wellington Botanic Garden, perché sur les hauteurs de la capitale, offre une immersion dans les fougères arborescentes, conifères endémiques et espèces rares comme le kauri et le rimu, arbres emblématiques du pays. Le Christchurch Botanic Gardens, installé le long de l’Avon River, est réputé pour ses collections de roses, serres tropicales et vastes pelouses ombragées. Il joue un rôle clé dans la préservation des plantes alpines menacées par le changement climatique.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Top 10 des plus beaux jardins botaniques à travers le monde - Et si on passait maintenant à la pratique?</image:title>
      <image:caption>On vous a concocté une série de guides pratiques pour installer des jardins aux inspirations de part et d’autres du monde : de quoi faire fleurir votre créativité et vos parcelles ! Pour en savoir plus, rendez-vous dans la rubrique Jardins du Monde de la librairie.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Jardiner avec la Lune,                  entre traditions et observations - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Jardiner avec la Lune,                  entre traditions et observations - Pourquoi jardiner selon les phases de la Lune ?</image:title>
      <image:caption>La Lune influence bien plus que les marées. Selon certains jardiniers, son attraction modifie également la montée de la sève et l’absorption des nutriments, rendant certaines périodes plus propices aux semis, tailles et récoltes.  En lune montante : la sève monte, favorisant la croissance des parties aériennes des plantes. C’est le moment idéal pour semer des légumes-feuilles et des cultures à développement rapide.  En lune descendante : la sève redescend vers les racines, idéal pour planter des arbres, semer des légumes-racines (carottes, pommes de terre) et effectuer des tailles.  Les jours "sans" : certaines périodes lunaires sont jugées défavorables, propices plutôt au repos et à l’observation.  À noter : en Mongolie, les éleveurs nomades considèrent également les phases lunaires pour déterminer les meilleures périodes de tonte et de traite du bétail. Ces savoirs ancestraux, souvent transmis oralement, ont inspiré des pratiques agricoles adaptées aux climats arides et aux cycles de pâturage.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Jardiner avec la Lune,                  entre traditions et observations -  Comment utiliser un calendrier lunaire ?</image:title>
      <image:caption>Un calendrier lunaire bien utilisé peut devenir un véritable allié pour organiser son jardin. Voici quelques recommandations : ✅ Jours "racines"  : privilégiez les semis de carottes, navets et radis. ✅ Jours "fruits"  : idéal pour semer des tomates, courges et arbres fruitiers. ✅ Jours "fleurs"  : un bon moment pour planter rosiers et plantes ornementales. ✅ Jours "feuilles"  : propices aux semis de laitues, épinards et herbes aromatiques. En Inde, les agriculteurs qui pratiquent la permaculture intègrent les cycles lunaires et solaires dans leurs techniques de culture en terrasses. Certaines communautés utilisent les éclipses comme signal pour suspendre temporairement leurs travaux agricoles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Jardiner avec la Lune,                  entre traditions et observations - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Jardiner avec la Lune,                  entre traditions et observations - Conseils pour jardiner avec la Lune cette semaine</image:title>
      <image:caption>Chaque semaine, l’observation du ciel peut influencer votre planning de jardinage :  Cette semaine en lune montante ? ➝ Semez vos légumes-fruits et taillez légèrement vos arbustes.  Lune descendante ? ➝ Plantez vos pommes de terre et autres cultures racinaires. ⚠️ Attention aux nœuds lunaires ! ➝ Ces jours-là, limitez les interventions pour éviter le stress des plantes. Bon à savoir : les anciens Mayas utilisaient un calendrier lunaire complexe non seulement pour l’agriculture mais aussi pour prévoir les périodes de migration des oiseaux et de reproduction des poissons, un savoir qui se perd aujourd’hui.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Jardiner avec la Lune,                  entre traditions et observations - Soleil, Lune et jardinage</image:title>
      <image:caption>Le Soleil est le moteur de la photosynthèse, mais la Lune joue aussi son rôle en influençant l’humidité du sol et la germination des graines.  Nouvelle lune : période de repos où les énergies se concentrent dans le sol.  Pleine lune : pic d’énergie propice aux récoltes.  Premier et dernier quartier : transition idéale pour l’entretien et la fertilisation. En Afrique de l’Ouest, certains agriculteurs observent également les constellations pour planifier leurs cultures, en complément du cycle lunaire.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Jardiner avec la Lune,                  entre traditions et observations - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Jardiner avec la Lune,                  entre traditions et observations - Une approche universelle du jardinage</image:title>
      <image:caption>Que vous soyez en Europe, en Amérique latine ou en Asie, jardiner avec la Lune fait écho aux savoirs paysans du monde entier. C’est une manière de se reconnecter aux cycles naturels, en s’inspirant des pratiques traditionnelles tout en adaptant ces connaissances aux réalités locales.  Vous voulez approfondir ces techniques ? Découvrez notre guide Cultiver avec la Lune ici et ailleurs qui compare les différentes approches lunaires à travers le monde et propose un calendrier pratique pour adapter ces méthodes à votre jardin.  Achetez votre exemplaire ici et rejoignez notre communauté de jardiniers passionnés !</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Teff, une céréale aux racines millénaires - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Teff, une céréale aux racines millénaires - Au coeur d’une agriculture modelée par le climat et la diversité ethnique</image:title>
      <image:caption>L’Éthiopie possède une géographie et un climat très variés, influençant profondément ses pratiques agricoles. Le pays se divise en trois grandes zones climatiques : Les hauts plateaux (1 500 à 3 000 m d’altitude) : régions fertiles où se cultive le teff, ainsi que le blé, l’orge et le café. Les zones semi-arides et basses terres : propices à l’élevage et aux cultures de sorgho et de maïs. Les régions tropicales du Sud : favorables aux cultures comme la banane, la canne à sucre et le café arabica, dont l’Éthiopie est le berceau. Avec plus de 80 groupes ethniques, l’agriculture en Éthiopie est intimement liée aux traditions de chaque communauté. Les Oromo, Amhara, Tigréens et autres peuples éthiopiens ont développé au fil des siècles des savoir-faire agricoles adaptés à leurs environnements respectifs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Teff, une céréale aux racines millénaires - Teff, une graine enracinée dans l’histoire et l’identité éthiopienne</image:title>
      <image:caption>Cultivé depuis plus de 3 000 ans sur les hauts plateaux éthiopiens, le teff est bien plus qu’une simple céréale : il incarne une tradition, un savoir-faire et une identité profondément ancrés dans l’histoire du pays. Cette petite graine aux qualités nutritives exceptionnelles est au cœur de l’alimentation éthiopienne, notamment à travers l’injera, une galette fermentée incontournable dans les repas quotidiens. Mais au-delà de son rôle gastronomique, le teff témoigne d’une relation unique entre les agriculteurs et leur terre, façonnée par des siècles de pratiques agricoles adaptées aux particularités climatiques de la région.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Teff, une céréale aux racines millénaires - Un savoir-faire ancestral toujours d’actualité</image:title>
      <image:caption>La culture du teff suit un cycle précis, dicté par le rythme des saisons et des savoirs transmis de génération en génération. La récolte est principalement manuelle : les agriculteurs coupent les tiges à la faucille avant de les laisser sécher au soleil. Le battage se fait ensuite par foulage, où les épis sont écrasés sous les sabots des bœufs pour séparer le grain de la paille. Enfin, le tri est réalisé à la main à l’aide de tamis artisanaux, garantissant une qualité exceptionnelle mais au prix d’un travail minutieux et fastidieux. Si ces méthodes permettent de préserver une agriculture à échelle humaine, elles limitent néanmoins la productivité. En moyenne, le rendement du teff plafonne à 1,8 tonne par hectare, alors que son potentiel peut atteindre 3,2 tonnes. De plus, le battage au sol entraîne fréquemment une contamination du grain par du sable, réduisant sa qualité. Enfin, la dépendance aux animaux de trait ralentit les récoltes et restreint les surfaces cultivables, freinant ainsi l’expansion de la production.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Teff, une céréale aux racines millénaires - La transition vers une agriculture plus efficiente</image:title>
      <image:caption>Face à ces défis, l’Éthiopie explore de nouvelles stratégies pour améliorer la culture du teff tout en respectant son héritage agricole. Plusieurs pistes sont actuellement en développement : Mécanisation progressive : des moissonneuses adaptées aux petites exploitations sont introduites afin d’accélérer la récolte et réduire les pertes. Sélection de variétés améliorées : des recherches sont menées pour identifier des variétés plus résistantes et plus productives. Techniques de transplantation : une nouvelle méthode permet de réduire la quantité de semences nécessaires tout en augmentant les rendements, apportant une solution durable aux agriculteurs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les dattes Mejhoul en Libye : de l’expérience au succès - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les dattes Mejhoul en Libye : de l’expérience au succès - Huit ans plus tard, ses 700 palmiers dattiers produisent des fruits de haute qualité, surpassant les attentes et démontrant une adaptation réussie à l'environnement local. Cette réussite est le fruit d'une approche méticuleuse, combinant l'utilisation d'engrais organiques et l'affinement constant des techniques culturales. Ben Saoud prévoit d'atteindre une pleine capacité de production d'ici deux ans, avec l'ambition d'exporter ses dattes sur les marchés internationaux.</image:title>
      <image:caption>© Mahmud Turkia / AFP</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les dattes Mejhoul en Libye : de l’expérience au succès - Les dattes occupent une place centrale dans la culture libyenne et, plus largement, dans le monde arabe, notamment lors des célébrations religieuses comme le Ramadan. La variété Mejhoul, en raison de sa qualité supérieure, se vend jusqu'à 80 dinars libyens (environ 16 dollars) le kilogramme sur les marchés locaux, un prix nettement supérieur à celui des autres variétés, qui oscillent entre 6 et 20 dinars. Cette demande soutenue reflète une préférence marquée des consommateurs pour les produits locaux de qualité.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les dattes Mejhoul en Libye : de l’expérience au succès - La Libye, avec plus de 10 millions de palmiers dattiers produisant annuellement plus de 50 000 tonnes de fruits, voit en la diversification agricole une opportunité de revitaliser son économie, longtemps dépendante des revenus pétroliers. L'initiative de Ben Saoud illustre le potentiel de l'innovation agricole dans le pays, en introduisant des cultures à haute valeur ajoutée et en adoptant des pratiques durables adaptées aux conditions locales.</image:title>
      <image:caption>© Mahmud Turkia / AFP</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs des plantes racontés par les femmes migrantes - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs des plantes racontés par les femmes migrantes - Nous avons présenté quatre plantes connues pour apaiser les crampes menstruelles dans l’optique de les identifier et de les déguster ensemble : les feuilles de framboisier, la sauge, le curcuma et le khamare (aussi connu sous le nom de congoli ou vétiver selon les régions du monde). Nous avons commencé l’atelier par un brise-glace où chaque femme était invitée à dire son pays d’origine et une boisson traditionnelle. L’Afghanistan, la Côte d’Ivoire, le Mali, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Sierre Leone et la Tunisie étaient représentés.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs des plantes racontés par les femmes migrantes</image:title>
      <image:caption>Après les présentations, nous avons fait deviner chaque plante une par une. Toutes les femmes d’Afrique de l’Ouest ont reconnu le khamare à qui elles donnent des noms différents (congoli ou vétiver) ou pas de nom du tout. Le khamare est connu pour apaiser les maux de ventre et notamment les douleurs menstruelles. Le curcuma a aussi été reconnu par presque toutes les femmes. En revanche, aucune ne connaissait le framboisier et la sauge.  Tout le long de cette discussion, des remèdes ont été partagés (attention, cet article ne remplace pas un avis médical) : Pour les problèmes de fertilité, les femmes et les hommes d’Afrique de l’Ouest consomment des infusions du fruit 4 côtés.   Pour les problèmes de constipation, il faut s’assoir sur des vapeurs d’infusion de djeka et de clou de girofle. Pour la grippe, ce sont les infusions aux clous de girofle, citronnelle et curcuma qui sont conseillées, ou les inhalations d’eucalyptus.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs des plantes racontés par les femmes migrantes</image:title>
      <image:caption>Alors que nous devions parler des douleurs liées aux règles, on a vite élargi le sujet tant les vertus des plantes sont riches et les connaissances des femmes importantes. Loin de chez elles, ces femmes ont eu l’occasion de parler de ce qu’elles connaissent, ce qu’elles savent, ce que leur ont transmis leur mère.  « C’est un bonheur de partager quelque chose qu’on sait. Quand on partage nos savoirs, on vous donne quelque chose. Et ça m’a fait plaisir. Je ne me sentais pas très bien, mais je suis contente d’être venue »</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs des plantes racontés par les femmes migrantes</image:title>
      <image:caption>C’est aussi l’occasion d’un échange multiculturel. Ne connaissant pas la sauge et le framboisier, elles ont voulu apprendre toutes les vertus liées à ces plantes et où les trouver. « Nous africains, on pense que les occidentaux vous avez la médecine, mais vous ne connaissez pas les plantes. Quand on m’a parlé de l’atelier, j’étais surprise que de voir que des français allaient nous parler de plantes. » Après la dégustation des quatre infusions, l’atelier a pris fin. Les accompagnatrices et les participantes ont demandé à ce que cet atelier soit reproduit et qu’on prévoit plus de temps pour échanger. Si les participantes étaient heureuses de partager leurs connaissances, elles ont également manifesté leur envie d’en savoir plus sur les plantes qu’on trouve en France. L’idée est plantée de créer un jardin d’herbes aromatiques d’ici et d’ailleurs grâce aux savoirs de toutes ces femmes…</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les savoirs des plantes racontés par les femmes migrantes</image:title>
      <image:caption>Vous avez trouvé cet article intéressant ? Découvrez notre guide pratique Soulager les douleurs menstruelles par les plantes : savoir ancestral des femmes, un livre qui évolue au fil des ateliers et des échanges que nous menons avec ces femmes. En vente sur cette page.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’awapuhi : la plante miracle derrière le shampooing au gingembre - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’awapuhi : la plante miracle derrière le shampooing au gingembre - Une plante aux multiples usages dans la culture polynésienne</image:title>
      <image:caption>Les premiers navigateurs polynésiens, en quête de nouvelles terres, emportaient avec eux des plantes essentielles à leur survie et leur mode de vie, dont l’awapuhi (Zingiber zerumbet). Cette plante, reconnue pour ses propriétés médicinales et cosmétiques, était utilisée pour : L’hygiène quotidienne : le jus des cônes rouges, riche et légèrement moussant, servait de shampooing et de soin pour la peau. Les soins médicinaux : les extraits de la plante étaient appliqués pour apaiser les irritations cutanées ou calmer les douleurs musculaires. Les rituels : son parfum apaisant et ses qualités purifiantes en faisaient une plante de choix lors des cérémonies culturelles. Hawaï, en particulier, a adopté et développé l’usage de l’awapuhi, en partie grâce à ses conditions idéales de culture dans les zones tropicales humides.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’awapuhi : la plante miracle derrière le shampooing au gingembre</image:title>
      <image:caption>Les bienfaits capillaires de l’awapuhi Aujourd’hui, l’awapuhi s’impose comme un ingrédient incontournable des soins capillaires naturels. Le jus extrait de ses cônes rouges, riche et nourrissant, redonne éclat et douceur aux cheveux secs et abîmés. Il aide également à réparer les pointes fourchues et à renforcer les fibres fragiles, tout en apaisant les cuirs chevelus irrités grâce à ses propriétés anti-inflammatoires. Utilisé depuis des siècles dans des rituels de beauté traditionnels, l’awapuhi trouve aujourd’hui sa place aussi bien dans des recettes maison que dans des produits modernes, alliant simplicité et efficacité. Une plante qui allie soin et respect du naturel.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’awapuhi : la plante miracle derrière le shampooing au gingembre - Une plante facile à cultiver</image:title>
      <image:caption>Cultiver l’awapuhi, c’est inviter un peu de tropiques dans son jardin. Cette plante, adaptée aux climats chauds et humides, prospère dans les zones ombragées où son feuillage luxuriant peut pleinement s’épanouir. Facile à entretenir, elle se développe rapidement grâce à ses rhizomes vigoureux, nécessitant peu d’intervention une fois bien implantée. Lorsque ses cônes rouges arrivent à maturité, il suffit de les presser délicatement pour récolter leur jus précieux, prêt à être utilisé comme shampooing ou soin hydratant naturel. Un geste simple pour renouer avec la beauté inspirée par la nature.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’awapuhi : la plante miracle derrière le shampooing au gingembre</image:title>
      <image:caption>L’awapuhi, un symbole de résilience et de transmission L’awapuhi ne se résume pas à ses bienfaits capillaires : elle est le fruit d’un savoir-faire polynésien transmis à travers les générations. Cultivée dans des conditions spécifiques, respectant l’écosystème tropical dont elle est issue, elle illustre une agriculture attentive aux besoins du vivant. Sa culture repose sur des pratiques durables, comme l’utilisation des sols ombragés et la valorisation des rhizomes, qui garantissent une production renouvelable et respectueuse. Aujourd’hui, cette plante venue du Pacifique incarne un pont entre tradition et modernité, mêlant les savoirs locaux aux besoins contemporains. Elle rappelle que derrière chaque produit naturel se cache une histoire de patience, d’observation et de respect pour la nature.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’awapuhi : la plante miracle derrière le shampooing au gingembre - Vous souhaitez découvrir encore plus de secrets sur les plantes?</image:title>
      <image:caption>La collection Plantes et santé est entièrement dédiée à ces connaissances du monde.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Atelier Graines du monde : entre savoirs et cultures - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Atelier Graines du monde : entre savoirs et cultures - L’association maïs-niébé-gombo : une harmonie végétale</image:title>
      <image:caption>Parmi les savoirs partagés, les agriculteurs ont décrit en détail l’association du maïs, du niébé (haricot) et du gombo. Cette combinaison repose sur une synergie naturelle entre ces trois plantes : Le maïs, plante haute, sert de tuteur et fournit de l’ombre. Le niébé, une légumineuse, enrichit le sol en azote et s’étale autour des tiges de maïs, offrant une couverture végétale précieuse. Le gombo, robuste et résistant, pousse à la volée ou en poquets, protégeant le sol et offrant un légume prisé, particulièrement dans la cuisine sahélienne. Les agriculteurs ont également insisté sur l’importance des détails : combien de graines par trou (ou "poquet"), à quelle distance espacer les cultures pour que chacune bénéficie de suffisamment de lumière et d’espace, et à quel moment récolter pour garantir la qualité des produits. Ces savoirs pratiques illustrent une agriculture basée sur l’observation fine et l’adaptation aux contraintes climatiques.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Atelier Graines du monde : entre savoirs et cultures</image:title>
      <image:caption>Le rôle des gestes et des récits dans la transmission des savoirs Un autre aspect fascinant de l’atelier réside dans la manière dont ces savoirs sont transmis : par les gestes, les échanges et les anecdotes. Les participants sahéliens ont montré comment planter, avec des démonstrations précises, notamment sur la manière de couvrir les graines avec du sable ou de creuser des canaux pour gérer l’eau. Une anecdote marquante a été partagée par l’un des agriculteurs : dans son village, on cultive parfois le maïs dans des champs inondés, malgré les risques liés à la présence de crocodiles. Ces récits, bien plus que des anecdotes, soulignent les conditions extrêmes dans lesquelles ces techniques agricoles ont été perfectionnées.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Atelier Graines du monde : entre savoirs et cultures - La résilience des semences locales</image:title>
      <image:caption>Au-delà des associations de cultures, les échanges ont également porté sur les semences locales, comme le millet, le piment ou les variétés de tomates adaptées aux sols pauvres et aux faibles précipitations. Les agriculteurs ont partagé leurs méthodes pour conserver ces semences d’une année sur l’autre, un savoir essentiel pour garantir la continuité des cultures face aux aléas climatiques. Par exemple, le piment, cultivé en tranchées ou en pots, est une culture particulièrement résiliente. Les graines sont soigneusement extraites des fruits, séchées au soleil, puis plantées de manière stratégique pour éviter la concurrence entre les plants.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Atelier Graines du monde : entre savoirs et cultures</image:title>
      <image:caption>Un dialogue entre pratiques locales et globales Ces échanges rappellent que les pratiques agricoles sahéliennes ne sont pas isolées : elles entrent en résonance avec des techniques similaires pratiquées ailleurs, comme les "trois sœurs", ou Milpa, en Amérique du Sud ou les jardins intercroisés en Asie du Sud-Est. Ces systèmes agroécologiques reposent sur des principes communs : la complémentarité des plantes, la gestion durable des sols et la valorisation des savoirs locaux. Les ateliers Graines du monde ne sont donc pas seulement des espaces de transmission technique, mais des lieux de dialogue, où des savoirs intemporels et universels circulent, s’enrichissent et se partagent. À travers ces rencontres, on découvre que l’agriculture, au-delà des frontières, est une histoire collective, portée par les hommes, les femmes et la terre qu’ils cultivent.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les forêts de théiers de Jingmai - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les forêts de théiers de Jingmai - Une montagne façonnée par le thé et ses habitants</image:title>
      <image:caption>La montagne Jingmai s’étend sur 1 870 hectares, où plus d’un million de théiers anciens cohabitent avec des forêts primaires, des villages traditionnels et des cultures en terrasses. Les théiers les plus vieux, âgés de plus de 1 400 ans, témoignent d’une pratique agricole transmise de génération en génération. Les communautés locales – Bulang, Dai, Hani, Wa et Han – ont su adapter la culture du thé aux particularités écologiques de la région, en intégrant harmonieusement les plantations dans les écosystèmes naturels. Ces communautés ont découvert, il y a des siècles, les propriétés médicinales des théiers sauvages dans la forêt. Avec le temps, elles ont domestiqué ces arbres, créant des jardins intercroisés, où les théiers sont entourés d’autres espèces végétales. Ce modèle, encore pratiqué aujourd’hui, protège les sols, limite les besoins en engrais chimiques et favorise la biodiversité. Photo © Justin Jin</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les forêts de théiers de Jingmai</image:title>
      <image:caption>Le thé Pu'er : une tradition millénaire Le thé produit sur la montagne Jingmai est le célèbre thé Pu'er, apprécié pour ses arômes floraux et sa capacité à se bonifier avec le temps. Récolte : les feuilles sont cueillies à la main, un savoir-faire qui exige précision et attention. Transformation : le thé Pu'er passe par une fermentation lente, donnant naissance à des galettes de thé compressé. Ce processus, unique en Chine, permet au thé de développer des saveurs complexes et de gagner en valeur au fil des années. Commerce et patrimoine : le thé Pu'er est l’un des produits agricoles les plus emblématiques de la Chine, mêlant économie locale et patrimoine culturel.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les forêts de théiers de Jingmai - Un paysage culturel reconnu par l’UNESCO</image:title>
      <image:caption>L’inscription des forêts de théiers de Jingmai au patrimoine mondial en 2023 souligne leur valeur universelle exceptionnelle. En tant que première « paysage culturel du thé » à être classé, Jingmai incarne un modèle d’agriculture durable et de coexistence harmonieuse entre l’homme et la nature. Cette région reflète également l’importance spirituelle du thé dans la culture chinoise, intégrant des influences du bouddhisme, du taoïsme et du confucianisme. Les rituels autour du thé, encore pratiqués aujourd’hui, mettent en lumière le rôle du thé comme vecteur de transmission culturelle, reliant les générations et les communautés.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les forêts de théiers de Jingmai - Les défis et opportunités de la préservation</image:title>
      <image:caption>Préserver cet écosystème unique nécessite un équilibre délicat entre développement et conservation. Des réglementations spécifiques, comme les Puer City Regulations on the Protection of Ancient Tea Trees, ont été mises en place pour garantir la pérennité des forêts tout en soutenant les moyens de subsistance des habitants. Les villages environnants, grâce à des initiatives comme les coopératives agricoles ou le tourisme lié au thé, participent activement à la valorisation de ce patrimoine. Photo © https://www.teavivre.com/info/overview-of-jingmai-tea-area.html</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les forêts de théiers de Jingmai</image:title>
      <image:caption>Les forêts de théiers de Jingmai offrent une leçon universelle : la richesse agricole repose autant sur l’innovation que sur la préservation des traditions. Ces paysages montrent qu’il est possible de concilier production agricole, respect de la biodiversité et transmission culturelle.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’érémorange, un agrume rare  venu d’Australie - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’érémorange, un agrume rare  venu d’Australie - Un agrume au croisement de deux mondes</image:title>
      <image:caption>Originaire d’Australie, l’érémorange est le fruit de l’hybridation entre deux espèces aux origines et adaptations distinctes. La lime du désert, habituée aux régions sèches et aux sols pauvres, apporte sa robustesse et sa capacité à résister à des températures extrêmes, tandis que l’oranger doux offre des qualités gustatives plus familières. Ensemble, ces deux plantes donnent naissance à un agrume unique, capable de s’épanouir dans des conditions climatiques très variées. Son arbre, buissonnant et épineux, se distingue par ses feuilles persistantes et ses petites fleurs blanches délicatement parfumées. Contrairement à d’autres agrumes, l’érémorange se plaît dans des sols pauvres, à condition qu’ils soient bien drainés. Elle tolère la sécheresse et résiste à des températures descendant jusqu’à -15 °C, ce qui en fait une plante idéale pour des jardins exposés à des variations climatiques marquées.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’érémorange, un agrume rare  venu d’Australie</image:title>
      <image:caption>Une culture patiente et adaptée Cultiver l’érémorange demande de la patience et une attention particulière. Son système racinaire profond lui permet de puiser l’eau dans des couches de sol souvent inaccessibles à d’autres plantes. En revanche, elle nécessite une exposition en plein soleil pour se développer pleinement. Elle peut être plantée en pleine terre dans les régions au climat méditerranéen, ou en pot dans des zones plus froides, permettant ainsi de la déplacer pour la protéger des gelées les plus intenses. La fructification, cependant, n’est pas immédiate : il faut souvent attendre plusieurs années avant que l’arbre ne produise ses premiers fruits.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’érémorange, un agrume rare  venu d’Australie - Des perles acidulées à la texture unique</image:title>
      <image:caption>Le fruit de l’érémorange est petit, généralement de la taille d’une balle de ping-pong, et sa peau fine arbore des teintes rouge orangé. Mais c’est à l’intérieur que la magie opère. Sa pulpe est composée de petites billes translucides qui éclatent sous la dent, libérant une saveur acidulée et intense. Ces « perles » rappellent le caviar, d’où son surnom d’« orange caviar ». Cette texture unique en fait un ingrédient recherché en gastronomie. En Australie, son pays d’origine, les chefs l’utilisent pour agrémenter des plats de fruits de mer, des desserts ou même des cocktails, ajoutant une touche visuelle et gustative spectaculaire. En Europe, l’érémorange est encore relativement méconnue, mais commence à séduire les amateurs d’agrumes rares et d’expériences culinaires originales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’érémorange, un agrume rare  venu d’Australie - Un fruit sauvage et durable</image:title>
      <image:caption>L’érémorange est également un symbole de durabilité. Issue d’un croisement naturel, elle ne nécessite ni engrais chimiques ni traitements intensifs pour s’épanouir. Sa capacité à survivre dans des sols pauvres et sous des climats arides en fait une alternative intéressante pour diversifier les cultures dans des régions où l’agriculture traditionnelle est mise à rude épreuve. Cette rusticité, héritée de la lime du désert, en fait aussi une plante résiliente face aux changements climatiques. Elle représente une opportunité d’explorer des modes de culture moins gourmands en ressources, tout en offrant un produit à haute valeur ajoutée.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’érémorange, un agrume rare  venu d’Australie</image:title>
      <image:caption>Comment la déguster ? L’érémorange se prête à de nombreuses préparations culinaires. Ses perles acidulées peuvent être utilisées pour : Sublimer des huîtres ou des sashimis en apportant une touche de fraîcheur. Agrémenter des salades de fruits ou des desserts pour un contraste entre douceur et acidité. Garnir des cocktails, où elles ajoutent une explosion de saveurs à chaque gorgée. En Australie, elle est aussi transformée en confiture, où son acidité naturelle est équilibrée par le sucre. Sa popularité croissante dans la haute gastronomie laisse entrevoir de nouveaux usages, tant en cuisine qu’en pâtisserie.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les agrumes résistants au froid - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les agrumes résistants au froid</image:title>
      <image:caption>Des variétés taillées pour l’hiver Originaires d’Asie du Sud-Est, les agrumes ont traversé les siècles pour devenir des incontournables des jardins et des cuisines du monde entier. Introduits en Europe via les routes commerciales, ils se sont implantés avec succès dans les régions méditerranéennes, devenant des symboles de vitalité et de richesse. En Chine, les agrumes évoquent la chance et la prospérité, notamment lors des célébrations du Nouvel An lunaire. Au Japon, le Yuzu, avec ses saveurs uniques et ses propriétés médicinales, est profondément ancré dans la culture. Ces fruits incarnent non seulement des traditions culinaires, mais aussi des savoirs agricoles transmis de génération en génération.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les agrumes résistants au froid</image:title>
      <image:caption>Des variétés taillées pour l’hiver L’univers des agrumes est vaste et fascinant, mais certaines variétés se distinguent particulièrement par leur robustesse face au froid. Ces arbres et arbustes, capables de prospérer sous des climats rigoureux, incarnent l’équilibre entre tradition agricole et innovation moderne. Voici un tour d’horizon des stars des agrumes résistants : Yuzu (Citrus junos) : originaire du Japon, le Yuzu est célèbre pour son incroyable rusticité, supportant des températures allant jusqu’à -12°C. Ce fruit, entre citron et pamplemousse, est prisé pour ses notes aromatiques complexes. Au Japon, il est essentiel dans la cuisine (notamment dans les sauces et marinades) et les bains traditionnels de l’hiver (yuzuyu), où il symbolise protection et bien-être. Kumquat (Fortunella japonica) : ce petit fruit ovale, à la fois sucré et acidulé, peut résister à des températures atteignant -9°C. Originaire de Chine, le Kumquat s’invite volontiers dans les jardins d’ornement grâce à ses fruits colorés et à son feuillage persistant. Sa particularité ? Il se consomme entier, peau incluse, et peut également être confit ou intégré dans des marmelades. Citronnier Meyer (Citrus × meyeri) : hybride entre un citron et une orange douce, le citron Meyer est apprécié pour sa tolérance au froid jusqu’à -8°C. Ses fruits, moins acides que les citrons classiques, sont idéaux pour les recettes hivernales, qu’il s’agisse de pâtisseries ou de plats mijotés. Originaire de Chine, il a conquis les jardiniers occidentaux par sa facilité de culture et sa fructification généreuse.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les agrumes résistants au froid - Mandarinier Satsuma (Citrus unshiu) : sans pépin, précoce et d’une douceur exquise, le Mandarinier Satsuma résiste à des températures allant jusqu’à -10°C. Importé de Chine et popularisé au Japon, il est souvent cultivé dans les régions tempérées pour ses récoltes hivernales. Son faible besoin en chaleur estivale en fait une variété particulièrement adaptée aux climats frais. Poncirus trifoliata : aussi appelé oranger trifolié, ce champion de rusticité peut supporter jusqu’à -15°C. Bien que ses fruits ne soient pas comestibles en l’état (leur saveur est très amère), il est précieux pour son rôle de porte-greffe. Il confère à d’autres agrumes une résistance accrue au froid et améliore leur adaptation aux sols lourds ou humides. Le Poncirus est aussi cultivé comme haie défensive grâce à ses épines redoutables.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les agrumes résistants au froid</image:title>
      <image:caption>Cultiver des agrumes au nord : entre opportunités et défis Avec les changements climatiques et les avancées en agronomie, de nouvelles opportunités émergent pour cultiver des agrumes dans des régions plus septentrionales, notamment aux États-Unis. Dans des États comme le sud de la Géorgie, le nord de la Floride ou encore l’Alabama, les vergers accueillent désormais des mandarines, pamplemousses et même des mangues. Une exploitation de 78 acres en Géorgie illustre cette expansion vers des climats autrefois considérés comme inadaptés. Cette évolution est reflétée par la mise à jour, en 2023, des cartes de rusticité du Département américain de l’Agriculture. Ces cartes montrent un déplacement progressif des zones adaptées à la culture des agrumes, avec des températures minimales annuelles remontant en moyenne de 13 miles par décennie. Cependant, ces nouvelles possibilités s’accompagnent de défis : Maladies : le réchauffement global favorise l’apparition et la propagation de pathologies comme le citrus greening, une maladie destructrice pour les agrumes. Gestion de l’eau : les régimes de précipitations évoluent, obligeant les agriculteurs à repenser l’irrigation. Pression des ravageurs : des nuisibles tels que les mouches des fruits prolifèrent avec l’augmentation des températures, menaçant les récoltes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver des plantes aromatiques japonaises dans votre jardin - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver des plantes aromatiques japonaises dans votre jardin</image:title>
      <image:caption>Les plantes essentielles dans un jardin aromatique japonais Dans un jardin japonais, chaque plante est choisie pour son utilité et son symbolisme. Le shiso, ou pérille, est l’une des plus emblématiques. Ce basilic japonais au parfum intense est indispensable dans la cuisine traditionnelle pour ses arômes puissants. Utilisé dans les sushis, les marinades et les tisanes, il incarne la richesse de la culture culinaire japonaise et se cultive facilement, même dans des climats tempérés. Le sanshō, un poivre du Sichuan japonais, est une autre plante incontournable. Il offre une dimension piquante aux plats traditionnels tout en embaumant votre jardin de son parfum unique. Le sanshō incarne aussi l'importance de la connexion entre l'homme et la nature : chaque plante a sa place et sa fonction dans l'équilibre global du jardin.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver des plantes aromatiques japonaises dans votre jardin</image:title>
      <image:caption>Techniques de culture japonaises pour un jardin aromatique réussi Cultiver un jardin aromatique japonais, c'est respecter des principes traditionnels qui ont fait leurs preuves au fil des siècles. Inspirés par nos échanges avec les cultivateurs japonais, nous vous recommandons de suivre certaines techniques pour créer un environnement propice à la croissance et à l'harmonie des plantes. Par exemple, le bokashi, une méthode japonaise de compostage, est un moyen écologique d'enrichir le sol. Il respecte l'équilibre du jardin tout en améliorant sa fertilité. Le respect des saisons est également une notion clé dans la culture japonaise. Tout comme nos partenaires japonais nous l'ont appris, il est important de planter chaque plante au moment approprié pour maximiser sa croissance et ses bienfaits. La saison et le cycle naturel de chaque plante sont respectés, en accord avec le rythme de la nature.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver des plantes aromatiques japonaises dans votre jardin - Inspiré par les traditions japonaises ?</image:title>
      <image:caption>Apprenez à concevoir un jardin aromatique japonais pas à pas. Choix des plantes sacrées, techniques traditionnelles et culture durable : tout est dans notre guide pratique.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous le blé de Noël (Božićna pšenica) en Croatie? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous le blé de Noël (Božićna pšenica) en Croatie? - La Croatie, une terre d’agriculture</image:title>
      <image:caption>La Croatie est plutôt connue comme destination touristique, avec ses plages pittoresques et ses magnifiques paysages montagneux, mais saviez-vous que l’agriculture y occupe également une place importante ? Le pays est réputé pour sa diversité agricole, notamment la culture de fruits, légumes, et céréales. Le blé, l’un des produits les plus cultivés, joue un rôle clé dans l’agriculture croate. Avec près de 1 million d’hectares consacrés aux cultures céréalières, le blé de Noël s’inscrit donc dans une longue tradition agricole, portée par des coutumes locales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous le blé de Noël (Božićna pšenica) en Croatie?</image:title>
      <image:caption>L'origine de la tradition du blé de Noël La tradition du božićna pšenica remonte à des siècles, profondément ancrée dans le christianisme et symbolisant des valeurs telles que le renouveau de la vie et la prospérité. Dans le folklore croate, l’histoire raconte que pendant la fuite de la Sainte Famille, Marie et Joseph rencontrèrent un fermier en train de semer du blé. Lorsqu’ils furent poursuivis, le blé poussa miraculeusement à une vitesse impressionnante, trompant les soldats qui pensaient que la Sainte Famille était déjà passée.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous le blé de Noël (Božićna pšenica) en Croatie?</image:title>
      <image:caption>Quand semer le blé de Noël ? Traditionnellement, le blé de Noël est semé lors de deux fêtes importantes : le jour de Sainte-Barbara (4 décembre) et le jour de Sainte-Lucie (13 décembre). Ces dates symbolisent le début de l’attente de Noël, et le temps de pousse du blé est associé à l’anticipation des fêtes à venir. Comment faire pousser le blé de Noël ? Le processus est simple et accessible à tous : Préparez les graines : laissez les graines tremper dans de l'eau tiède pendant une nuit pour les faire germer plus rapidement. Semez le blé : placez les graines sur un petit plateau recouvert de terre ou de coton, et ajoutez un peu de terre par-dessus. Arrosez modérément : ne trempez pas le sol, mais maintenez-le humide, en arrosant régulièrement. Exposition à la lumière : placez le plateau dans un endroit lumineux, mais pas directement sous les rayons du soleil. Décoration et entretien : une fois que le blé atteint environ 20 cm, vous pouvez le décorer avec des rubans, des bougies ou même des pommes pour une touche festive.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Connaissez-vous le blé de Noël (Božićna pšenica) en Croatie? - Comment décorer le božićna pšenica ? Une fois le blé cultivé, il est souvent décoré de manière symbolique. Le ruban tricolore croate (hrvatska trobojnica) est utilisé pour entourer le blé, ou bien une bougie est placée au centre, pour apporter une lumière chaleureuse à la table de Noël. L’utilisation du blé de Noël après les fêtes Après Noël, le blé de Noël peut être donné aux oiseaux ou utilisé pour préparer du jus de blé, riche en nutriments. Ce jus est une excellente source de vitamines et d’enzymes et peut être ajouté à des smoothies ou consommé tel quel pour ses bienfaits.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Croiser les savoirs agricoles : une rencontre unique entre le Sahel et la Bourgogne - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Croiser les savoirs agricoles : une rencontre unique entre le Sahel et la Bourgogne - La terre, un langage universel</image:title>
      <image:caption>Face aux défis actuels, qu’ils soient climatiques, sociaux ou économiques, préserver et valoriser les savoirs paysans apparaît comme une urgence. Ces savoirs, qu’ils proviennent des terres arides du Sahel ou des plaines fertiles de Bourgogne, racontent une histoire commune : celle d’une connexion intime à la terre. C’est dans cet esprit qu’un séjour unique a été organisé, réunissant des agriculteurs sahéliens, résidents de Coallia à Drancy, et des agriculteurs bourguignons d’Accueil Paysan Bourgogne. Au programme : des rencontres humaines enrichissantes, des échanges sur les pratiques agricoles et des moments de découverte dans des fermes locales. Si les uns ont partagé leurs souvenirs d’une agriculture adaptée aux climats arides, les autres ont dévoilé leurs pratiques de mutualisation et de gestion collective. Ce séjour n’a pas seulement été un dialogue autour de la terre, mais aussi une célébration de ce qui nous rassemble : le soin et le respect pour ce qui nourrit.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Croiser les savoirs agricoles : une rencontre unique entre le Sahel et la Bourgogne</image:title>
      <image:caption>Des instants de partage humain et agricole Pendant trois jours, les participants ont découvert les réalités de l’agriculture dans des contextes culturels et géographiques très différents. Les résidents sahéliens, en majorité originaires du Mali, de la Mauritanie ou du Sénégal, ont partagé leur passion pour l’agriculture en visitant des fermes locales. De leur côté, les agriculteurs bourguignons ont ouvert leurs portes, faisant découvrir des pratiques variées comme l’élevage de brebis, la fromagerie ou encore la culture collective. Un moment particulièrement marquant a eu lieu sur les pâturages du collectif Risomes, où Coline, une bergère, a montré l’attention qu’elle porte à ses brebis. Ce lien entre l’éleveuse et son troupeau a résonné auprès des participants sahéliens, notamment M. Diawarra, qui a évoqué ses souvenirs liés à l’élevage. Ce simple échange, où les animaux devenaient le point de jonction entre deux mondes, illustre la richesse humaine de cette rencontre.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Croiser les savoirs agricoles : une rencontre unique entre le Sahel et la Bourgogne</image:title>
      <image:caption>Le rôle des partenaires Le succès de ce projet repose en partie sur des partenariats solides. Coallia a permis aux résidents sahéliens de participer à cette expérience unique, leur offrant un cadre loin de leur quotidien urbain pour renouer avec la terre. Quant à Accueil Paysan Bourgogne, son implication a permis de mettre en lumière des initiatives agricoles locales et des approches inspirantes, comme la mutualisation au sein du collectif Risomes. Enfin, le soutien de la Région Bourgogne-Franche-Comté a également joué un rôle essentiel dans la réalisation de ce séjour, témoignant de l'importance de préserver les initiatives locales qui encouragent le dialogue interculturel et la transmission des savoirs. Une dynamique prometteuse Ce séjour n’est qu’un début. Il a démontré l’importance de créer des espaces où des communautés agricoles d’origines diverses peuvent se rencontrer et apprendre les unes des autres. Comme le résume un agriculteur participant : « Ce type de rencontre nous rappelle que, malgré nos différences, la terre nous unit. »</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Croiser les savoirs agricoles : une rencontre unique entre le Sahel et la Bourgogne</image:title>
      <image:caption>➡️ Pour en savoir plus, consultez notre Rapport ici</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde - Choisissez le bon terrain</image:title>
      <image:caption>Le gombo préfère : un sol léger et bien drainé riche en matière organique en plein soleil  Astuce : ameublissez le sol à 25 cm de profondeur et incorporez du compost.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde - Quand semer ?</image:title>
      <image:caption>En région tempérée, semez entre mars et juillet. Évitez absolument les gelées : commencez en intérieur si besoin.  Semer en godet 4 à 6 semaines avant la fin des gelées, puis repiquer en pleine terre.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde</image:title>
      <image:caption>Technique de semis Faites tremper vos graines 24h dans de l’eau tiède Semez en poquets de 2-3 graines, tous les 30 à 50 cm Éclaircissez après levée (gardez le plant le plus vigoureux)</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde - Entretien et irrigation Arrosage régulier mais modéré Paillage conseillé pour garder l’humidité et éviter les mauvaises herbes Surveillez l’apparition des pucerons, altises et mildiou</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde - Récolte Environ 50 à 65 jours après le semis Cueillez les gousses jeunes (5 à 7 cm), tous les 2-3 jours Plus vous récoltez, plus la plante produit</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde - Avant de passer en cuisine ! ️</image:title>
      <image:caption>Faites un tour du côté de la section Plantes et Résilience dans notre librairie pour trouver plus encore de ressources sur le gombo et sur d’autres plantes exceptionnelles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde</image:title>
      <image:caption>Pratiques culturelles et traditions associées Le gombo, ou okra, est bien plus qu’un simple légume dans de nombreuses cultures du monde. Sa culture et sa consommation s’accompagnent souvent de traditions riches qui témoignent de l’importance de ce légume dans l’alimentation et la vie quotidienne. En Afrique de l’Ouest : un aliment de base et un lien communautaire En Afrique de l’Ouest, le gombo est un ingrédient phare dans des plats traditionnels emblématiques. Par exemple : La sauce gombo (soupe kandja) est préparée avec du poisson, des épices, et du gombo frais ou séché. Elle est souvent servie avec du riz ou du fufu. Au Sénégal, le gombo est utilisé dans le ceebu jën, un plat national où le légume est intégré à une sauce savoureuse accompagnant du poisson et du riz. Les agriculteurs pratiquent souvent la polyculture en associant le gombo à d'autres cultures, comme le maïs ou le millet, pour optimiser l’utilisation des terres et favoriser la biodiversité.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde</image:title>
      <image:caption>Dans le Sud des États-Unis : héritage afro-américain Introduit dans les Amériques par la traite transatlantique, le gombo est devenu un ingrédient essentiel de la cuisine du Sud des États-Unis : Le gumbo, une soupe épaisse d’origine créole, met en valeur le gombo en tant qu'agent épaississant et ingrédient central. Ce plat reflète les influences africaines, françaises et espagnoles. Il est également préparé frit, en rondelles croustillantes, ou incorporé dans des ragoûts comme le succotash, mélange de légumes et de légumineuses. En Inde : une star des épices En Inde, le gombo est appelé bhindi et figure parmi les légumes les plus consommés : Le bhindi masala, un sauté de gombo aux épices, est un classique des repas familiaux. Les feuilles et fruits du gombo sont aussi utilisés en médecine ayurvédique pour leurs propriétés digestives.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde</image:title>
      <image:caption>Dans le Sud-Est asiatique : des saveurs exotiques Dans des pays comme les Philippines ou la Thaïlande, le gombo est intégré à des recettes locales : Les sinigang aux Philippines, une soupe aigre-douce à base de viande ou de poisson, incluent souvent des morceaux de gombo pour leur texture et leur saveur. En Thaïlande, le gombo est sauté avec de l'ail et des piments pour accompagner du riz. Le gombo au Moyen-Orient : des plats mijotés Au Moyen-Orient, le gombo est un ingrédient fréquent des plats mijotés : En Égypte, le bamya bil lahmeh (ragoût de gombo et d'agneau) est un incontournable des repas familiaux. En Turquie, on le retrouve dans le bamya çorbası, une soupe légèrement acidulée, servie en entrée.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment cultiver le gombo (okra) chez soi ? Semis, astuces et traditions du monde</image:title>
      <image:caption>Savoirs agricoles et transmission Outre ses usages culinaires, le gombo est entouré de pratiques agricoles et culturelles uniques : Conservation des semences : les agriculteurs d’Afrique de l’Ouest sélectionnent et conservent les meilleures graines pour la prochaine saison, une tradition qui assure la résilience des variétés locales. Rituels agricoles : dans certaines communautés, la plantation de gombo est accompagnée de cérémonies ou de chants destinés à invoquer des récoltes abondantes. Utilisation médicinale : ses feuilles et ses graines sont employées dans de nombreux remèdes traditionnels, comme en Afrique, où elles servent à apaiser les maux digestifs ou les inflammations. En intégrant ces pratiques et traditions, nous pouvons enrichir notre manière de cultiver et cuisiner le gombo, tout en célébrant son héritage mondial.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Kikuyu, une graminée robuste inspirée par le peuple Kikuyu du Kenya - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Kikuyu, une graminée robuste inspirée par le peuple Kikuyu du Kenya - Avant de commencer, si vous cherchez des informations techniques et agronomiques sur le gazon kikuyu, vous pouvez consulter la fiche technique complète en libre accès sur cette page.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Kikuyu, une graminée robuste inspirée par le peuple Kikuyu du Kenya - Un héritage des terres africaines</image:title>
      <image:caption>Traditionnellement, les Kikuyus sont des agriculteurs cultivant les montagnes centrales fertiles du Kenya. Ils ont également été à l'origine de la révolte des Mau Mau dans les années 1950, jouant un rôle clé dans la lutte pour l'indépendance du pays. Dans son berceau d’origine, le kikuyu a longtemps été utilisé comme pâturage pour le bétail. Sa richesse nutritive et sa capacité à couvrir rapidement de grandes surfaces en ont fait un atout précieux pour les éleveurs. Avec le temps, cette graminée s’est taillé une place dans d’autres régions du monde, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou encore l’Amérique du Sud. Ces territoires, souvent confrontés à des conditions climatiques difficiles, ont rapidement adopté le kikuyu pour sa robustesse et son adaptabilité.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Kikuyu, une graminée robuste inspirée par le peuple Kikuyu du Kenya</image:title>
      <image:caption>Caractéristiques agronomiques : un modèle de résilience Le kikuyu se distingue par sa capacité à s’adapter à des environnements hostiles. Son système racinaire profond lui permet d’accéder à l’eau située en profondeur, faisant de lui une option idéale pour les régions touchées par la sécheresse. Cette résilience est renforcée par sa croissance rapide : grâce à ses stolons et rhizomes, il forme un tapis dense en un temps record, étouffant les mauvaises herbes et réduisant ainsi le besoin en désherbage. Sa robustesse ne s’arrête pas là. Le kikuyu supporte le piétinement intense, ce qui en fait un choix privilégié pour les terrains de sport ou les espaces publics. Même dans des sols pauvres, cette graminée continue de prospérer, offrant une alternative économique et écologique aux pelouses classiques.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Kikuyu, une graminée robuste inspirée par le peuple Kikuyu du Kenya</image:title>
      <image:caption>Le Kikuyu dans l’hémisphère nord : un défi maîtrisable Semis et climat : le kikuyu s’implante idéalement au printemps, lorsque les températures du sol atteignent 21°C. Cette période garantit une germination rapide avant les chaleurs estivales. Entretien : une fois établi, ce gazon demande peu d’eau grâce à sa résistance à la sécheresse. Toutefois, sa croissance rapide nécessite des tontes régulières pour éviter qu’il n’envahisse les zones voisines. Contrôle de l’expansion : sa vigueur naturelle peut devenir problématique. Il est essentiel de surveiller son développement et, si nécessaire, de poser des barrières physiques pour contenir sa propagation.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le Kikuyu, une graminée robuste inspirée par le peuple Kikuyu du Kenya</image:title>
      <image:caption>Un choix durable et adapté aux défis climatiques Dans un monde où la gestion des ressources en eau devient une priorité, le kikuyu s’impose comme une alternative viable aux pelouses traditionnelles, particulièrement dans les régions sujettes à la sécheresse. Mais son adoption demande une attention particulière pour préserver l’équilibre écologique des espaces où il est introduit. Inspiré par les savoirs ancestraux africains, le kikuyu offre une leçon de résilience et d’adaptation. Il illustre comment une plante, ancrée dans un territoire et un héritage, peut répondre aux besoins agricoles contemporains tout en respectant l’environnement.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le paillage ancestral au service du taro à Tahiti - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le paillage ancestral au service du taro à Tahiti - Le paillage traditionnel avec des feuilles de cocotier : un savoir-faire polynésien</image:title>
      <image:caption>Dans les terres fertiles de Tahiti, la culture du taro est bien plus qu’une pratique agricole. Elle reflète un lien profond entre les communautés locales et leur environnement. Pour favoriser la croissance de cette plante essentielle à la gastronomie polynésienne, les agriculteurs locaux perpétuent une méthode ancestrale : le paillage avec des feuilles de cocotier séchées. Une fois les jeunes plants de taro installés, le sol est minutieusement recouvert de ces feuilles. Ce geste, à la fois simple et ingénieux, offre des bienfaits multiples. Le paillage agit d’abord comme un protecteur naturel contre la perte d’humidité. Sous le climat tropical de Tahiti, où le soleil peut être intense, les feuilles de cocotier limitent l’évaporation de l’eau, garantissant ainsi une hydratation constante des tubercules. Cette conservation de l’humidité est cruciale pour le bon développement du taro, une plante exigeante en eau.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le paillage ancestral au service du taro à Tahiti</image:title>
      <image:caption>En parallèle, cette couverture végétale joue un rôle clé dans le contrôle des mauvaises herbes. Les adventices, freinées par le paillage, peinent à se développer, ce qui réduit considérablement le besoin de désherbage manuel. Cela permet aux agriculteurs de concentrer leurs efforts sur d’autres tâches tout en assurant aux plants de taro un espace libre de concurrence. De plus, le paillage protège les jeunes plants des rayons directs du soleil, évitant ainsi les brûlures et le dessèchement des feuilles. Au-delà de ses fonctions immédiates, cette technique s’inscrit dans une démarche de préservation et de valorisation des ressources locales. Les feuilles de cocotier, disponibles en abondance, sont entièrement utilisées, témoignant d’une approche durable et respectueuse de l’écosystème polynésien. Avec le temps, ces feuilles se décomposent, enrichissant le sol en matière organique. Ce processus naturel améliore la fertilité des terres et soutient la croissance des générations futures de taro.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le paillage ancestral au service du taro à Tahiti</image:title>
      <image:caption>Le paillage traditionnel avec des feuilles de cocotier incarne l’ingéniosité des pratiques agricoles polynésiennes. Il allie simplicité, efficacité et respect de l’environnement, démontrant une fois encore que les savoirs locaux détiennent des clés précieuses pour répondre aux défis agricoles actuels. À Tahiti, cette méthode n’est pas seulement une tradition : c’est une leçon d’harmonie entre l’homme et la nature.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Minapadi, un équilibre entre riziculture et aquaculture - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Minapadi, un équilibre entre riziculture et aquaculture - Origines d’une pratique intégrée</image:title>
      <image:caption>Le minapadi est né d’un besoin : optimiser l’utilisation des terres dans un contexte où celles-ci sont limitées. Face à ce défi, les agriculteurs javanais ont introduit des poissons dans leurs rizières inondées. Ce mariage entre riziculture et aquaculture s’est avéré bénéfique à bien des égards : les poissons, en se nourrissant des larves et des insectes aquatiques, protègent les plants de riz, tandis que leurs déjections enrichissent le sol en nutriments. Cette approche ingénieuse, développée au fil des siècles, a permis aux paysans de maximiser leur productivité tout en diversifiant leurs ressources. En intégrant deux productions complémentaires sur une même parcelle, le minapadi est devenu un modèle de durabilité avant l’heure.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Minapadi, un équilibre entre riziculture et aquaculture - Un savoir-faire enraciné dans les traditions javanaises</image:title>
      <image:caption>Au-delà de ses avantages pratiques, le minapadi est profondément ancré dans la culture et les traditions javanaises. Il reflète une vision où l’agriculture ne se limite pas à produire des denrées alimentaires, mais où elle participe également à un équilibre environnemental et social. Les communautés rurales de Java valorisent cette méthode, qui contribue à une sécurité alimentaire locale. Riz et poisson, deux piliers de l’alimentation indonésienne, sont produits de manière durable grâce à ce système intégré. Ce lien entre la terre et l’eau illustre la capacité des agriculteurs à adapter leurs pratiques aux cycles naturels, tout en répondant aux besoins de leurs familles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Minapadi, un équilibre entre riziculture et aquaculture - Avantages écologiques et économiques</image:title>
      <image:caption>Le minapadi présente de nombreux bénéfices, à la fois pour l’environnement et pour les agriculteurs. Sur le plan écologique : Les poissons agissent comme des régulateurs naturels, réduisant les populations de nuisibles aquatiques et limitant ainsi le recours aux pesticides. Leurs mouvements perturbent la croissance des mauvaises herbes, réduisant le besoin de désherbage manuel. Les déjections enrichissent le sol en azote, favorisant une croissance saine du riz sans apport chimique. Sur le plan économique : Les agriculteurs bénéficient d’une double production : le riz, pour les glucides, et les poissons, pour les protéines. Cette diversification améliore leurs revenus et leur résilience face aux fluctuations du marché. La production locale de poisson réduit la dépendance aux importations, tout en offrant une source de protéines accessibles et fraîches aux communautés.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Minapadi, un équilibre entre riziculture et aquaculture - Un modèle pour une agriculture durable</image:title>
      <image:caption>Dans un monde où les systèmes agricoles sont soumis à des pressions croissantes, le minapadi offre une leçon précieuse. Cette méthode, bien qu’ancestrale, s’inscrit parfaitement dans les principes modernes de l’agroécologie. Elle optimise l’utilisation des ressources naturelles, limite l’impact environnemental et renforce la résilience face aux aléas climatiques. Aujourd’hui, le minapadi connaît un regain d’intérêt, non seulement en Indonésie mais également dans d’autres régions d’Asie du Sud-Est. Des programmes de formation et de sensibilisation sont mis en place pour encourager les agriculteurs à adopter ou réhabiliter cette pratique. Ce retour à des systèmes intégrés répond aux défis de la sécurité alimentaire mondiale tout en préservant les écosystèmes locaux.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Lutte traditionnelle contre la cochenille du cactus au Maroc - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Lutte traditionnelle contre la cochenille du cactus au Maroc - Méthodes traditionnelles pour lutter contre la cochenille du cactus</image:title>
      <image:caption>Face à la menace grandissante de la cochenille (Dactylopius opuntiae), les agriculteurs marocains ont développé et maintenu des méthodes traditionnelles pour protéger leurs plantations de figuiers de Barbarie. Ces pratiques, combinant savoir-faire local et solutions naturelles, s’avèrent efficaces dans de nombreuses situations tout en restant respectueuses de l’environnement. Dans les zones où l’infestation est particulièrement grave, la première étape consiste à arracher les plants de cactus infectés. Ces plants sont ensuite détruits, soit par brûlage, soit par enfouissement, afin d’éviter toute propagation de la cochenille vers les cultures voisines. Bien que drastique, cette méthode permet de limiter la contamination dans les régions déjà sévèrement touchées.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Lutte traditionnelle contre la cochenille du cactus au Maroc</image:title>
      <image:caption>Un autre procédé couramment utilisé repose sur l’application de solutions à base de savon noir dilué. Ce traitement, populaire parmi les cultivateurs locaux, agit comme un insecticide naturel en asphyxiant les cochenilles. Apprécié pour son faible coût et son respect de l’écosystème, il constitue une alternative viable aux produits chimiques tout en maintenant la biodiversité des environnements agricoles. Dans les plantations de cactus bien alignées et régulièrement taillées, une autre technique consiste à pulvériser de l’eau sous pression. Cette méthode, appliquée fréquemment, notamment une fois par mois en été et deux fois par mois en hiver, permet de déloger mécaniquement les cochenilles des cladodes. Cependant, elle nécessite des infrastructures adaptées et un accès régulier à une quantité importante d’eau, ce qui peut limiter son adoption dans certaines régions rurales. Enfin, certains agriculteurs explorent des solutions plus innovantes, telles que l’introduction de prédateurs naturels comme les coccinelles tridents. Ces insectes, efficaces pour contrôler biologiquement les populations de cochenilles, offrent une méthode durable et écologique. Cependant, leur mise en œuvre requiert une expertise spécifique et une coordination étroite entre les agriculteurs et les experts en entomologie.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Lutte traditionnelle contre la cochenille du cactus au Maroc - Défis et perspectives</image:title>
      <image:caption>Malgré leur potentiel, ces méthodes traditionnelles ne sont pas sans défis. Leur mise en place demande des ressources, du temps et une organisation communautaire souvent difficile à mobiliser. Par ailleurs, leur efficacité peut s’avérer limitée dans les grandes plantations ou en cas d’infestations sévères, rendant parfois nécessaires des approches complémentaires plus modernes. Pour garantir une gestion durable de la cochenille du cactus, il est indispensable de combiner ces pratiques locales avec des solutions scientifiques, telles que le développement de variétés de cactus résistantes, et de mettre en place des programmes de sensibilisation pour les agriculteurs. La collaboration entre les institutions de recherche, comme l’INRA Maroc, et les agriculteurs est essentielle pour élaborer des stratégies intégrées et renforcer la résilience face à ce fléau agricole. Ces initiatives, mêlant traditions et innovations, témoignent de l’importance des savoirs locaux dans la lutte contre les défis contemporains. Elles ouvrent également la voie à une agriculture durable, capable de s’adapter aux pressions environnementales tout en préservant les écosystèmes locaux.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment poussent les pistaches? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment poussent les pistaches? - Anatomie d’un éclat vert né de la sécheresse</image:title>
      <image:caption>Le pistachier (Pistacia vera) est un arbre fruitier rustique, adapté aux zones arides à semi-arides, qui supporte très bien la chaleur et la sécheresse. Il a besoin de sols profonds, bien drainés, pauvres en matière organique mais riches en minéraux, et ne tolère ni l’humidité stagnante ni les terres lourdes. C’est une espèce dioïque, ce qui signifie qu’il faut associer des arbres mâles et femelles pour obtenir une bonne pollinisation. La floraison a lieu au printemps, la pollinisation se fait par le vent, et les fruits arrivent à maturité entre août et octobre, selon les variétés et les régions. Le pistachier entre lentement en production : il faut souvent attendre 7 à 10 ans pour une pleine récolte. Mais il peut vivre plus d’un siècle. Il réclame un hiver froid pour induire sa floraison, mais aussi de longues périodes sèches et ensoleillées pour que les fruits se forment et que la coque s’ouvre naturellement à maturité. C’est dans ces conditions que la pistache développe tout son arôme, sa texture légèrement farineuse et son éclat vert si recherché.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment poussent les pistaches? - Où pousse la pistache?</image:title>
      <image:caption>La pistache s’est longtemps enracinée dans un arc aride allant du bassin méditerranéen au plateau iranien. On la retrouve aujourd’hui dans des régions aussi diverses que l’Iran, la Turquie, la Syrie, l’Ouzbékistan, l’Afghanistan ou la Grèce, mais aussi en Californie, devenue en quelques décennies l’un des plus grands producteurs mondiaux. Tous ces territoires ont un point commun : des étés longs et secs, des sols légers, et des hivers assez froids pour stimuler la floraison.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment poussent les pistaches? - Une culture ancienne d’avenir</image:title>
      <image:caption>Dans les vergers du sud de la France, une renaissance discrète mais prometteuse s'opère : celle de la pistache. Anciennement cultivée en Provence, cette culture avait quasiment disparu. Aujourd’hui, des producteurs passionnés et des initiatives locales, comme le Syndicat France Pistache, redonnent vie à cet arbre emblématique des climats méditerranéens. Entre traditions, innovation et résilience, la pistache française pourrait bien devenir un symbole d’adaptation agricole face aux défis contemporains.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment poussent les pistaches? - La pistache : un patrimoine oublié</image:title>
      <image:caption>La pistache, fruit du pistachier (Pistacia vera), trouve ses origines en Asie centrale et au Moyen-Orient. Introduite en France au XVIIᵉ siècle, elle s'est implantée principalement en Provence, où le climat chaud et sec lui était favorable. À l'époque, les vergers de pistachiers prospéraient grâce aux conditions idéales : des étés longs et chauds, des sols bien drainés, et des hivers suffisamment froids pour stimuler la floraison. Pourtant, au fil des siècles, des facteurs économiques et la montée en puissance des importations ont conduit à l’abandon progressif de cette culture.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment poussent les pistaches? - Les raisons d’un renouveau</image:title>
      <image:caption>Ce renouveau de la pistache en France est porté par plusieurs facteurs. Tout d'abord, les impacts du changement climatique poussent les agriculteurs à chercher des cultures plus adaptées aux températures élevées et aux sécheresses accrues. Le pistachier, résilient et peu gourmand en eau, se révèle être une solution idéale pour les terres provençales. De plus, la demande croissante pour des produits locaux de qualité, conjuguée à l’engouement pour les fruits à coque en alimentation saine, renforce l’intérêt économique pour cette culture. Le Syndicat France Pistache, créé en 2021, structure et soutient cette filière naissante. Son objectif est ambitieux : atteindre 3 000 hectares de plantations d’ici 2030 et 5 000 hectares d’ici 2035. Actuellement, environ 450 hectares de pistachiers sont cultivés en France, principalement en Provence et dans le Languedoc.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment poussent les pistaches? - Un apprentissage en terres espagnoles</image:title>
      <image:caption>Pour développer une filière solide, les membres de France Pistache ont entrepris un voyage d’études en Espagne, premier producteur européen de pistaches. Ce déplacement, organisé en 2023, a permis aux agriculteurs français d’échanger avec leurs homologues espagnols sur les techniques culturales, la gestion de l’eau et les variétés les plus adaptées. Les Espagnols, pionniers en matière de mécanisation et d’irrigation efficiente, ont montré comment maximiser les rendements tout en réduisant l’impact environnemental. Ces échanges ont également renforcé l'idée que la pistache française pourrait devenir un produit haut de gamme, misant sur des critères de qualité, de traçabilité et de durabilité.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment poussent les pistaches? - Les défis de la pistache française</image:title>
      <image:caption>Si la pistache présente des avantages indéniables, son développement n’est pas sans défis. Le pistachier met en effet plusieurs années avant d’atteindre sa pleine productivité, nécessitant patience et investissement. La pollinisation est un autre enjeu majeur : le pistachier est dioïque, c'est-à-dire qu’il nécessite des arbres mâles et femelles pour fructifier. Cela demande une planification minutieuse des vergers. En parallèle, les producteurs doivent faire face à des aléas climatiques imprévisibles, comme des gelées tardives ou des périodes de sécheresse prolongées. Des recherches sont en cours pour identifier les variétés les plus résistantes et optimiser les pratiques culturales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ayate ou l'art des femmes Otomi - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ayate ou l'art des femmes Otomi - Un processus de fabrication empreint de tradition</image:title>
      <image:caption>Tout commence avec l’agave, cette plante emblématique des régions arides du Mexique. Les longues feuilles charnues, riches en fibres résistantes, sont récoltées avec soin avant d’être soumises à un processus de transformation minutieux. Les feuilles sont d'abord macérées, une étape essentielle pour assouplir la matière. Ensuite, les femmes Otomi extraient les fibres en frottant les feuilles sur des pierres rugueuses ou des cactus barils, un geste précis hérité de générations. Ces fibres, une fois nettoyées, sont filées à la main pour être ensuite tissées sur des métiers artisanaux rudimentaires. Ce travail méticuleux aboutit à la création de l'ayate, une étoffe à la fois robuste et polyvalente. Le temps et l'énergie investis dans chaque pièce témoignent de l'importance de ce textile dans la culture Otomi.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ayate ou l'art des femmes Otomi - Polyvalence et richesse symbolique de l'ayate</image:title>
      <image:caption>Plus qu’un simple textile, l'ayate est une véritable solution multifonctionnelle. Il est utilisé comme sac pour transporter des récoltes, comme vêtement ou comme couverture. Dans certaines régions, il sert de tamis pour filtrer des graines ou des farines. Mais l'ayate ne se limite pas à son utilité pratique. Il porte en lui une charge symbolique forte. Chaque étoffe raconte une histoire, celle d'une communauté qui, en s'adaptant à son environnement, a su créer des objets essentiels en tirant parti de la richesse de la nature. L'ayate incarne ainsi une vision durable et respectueuse des ressources naturelles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ayate ou l'art des femmes Otomi - Les défis de la modernité et la préservation du savoir-faire</image:title>
      <image:caption>Avec la montée de l’industrialisation et l’arrivée de textiles bon marché, la fabrication de l’ayate a connu un déclin. Les jeunes générations, attirées par des modes de vie modernes, s'éloignent parfois de ces pratiques artisanales. Pourtant, des initiatives locales visent à redonner vie à cette tradition. Des coopératives artisanales et des programmes de valorisation culturelle s'efforcent de promouvoir l'ayate, non seulement comme un produit utilitaire mais aussi comme un symbole de l’identité Otomi. Ces efforts incluent la sensibilisation des jeunes à l'importance historique de l’ayate et sa place dans l'économie locale.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ayate ou l'art des femmes Otomi - Une source d'inspiration pour le développement durable</image:title>
      <image:caption>La confection de l’ayate est bien plus qu’un savoir-faire ancestral : elle est une leçon de durabilité. En utilisant exclusivement des ressources locales et renouvelables, les femmes Otomi montrent comment conjuguer respect de l’environnement et innovation artisanale. Leur modèle de production, ancré dans une utilisation raisonnée des matériaux naturels, pourrait inspirer des solutions modernes dans le domaine de la mode et du textile. L’histoire de l’ayate est celle d’une communauté qui dialogue avec son environnement, transformant des éléments bruts en objets d'une grande valeur. Les femmes Otomi, gardiennes de ce savoir, nous rappellent l'importance de préserver les traditions, non seulement pour leur beauté intrinsèque mais aussi pour les enseignements qu’elles portent.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Maïs et pastèque : une association gagnante au Bénin - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Maïs et pastèque : une association gagnante au Bénin - Les avantages de l'association maïs-pastèque</image:title>
      <image:caption>Le maïs, en tant que plante haute, offre un ombrage partiel aux plants de pastèque, protégeant ainsi leurs feuilles des ardeurs du soleil. De plus, les tiges robustes du maïs servent de support naturel aux vignes grimpantes de la pastèque, évitant que les fruits ne reposent directement sur le sol, réduisant ainsi les risques de maladies et de pourriture. En retour, le feuillage dense de la pastèque couvre le sol autour des plants de maïs, limitant la croissance des mauvaises herbes et aidant à conserver l'humidité du sol. Cette couverture végétale réduit également l'érosion, améliorant ainsi la santé globale du sol. Source : Bénin Fruits et Fleurs</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Maïs et pastèque : une association gagnante au Bénin - Pratiques culturales au Bénin</image:title>
      <image:caption>Au Bénin, cette association est couramment pratiquée par les agriculteurs locaux. Les semis de maïs sont effectués en premier, permettant aux plants de prendre de la hauteur. Quelques semaines plus tard, les graines de pastèque sont semées entre les rangs de maïs. Cette synchronisation assure que les deux cultures bénéficient mutuellement de leur présence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Maïs et pastèque : une association gagnante au Bénin - Conseils pour une association réussie</image:title>
      <image:caption>Espacement adéquat : veillez à laisser suffisamment d'espace entre les rangs de maïs pour permettre aux pastèques de s'étendre sans entrave. Choix des variétés : optez pour des variétés de maïs et de pastèque adaptées à votre climat et à votre type de sol. Gestion de l'eau : assurez-vous que les besoins en eau des deux cultures sont satisfaits, en tenant compte de leurs exigences spécifiques. En intégrant ces pratiques dans votre jardin ou votre exploitation, vous pouvez non seulement améliorer la productivité, mais aussi favoriser une agriculture durable, inspirée des savoir-faire traditionnels béninois.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Du Sud au Nord : rites et techniques des moissons - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Du Sud au Nord : rites et techniques des moissons - La moisson, point culminant du cycle agricole, incarne la récompense des mois de travail, d'attente et de soins. Si elle prend des formes variées à travers le monde, elle révèle des similitudes universelles dans ses significations sociales et économiques. En Europe, elle est étroitement liée à la récolte du blé, une céréale de base pour de nombreuses cultures. Au Mali, dans la région de Tombouctou, c'est le riz qui marque la fin d'une année agricole, un aliment crucial pour les communautés locales. Ces deux pratiques, bien que distinctes, partagent des enjeux et des traditions qui méritent d’être explorés.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Du Sud au Nord : rites et techniques des moissons</image:title>
      <image:caption>Un calendrier dicté par la nature et les traditions En Europe, la récolte du blé s’étend généralement de juillet à août, période où les épis dorés atteignent leur maturité sous le soleil de l’été. Cette tradition est profondément ancrée dans l’histoire agricole européenne, remontant à l’époque médiévale où chaque étape, du semis à la récolte, était un rituel. Le moment précis de la moisson varie selon les régions et les conditions climatiques, des plaines françaises aux collines italiennes. Au Mali, la moisson du riz se déroule dans un contexte bien différent. À Tombouctou, le riz est semé en juin ou juillet, au moment où les crues du fleuve Niger submergent les terres agricoles. Ces crues saisonnières permettent une irrigation naturelle, essentielle dans un climat souvent aride. La récolte, effectuée en décembre, marque la fin de cette saison agricole particulière. Elle est le fruit d’une étroite relation entre les agriculteurs et le fleuve, dont les fluctuations déterminent la réussite de la production.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Du Sud au Nord : rites et techniques des moissons - Techniques agricoles et irrigation : modernité et tradition</image:title>
      <image:caption>Les pratiques agricoles en Europe sont majoritairement mécanisées, tirant parti d'innovations technologiques pour optimiser les rendements. Le blé, par exemple, dépend des précipitations naturelles, mais des systèmes d'irrigation modernes sont utilisés dans les régions soumises à des sécheresses estivales fréquentes. Les variétés cultivées sont sélectionnées pour leur résistance aux maladies et leur capacité à s’adapter à des climats diversifiés. Au Mali, la riziculture repose sur une maîtrise impressionnante des techniques d’irrigation traditionnelles. Les agriculteurs dirigent les eaux du Niger vers leurs champs grâce à des canaux rudimentaires, un savoir-faire transmis de génération en génération. Ces méthodes, adaptées aux petites exploitations familiales, offrent une résilience face aux contraintes climatiques, bien que le besoin d’infrastructures modernes se fasse sentir pour pallier les variations de débit du fleuve.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Du Sud au Nord : rites et techniques des moissons - Outils et modes de récolte</image:title>
      <image:caption>La moisson du blé en Europe, autrefois une activité communautaire laborieuse, s’effectue aujourd’hui grâce à des moissonneuses-batteuses. Ces machines, capables de récolter des hectares en quelques heures, symbolisent la modernité agricole. Bien que cette mécanisation ait transformé les pratiques, certaines régions perpétuent les traditions avec des fêtes des moissons célébrant la fin des récoltes. Au Mali, la récolte du riz conserve un aspect profondément humain. Les agriculteurs coupent les tiges à l'aide de faucilles et battent les épis pour en extraire les grains, une méthode exigeant patience et solidarité. Ces moments, souvent accompagnés de chants et de partages, renforcent les liens entre familles et communautés, soulignant l'importance de l'entraide.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Du Sud au Nord : rites et techniques des moissons - Défis actuels : des enjeux communs</image:title>
      <image:caption>Les agriculteurs européens doivent relever des défis complexes. Les changements climatiques entraînent des périodes de sécheresse ou des inondations, affectant les rendements. À cela s’ajoutent des pressions économiques, comme les fluctuations des prix des céréales et les réglementations environnementales, qui les poussent à rechercher des pratiques plus durables. Au Mali, les riziculteurs sont confrontés à des défis similaires, bien que dans un contexte différent. Les variations des crues du Niger, exacerbées par le changement climatique, mettent en péril les récoltes. L’accès limité aux technologies modernes freine les améliorations de rendement. Cependant, des initiatives locales et internationales visent à introduire des variétés résistantes et à moderniser les systèmes d'irrigation.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Réussir la culture du bananier - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Réussir la culture du bananier - Chez les Haya, le bananier au cœur de la vie quotidienne</image:title>
      <image:caption>Les Haya, originaires de Tanzanie, possèdent une agriculture richement structurée et diversifiée. Ils organisent leurs terres selon trois catégories principales : le kibanja, le musiri, et le rweya. Le kibanja, situé autour des habitations, est un jardin intensivement cultivé où les bananiers jouent un rôle central. Ces jardins produisent principalement des bananes de cuisson appelées matoke, un aliment de base des Haya, souvent consommées avec des haricots, du bœuf ou du poisson. Le musiri regroupe des parcelles destinées à d'autres cultures, telles que le maïs ou le manioc. Le rweya est constitué de pâturages communs, utilisés pour le bétail et d’autres activités communautaires. Source image : Douce Cahute</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Réussir la culture du bananier</image:title>
      <image:caption>Chez les Shambaa, le bananier comme pilier d’une agriculture diversifiée Les Shambaa, un autre groupe tanzanien, ont développé une agriculture remarquablement diversifiée et intensifiée, bien avant l'arrivée des Européens au XIXᵉ siècle. Leur culture intensive des bananiers était si prédominante qu’elle couvrait près de 45 % des terres arables de leurs régions. Les bananiers occupaient une place centrale dans leur alimentation et leur économie. En plus des bananes, les Shambaa cultivaient une grande variété de produits : maïs, taro, haricots, millet, sorgho, canne à sucre, ignames et patates douces. Cette diversité illustre leur maîtrise des pratiques agricoles adaptées aux différentes conditions locales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Réussir la culture du bananier - Chez les Cabécar, le plantain et la tradition des jardins tropicaux</image:title>
      <image:caption>Du côté de l’Amérique centrale, les Cabécar, une communauté indigène du Costa Rica, illustrent également une relation étroite avec le bananier et ses variétés proches comme le plantain. Les jardins tropicaux domestiques des Cabécar entourent leurs habitations et comprennent des arbres tels que le cèdre, le laurier et le palmier pêche. Ils y cultivent également des cultures permanentes comme le café et le cacao. L’agriculture sur brûlis est une méthode traditionnelle qu’ils utilisent pour les cultures de base telles que le riz et le maïs. Ces pratiques sont suivies de périodes de jachère pour permettre au sol de récupérer sa fertilité. La culture du plantain (Musa x paradisiaca), apparenté au bananier, a pris une importance croissante dans leurs jardins. Elle illustre une adaptation à leurs besoins alimentaires et à la structure de leurs systèmes agricoles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Réussir la culture du bananier - Adaptation aux climats de l'hémisphère nord</image:title>
      <image:caption>Dans les régions tempérées de l'hémisphère nord, la culture du bananier en extérieur est limitée en raison des températures plus fraîches. Cependant, certaines variétés rustiques, comme le bananier du Japon (Musa basjoo), peuvent tolérer des températures plus basses et être cultivées en extérieur avec des protections hivernales. En intérieur, le bananier nain (Musa tropicana) est adapté à la culture en pot et peut produire des fruits dans des conditions optimales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Réussir la culture du bananier - Quelques conseils pratiques</image:title>
      <image:caption>Choix de la variété : Pour une culture en extérieur, privilégiez des variétés rustiques comme le bananier du Japon (Musa basjoo), capable de tolérer des températures jusqu'à -12°C. Par ici : Promesse de Fleurs Emplacement : Plantez votre bananier dans un endroit bénéficiant d'un ensoleillement maximal, idéalement exposé au sud ou au sud-ouest, et à l'abri des vents dominants. Sol : Préparez un sol riche, bien drainé et légèrement acide. L'incorporation de compost ou de fumier bien décomposé améliorera la fertilité et la structure du sol. Arrosage : Maintenez le sol humide durant la saison de croissance, en veillant à éviter les excès d'eau qui pourraient entraîner la pourriture des racines. Protection hivernale : En Europe, les hivers peuvent être rigoureux. Pour protéger votre bananier : Appliquez un paillage épais à la base de la plante pour protéger les racines du gel. Enveloppez le tronc avec un voile d'hivernage ou une bâche pour le protéger des températures basses. Si votre bananier est en pot, rentrez-le à l'intérieur avant les premières gelées, dans un endroit lumineux et frais.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - A la découverte d'un jardin méditerranéen à Nevers - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - A la découverte d'un jardin méditerranéen à Nevers - La connaissance d’Omar sur les plantes méditerranéennes et les techniques agricoles d’autrefois nous a plongés dans un univers de parfums et de savoir-faire, évoquant des souvenirs d'antan et des paysages baignés de lumière. Le jardin méditerranéen n'est pas seulement un espace vert ; c'est un voyage. Conçu pour résister aux climats secs et chauds, il est une invitation à cultiver un écosystème riche et harmonieux. Grâce à l’association bénéfique de certaines plantes, comme le font les agriculteurs des oasis, vous pouvez économiser l'eau et enrichir la terre de manière naturelle. Associer les plantes en fonction de leurs besoins en eau ou en lumière crée une synergie qui rappelle les pratiques ancestrales : l'olivier, la vigne et le figuier, par exemple, sont des symboles parfaits de cette harmonie.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - A la découverte d'un jardin méditerranéen à Nevers - En photo : canaux d’irrigation traditionnels, les séguias</image:title>
      <image:caption>Face au changement climatique et au réchauffement des températures, l’accès à l’eau devient un enjeu de plus en plus crucial. Les jardins méditerranéens, avec leurs plantes résistantes et peu demandeuses en eau, représentent peut-être l'avenir du jardin de demain. Ces jardins tirent parti de variétés qui prospèrent naturellement dans des conditions de sécheresse, telles que l’olivier, le romarin, le laurier-rose, et la lavande. Ces plantes, adaptées aux sols drainants et pauvres, demandent peu d’eau, une qualité précieuse alors que les épisodes de canicule se multiplient. Les civilisations méditerranéennes, conscientes de ces contraintes depuis des siècles, ont développé des techniques pour préserver l'eau. Des systèmes comme l’impluvium romain, qui recueillait et stockait les eaux de pluie, aux techniques des oasis, chaque goutte d'eau était optimisée. S'inspirer de ces systèmes d’irrigation économes, comme les jarres enterrées et les bassins naturels, permet aujourd’hui encore d’économiser cette ressource vitale.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - A la découverte d'un jardin méditerranéen à Nevers</image:title>
      <image:caption>Si vous êtes en ville, la question du réchauffement des températures est d'autant plus problématique : dans le jardin méditerranéen, l'ombre est essentielle. Ce type de jardin n’est pas seulement un assemblage de fleurs et d’arbres ; il est pensé comme un refuge, un espace qui respire. Sous la protection d’un figuier ou d’un olivier, entouré de plantes aromatiques comme le thym, le romarin et le basilic, l'ombre devient un luxe naturel qui adoucit la chaleur environnante et vous permet de profiter d’un microclimat apaisant. Et le saviez-vous ? Selon l'UNESCO, la cuisine méditerranéenne est reconnue comme l'une des plus saines au monde. Ce régime, riche en légumes, en herbes aromatiques, et en bons gras comme l'huile d'olive, est bien plus qu'un simple mode d'alimentation : c’est un véritable art de vivre, ancré dans des pratiques culturelles et des gestes ancestraux. D'ailleurs, beaucoup de nos plantes familières sont déjà issues du bassin méditerranéen, comme le basilic et les tomates, qui illustrent bien cet héritage. Avec un potager méditerranéen, vous avez à portée de main de quoi transformer vos repas en un hommage à la nature, où chaque herbe, chaque tomate, et chaque brin de thym rappelle le soleil et les parfums de la Méditerranée.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - A la découverte d'un jardin méditerranéen à Nevers</image:title>
      <image:caption>Vous souhaitez aller plus loin et suivre des étapes claires, pas à pas, tout en voyageant comme nous l'avons fait auprès d'Omar, au cœur du bassin méditerranéen ? Alors découvrez sans plus tarder notre guide pratique Créer un jardin méditerranéen en ville – une véritable invitation à recréer ce patrimoine vivant chez vous.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le festival de Ramman, célébration ancestrale au cœur de l'Uttarakhand - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le festival de Ramman, célébration ancestrale au cœur de l'Uttarakhand - Le festival de Ramman puise ses racines dans les pratiques religieuses et culturelles des communautés Garhwali de l'Himalaya. Dédié à Bhumiyal Devta, le dieu protecteur des terres, le festival est une occasion pour les villageois de rendre hommage à cette divinité, en espérant des récoltes abondantes et la prospérité pour la communauté. Les festivités se déroulent principalement dans le temple dédié à Bhumiyal Devta, situé au cœur des villages de Saloor-Dungra.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le festival de Ramman, célébration ancestrale au cœur de l'Uttarakhand</image:title>
      <image:caption>Le Ramman s'étend sur plusieurs jours et est marqué par une série de rituels complexes, mêlant récitations épiques, chants, danses masquées et représentations théâtrales. Chaque caste et groupe professionnel du village joue un rôle spécifique dans l'organisation et la réalisation des festivités : Les jeunes et les aînés : Ils sont les principaux artistes, interprétant les danses et les chants traditionnels. Les Brahmanes : Ils dirigent les prières et exécutent les rituels religieux. Les Bhandaris : Représentants locaux de la caste des Kshatriya, ils ont le privilège exclusif de porter le masque sacré de Narasimha, la divinité mi-homme, mi-lion. La famille qui accueille Bhumiyal Devta pendant l'année doit respecter une routine quotidienne stricte, témoignant de la dévotion et de l'importance accordée à cette divinité dans la vie communautaire.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le festival de Ramman, célébration ancestrale au cœur de l'Uttarakhand</image:title>
      <image:caption>Le festival de Ramman est intrinsèquement lié aux pratiques agricoles locales. En honorant Bhumiyal Devta, les villageois cherchent à assurer la fertilité des terres et la réussite des récoltes. Les rituels et les offrandes effectués pendant le festival sont destinés à apaiser la divinité et à obtenir sa bénédiction pour une saison agricole prospère. Ainsi, le Ramman joue un rôle crucial dans le cycle agricole, renforçant la relation entre les pratiques religieuses et la subsistance des communautés rurales.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le festival de Ramman, célébration ancestrale au cœur de l'Uttarakhand</image:title>
      <image:caption>Consciente de la valeur inestimable du Ramman, la communauté s'engage activement dans sa préservation et sa transmission aux générations futures. Des efforts sont déployés pour renforcer la transmission des savoirs et obtenir une reconnaissance au-delà de la zone géographique de sa pratique. L'inscription du festival sur la liste de l'UNESCO a contribué à sensibiliser le public à son importance et à encourager des initiatives de sauvegarde. Le festival de Ramman est une manifestation culturelle riche et complexe qui illustre la profondeur des traditions et des croyances de la communauté de Saloor-Dungra. En conjuguant rituels religieux, performances artistiques, pratiques agricoles et transmission des savoirs, le Ramman demeure un pilier de l'identité locale et un exemple remarquable de patrimoine culturel immatériel vivant.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les rencontres internationales des semences paysannes - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les rencontres internationales des semences paysannes - Alors que la diversité des cultures s’amenuise et que les conditions environnementales se détériorent, cet évènement avait pour objectif de rassembler des paysans et des paysannes du monde entier afin de partager leurs savoirs et de réfléchir ensemble aux enjeux de préservation, de multiplication et de circulation des semences paysannes. Vergers du monde croit en la pertinence des savoirs écologiques paysans d’ici et d’ailleurs comme moyens d’adaptation au dérèglement climatique. Les semences paysannes font également partie des réponses aux défis environnementaux et sociaux actuels. Ainsi, et comme cela a été dit lors de la cérémonie d’ouverture à Antibes, « Il faut traverser les frontières et aller les uns vers les autres ». C’était le message de cet évènement : sans migration humaine et végétale, notre alimentation serait radicalement différente et notre biodiversité bien moins riche. Alors que le contexte actuel prône d’avantage une fermeture des frontières et montre un désir d’endogamie, ces quelques jours prônaient l’ouverture, l’échange et la réciprocité.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les rencontres internationales des semences paysannes - En photo : graines et cultures du Jardin des Thorains</image:title>
      <image:caption>Les ateliers organisés ont abordé des problématiques bien spécifiques au monde paysan avec pour but de bénéficier de l’intelligence collective afin de trouver des solutions concrètes. Par exemple, dans l’atelier « un machinisme paysan pour des semences paysannes » organisé par l’Atelier Paysan, a été abordée la question du matériel agricole, de son accessibilité mais également de son adaptabilité aux semence paysannes. Chaque personne présente a pu exposer ses problématiques liées aux semences et a pu bénéficier des retours d’expériences des personnes présentes venues d’horizon différentes. Est ressorti de cet échange la nécessité d’avoir accès aux différentes technologies, de les mutualiser mais aussi de faire circuler les savoirs et les techniques pour que chacun puisse se les approprier. L’échange de savoirs à l’international a été mis en avant dans la « traque à l’innovation » : « On a besoin de s’inspirer d’autres pays. On a besoin que les savoirs circulent ». Si l’aspect technique est un point fondamental de l’adaptation au dérèglement climatique, il n’est pas suffisant sans travail d’éducation populaire et de plaidoyer pour une circulation libre des savoirs, des technologies et des personnes. L’accueil des personnes en situation d’exil était également une thématique importante de l’évènement. Dans l’atelier « coopération entre les organisations de biodiversité cultivée et les communautés migrantes », les problématiques concrètes de l’accueil de migrants dans les fermes, les enjeux administratifs et les difficultés qui peuvent se rencontrer dans des contextes interculturels ont été abordés. Plusieurs communautés Emmaüs, A4, Eko et Let’s Liberate Diversity étaient présents pour aborder les questions suivantes : comment travailler en prenant en compte les rapports de domination ? Comment penser la transmission sans être dans des rapports descendants ? Comment intéresser les personnes accueillies, parfois très éloignées du milieu agricole, aux problématiques agricoles et semencières ? Si les personnes accueillies étaient peu représentées, les accueillants ont pu exposer les difficultés surtout administratives, mais également culturelles, liées à l’accueil.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les rencontres internationales des semences paysannes</image:title>
      <image:caption>En dehors de l’aspect technique et de la thématique de l’accueil, les semences paysannes ont aussi été présentées comme des objets culturels important lors de l’atelier « les semences vectrices d’échanges en situation d’exil ». La ferme de Buzuruna Juzuruna du Liban est venue présentée son travail de préservation de graines notamment issues des zones de guerre afin de garder un lien avec sa terre d’origine en situation d’exil. Cet atelier a montré que les semences peuvent, dans une situation d’exil/d’accueil (en fonction du point de vue adopté), être vectrices d’échange, de solidarité, d’intégration et permettent de refléter la richesse des connexions entre différentes cultures. Cet atelier était également l’occasion de rappeler l’enjeu qu’il y a à faire sortir les semences qui sont uniquement préservées dans les banques de semences européennes et que celles-ci doivent retourner dans leur pays d’origine ainsi qu’aux paysans et aux paysannes qui préservent les cultures.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les rencontres internationales des semences paysannes</image:title>
      <image:caption>Vergers du monde a également proposé un atelier intitulé « des graines et des humains ». Cet atelier ludique où il s’agissait de faire deviner des graines grâce à nos différents sens (vue, toucher et odorat) a permis de témoigner de l’importance vitale de la circulation des semences et des personnes. Des personnes d’horizons variées ont pu évoquer ce qu’une odeur évoquait, partager des recettes et des soins en lien avec les graines proposées. Cet atelier était également une invitation à reprendre conscience de l’importance des semences pour une alimentation saine et équilibrée. Ce fut une semaine riche en rencontres, échanges et apprentissage qui confirment la vision de Vergers du monde : les savoirs paysans sont essentiels à une agriculture saine et respectueuse de la biodiversité. Ils sont à préserver, à diffuser et à valoriser afin que leurs praticiens puissent en vivre et nous nourrir. La circulation des personnes et des savoirs et essentielles à une biodiversité cultivée riche et nourricière.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Deux jours avec le consortium de la quarantina en Ligurie, Italie - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:loc>https://images.squarespace-cdn.com/content/v1/5f5bd90b9d962737c7db9a7f/be7702e1-9c20-49fa-b320-94961ec9d36a/Capture+d%E2%80%99e%CC%81cran+2024-10-21+a%CC%80+17.24.15.png</image:loc>
      <image:title>Notes de terrain - Deux jours avec le consortium de la quarantina en Ligurie, Italie - Ces premiers jours de rencontres ont eu lieu dans le village de Rezzoablio dans le Val d’Aveto à l’est de Gênes. Région montagneuse, les cultures en terrasses ont été abandonnées tout comme les vergers d’arbres fruitiers. Et c’est seulement l’été que les descendants des villageois de ces montagnes reviennent.</image:title>
      <image:caption>Sur la photo ci-contre, un ancien grenier pour stocker le blé, le seigle et les céréales. Le toit peut glisser le long des poteaux pour s’adapter à la quantité stockée. La personne à qui appartient ce grenier ne l’utilise pas réellement, elle le conserve « pour ne pas perdre la tradition ».</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Deux jours avec le consortium de la quarantina en Ligurie, Italie - La Maison des semences et le Musée de la pomme de terre</image:title>
      <image:caption>Le village héberge une Maison des semences. C’est un lieu où sont préservées les semences anciennes. Ils possèdent 70 variétés de haricots, 500 variétés de pomme de terres ainsi que des semences de maïs.  En plus de participer à la diffusion des semences paysannes, l’objectif de cette maison des semences est également pédagogique. Les fondateurs de cette maison souhaitent rendre leur région attrayante en sensibilisant aux questions de l’agriculture paysanne.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Deux jours avec le consortium de la quarantina en Ligurie, Italie</image:title>
      <image:caption>A côté de la Maison des semences se trouve le Musée de la pomme de terre.  « Ce musée n’est pas fondamentalement technique sur la patate, mais il montre la beauté de la patate et permet de sensibiliser aux enjeux de préservation des variétés anciennes. » De nombreuses illustrations et des pommes de terres en cires racontent l’histoire de la pomme de terre et témoignent de la diversité de cette plante. Le musée met à l’honneur le travail paysan et les générations qui se sont succédées pour sélectionner les variétés de pomme de terre les meilleures et les plus résistantes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Deux jours avec le consortium de la quarantina en Ligurie, Italie</image:title>
      <image:caption>Ce séjour est aussi l’occasion de rencontrer des paysans de la région, notamment monsieur M. et sa famille qui ont un élevage de vaches laitières. Paysan depuis des générations, monsieur M. est l’un des seuls du village à avoir continué dans l’élevage. Dans un système qui valorise les grosses exploitations, monsieur M. a fait le choix de rester petit pour ne pas s’endetter et vivre librement. C’est un modèle qui permet de faire vivre sa famille. Seulement, la production de lait n’est pas suffisante. Lui et sa femme font donc également du fromage. Si leurs parents ne faisaient pas de fromage, c’est tout de même un retour aux anciennes activités traditionnelles de la région et du village.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Terre et savoirs : un événement dédié à la rencontre des savoirs paysans - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Terre et savoirs : un événement dédié à la rencontre des savoirs paysans - Dans un lieu atypique</image:title>
      <image:caption>Connaissez-vous le Jardin d’agronomie tropicale? Situé au cœur du Bois de Vincennes, il faut traverser un quartier résidentiel cossu pour y accéder. À votre grande surprise, vous tomberez sur des stèles et des statues d'Océanie et d'Afrique, dispersées parmi les arbres. Mais quel est donc cet endroit insolite, niché à quelques pas du tumulte de la ville? Une atmosphère particulière y règne, et cela n'a rien d'étonnant. Le Jardin d’agronomie tropicale René Dumont, créé en 1899, porte les traces d’un passé colonial complexe. En 1907, il accueillit une Exposition coloniale, visant à promouvoir les produits des colonies françaises. Outre les pavillons dédiés à l'agriculture, des "villages indigènes" y étaient exposés, où des personnes originaires des colonies étaient mises en scène pour le divertissement des visiteurs. À l'époque, cela était perçu comme une curiosité, mais avec le recul, ces représentations s’apparentent à ce qu’on appellerait aujourd’hui des "zoos humains", témoignant d'une vision déshumanisante de l’époque. Le choix d’organiser Terre et Savoirs dans ce lieu n’est pas anodin. Le Jardin d’agronomie tropicale, autrefois témoin d’inégalités coloniales, devient aujourd’hui un espace de rencontres et d’échanges. En rompant avec ce passé, Vergers du Monde veut promouvoir des échanges équilibrés entre agriculteurs locaux et exilés, convaincu que ces partages sont essentiels pour relever les défis de demain. L’événement symbolise un nouveau dialogue, basé sur la collaboration autour des savoirs agricoles.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Terre et savoirs : un événement dédié à la rencontre des savoirs paysans - L’expo-photos au coeur de la forêt</image:title>
      <image:caption>Les savoirs paysans peuvent-ils toutefois être transmis d’une culture à une autre? Dans un contexte de dérèglement climatique, les agriculteurs en exil apportent-ils des clés d’adaptation par leurs gestes et leur connaissance de la terre? Et comment valoriser ces connaissances précieuses, souvent reléguées au second plan ici et ailleurs? Depuis 2020, Vergers du Monde explore ces questions en facilitant les échanges entre agriculteurs locaux et agriculteurs exilés. Avec une série de photographies grandeur nature, nous avons souhaité mettre en lumière trois binômes d’agriculteurs de divers horizons et types d’agriculture, dont les pratiques se complètent et s’enrichissent mutuellement : Stéphane et Nizar, Claudia et Leslie, et Jean-Paul, Nadine et Anis. Capturées le temps d'une image, ces rencontres témoignent de l'importance de valoriser la rencontre humaine et les patrimoines culturels, essentiels pour la construction de solutions futures. Avec plus de quinze ans d'expérience, Brice Godard, photographe et réalisateur, a su capturer ces instants uniques avec son objectif. Son travail, salué pour l'interaction des lignes, des perspectives et de la lumière, illustre avec une sensibilité rare et une précision remarquable les échanges culturels et agricoles. En travaillant aux côtés des agriculteurs, Brice a trouvé une connexion profonde entre leur travail et le sien, découvrant des savoirs partagés par toutes les civilisations.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Terre et savoirs : un événement dédié à la rencontre des savoirs paysans - La conférence-débat</image:title>
      <image:caption>La journée se poursuit à 15h avec une conférence-débat au pavillon Indochine, centrée sur l'importance des savoirs paysans. Jean-Luc Campagne, de l'association Geyser, partage ses nombreuses années d'expérience auprès des agriculteurs français, en illustrant leurs savoirs et leur résilience face aux défis constants. Olivia Aubriot, agro-ethnologue au CNRS, nous transporte quant à elle en Himalaya pour discuter de l'eau, enjeu vital et source de conflits. Ici comme ailleurs, les modèles productivistes poussent à l’épuisement des ressources naturelles, poussant eux-mêmes à des comportements de plus en plus individualistes, au détriment de l’intérêt collectif. C’est le serpent qui se mord la queue. Enfin, pour terminer sur deux notes plus positives, Gaëlle Rousseau et Nhung Nguyen Deroche nous font découvrir et déguster leurs produits, issus de nouvelles filières agricoles françaises, et alliant savoirs ancestraux et innovations technologiques. D’une part, la théiculture avec les Jardins de thé présenté par Gaëlle Rousseau, d’autre part, le konjac et ses nombreuses vertus, expérimenté au pays de l’Anjou par Nhung avec France-Konjac : ou comment redonner du sens et réfléchir à ce que nous consommons. Un immense merci aux intervenants, aux participants et aux organisateurs, qui ont fait de cette journée un moment riche en réflexions et en découvertes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La guerre et la terre : l’autosuffisance au gré des époques - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La guerre et la terre : l’autosuffisance au gré des époques - L’expérience du passé : le jardin nourricier</image:title>
      <image:caption>Au terme du premier conflit mondial, près de 50 % des pertes militaires sont des ruraux. Cette hécatombe bouleverse le monde agricole, tant sur le plan humain, avec les femmes prenant la direction des exploitations, que matériel. Après quatre ans de privations et de réquisitions agricoles, les fermes doivent se restructurer. Le nombre d'exploitations diminue fortement tandis que les fermes de taille moyenne se multiplient. La modernisation reste lente, les paysans étant attachés aux pratiques traditionnelles comme la jachère. L'agriculture reste la principale activité, visant avant tout à nourrir la famille. Les fermes fonctionnent en quasi-autarcie, échangeant blé et pain contre des produits de première nécessité à l'épicerie. La polyculture et l'élevage sont courants, avec les céréales servant à nourrir le bétail et la famille. La mécanisation, commencée avant la guerre, est limitée et peu fiable ; les outils comme la batteuse à manège et la faucheuse sont utilisés avec précaution. Les vaches ne sortent au pré qu'après les foins pour protéger les récoltes. Ces pratiques permettent de maintenir l'autosuffisance malgré les bouleversements causés par la guerre.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La guerre et la terre : l’autosuffisance au gré des époques - L’expérience du présent : le jardin autonome</image:title>
      <image:caption>Des campagnes françaises du début du siècle, nous traversons la terre et les époques pour arriver en 2021, dans la région du Tigré, en Éthiopie. Ici, la guerre est marquée par des conflits ethniques et politiques entre le gouvernement fédéral éthiopien et les forces du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Les combats ont entraîné des déplacements massifs de populations, une crise humanitaire majeure et une perturbation sévère de l'agriculture locale. Pour survivre, les agriculteurs du Tigré ont dû se tourner vers des méthodes résilientes comme la rotation des cultures en bloc et l'utilisation du système "idir" pour partager les ressources essentielles. La rotation des cultures en bloc a non seulement amélioré la qualité des sols mais aussi renforcé les liens communautaires, tandis que le système "idir" permettait de partager des ressources comme les bœufs et de soutenir les familles les plus touchées. Ainsi, ingéniosité et traditions ont aidé à maintenir la production agricole même en temps de guerre.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La guerre et la terre : l’autosuffisance au gré des époques - L’expérience du futur : le jardin résilient</image:title>
      <image:caption>Comment sera la Terre demain? En route pour 2040. L'agriculture fait désormais face à des enjeux sans précédent : le climat est instable, les ressources en eau sont rares, et les conflits pour les ressources naturelles se multiplient. Pour assurer notre sécurité alimentaire, il faudra alors mêler solidarité, innovation et savoirs ancestraux. Les communautés agricoles partageront ressources et connaissances. Les innovations telles que les fermes verticales et l'agriculture urbaine se combineront avec des pratiques traditionnelles comme l'agroforesterie pour créer des systèmes agricoles durables et résilients. En intégrant les leçons du passé avec les technologies modernes, les agriculteurs de 2040 pourront-ils prospérer malgré un environnement changeant?</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La guerre et la terre : l’autosuffisance au gré des époques - Au-delà des techniques, savoirs et pratiques culturales adoptées pendant les guerres, et des bénéfices alimentaires qu’ils apportent, cultiver la terre se révèle avant tout être un incroyable vecteur de paix et de lien social. Pour aller plus loin, le guide Cultivez en temps de guerre* comprend 110 pages détaillées, incluant des récits inspirants et des conseils pratiques pour aménager vos parcelles en dépit des crises.</image:title>
      <image:caption>*Disponible uniquement en format PDF pour le moment</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Itinéraire d’un jardin expérimental au sein d’un foyer de travailleurs migrants - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Itinéraire d’un jardin expérimental au sein d’un foyer de travailleurs migrants - Des agriculteurs méconnus La résidence dans laquelle nous intervenons héberge essentiellement des travailleurs venus d’Afrique de l’Ouest. Les résidents travaillent principalement dans le domaine du bâtiment, de l’hygiène et des services en France. Pourtant, « au pays », ils sont agriculteurs et cultivent le maïs, le riz, le millet mais également le piment, l’arachide, le gombo et bien d’autres choses encore. Ils sont également éleveurs possédant jusqu’à plusieurs centaines de têtes de bétail. Tout ce qu’ils savent, ils l’ont appris dans les champs et dans la brousse. Ces savoirs n’ont jamais été reconnus par un diplôme et leur expérience n’est donc pas non plus valorisée dans leur parcours professionnel en France. C’est alors de la volonté de mettre en valeur ces savoirs tout en proposant une activité collective au sein de la résidence qu’est né ce projet. Mais comment parler d’un jardin à des personnes noyées sous les démarches administratives ?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Itinéraire d’un jardin expérimental au sein d’un foyer de travailleurs migrants - Pratique ou théorie ? La première étape a été d’informer de la création des jardins et de susciter un engouement autour. Un tableau de semence a été installé dans les locaux afin que les résidents puissent choisir ce qu’ils aimeraient planter dans ces jardins. Au début, nous avons eu du mal à cerner les envies de chacun. Valoriser les savoirs des personnes nécessite un travail long notamment pour contourner l’auto-censure des résidents qui n’ont quasiment jamais eu l’occasion de parler de leur activité d’agriculteur et d’éleveur en France. Depuis le début du projet, les résidents ne cessaient de dire qu’ils ne savaient pas faire et qu’ils avaient tout à apprendre. C’est quand nous avons commencé à proposer des activités manuelles, à faire concrètement les choses, que la parole s’est libérée. Quand il a fallu mettre la main dans la terre et planter, il a suffi de voir leur geste pour voir qu’ils ont l’habitude de cultiver. Combien de graines, quel taux d’humidité, quelle lumière, quelle chaleur, ce sont des données qu’ils maitrisent. S’ils n’ont jamais entendu parler de permaculture, ils proposent pourtant des associations adaptées. Sans jamais parler d’agriculture biologique, c’est ce qu’ils font naturellement.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Itinéraire d’un jardin expérimental au sein d’un foyer de travailleurs migrants - Un jardin partagé, mais partagé pour qui ? Le projet est lancé et le groupe constitué autour de l’activité ne cesse de grandir. Cependant, la gestion collective des plantes n’est pas facile dans un espace où personne n’est réellement chez soi et où des logiques différentes sont à l’œuvre. Il faut donc se poser la question de l’objectif : expérimenter des savoirs venus d’ailleurs – et donc prendre le risque de se tromper, que tout ne fonctionne pas tout de suite ; ou proposer un modèle pédagogique à suivre étape par étape pour être sûre d’avoir un jardin potager fructueux à la fin de l’été ? L’enjeu des prochaines étapes est donc de continuer à valoriser des savoirs trop souvent méconnus tout en répondant à la soif de connaissance des résidents. Continuer les jardins tout en allant à la rencontre d’agriculteurs installés en France semble la route à suivre.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le sorgho bio : les bénéfices - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le sorgho bio : les bénéfices - Dans le contexte climatique mondial actuel, certaines cultures se démarquent comme des solutions essentielles, et le sorgho en est un exemple frappant. Cette plante est remarquablement économe en eau et en engrais. Grâce à ses racines profondes, elle est capable de puiser des ressources en eau et en nutriments même pendant les saisons sèches. En outre, cette caractéristique contribue à réduire la compaction du sol, favorisant ainsi une meilleure absorption de l'eau et des nutriments. Pas mal, non ?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le sorgho bio : les bénéfices - En termes de bénéfices, d'une part, le sorgho libère de manière naturelle des acides aminés tels que la glutamine et la glycine, ainsi que des sucres comme le saccharose et le glucose, ainsi que des acides organiques tels que l'acide citrique et l'acide malique tout au long de sa croissance. Ces composés nourrissent les microorganismes du sol, stimulant ainsi une activité biologique essentielle pour la santé globale du sol. D'autre part, pour les défenseurs de la biodiversité, le sorgho biologique s'avère être un allié précieux. En agissant comme un habitat pour de nombreux organismes du sol tels que les vers de terre, les insectes bénéfiques tels que les abeilles, les papillons et les bourdons, ainsi que les microorganismes, il contribue à préserver la biodiversité. En outre, le sorgho attire également les prédateurs des ravageurs de cultures tels que les coccinelles et les guêpes parasitoïdes, qui jouent un rôle crucial dans le contrôle des populations nuisibles. Une solution naturelle pour la gestion des pesticides.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le sorgho bio : les bénéfices - L'intérêt du sorgho pour le corps Le sorgho biologique est largement reconnu comme une céréale particulièrement bénéfique pour la santé. Sans gluten, il regorge de minéraux tels que le fer et le phosphore. Et, cerise sur le gâteau, son indice glycémique est inférieur à celui de nombreuses autres céréales, ce qui en fait un choix idéal pour les personnes atteintes de diabète. De plus, sa richesse en fibres peut favoriser une digestion saine, tandis que sa concentration en antioxydants le place au même niveau que des superaliments comme les myrtilles, les fraises et les framboises.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le sorgho bio : les bénéfices - En cuisine Le sorgho constitue la base alimentaire de nombreuses familles africaines, et il est utilisé de différentes manières selon les besoins spécifiques de chaque région. Au Tchad, il est transformé en une bière locale appelée la bili bili. On le retrouve également sous forme de boules de sorgho et de galettes de pain fermenté, communément appelées kissar, qui accompagnent délicieusement la sauce au gombo et à la viande. Au Burkina Faso, le sorgho est un ingrédient phare du tô (une pâte préparée à partir d'une bouillie), du couscous, des beignets locaux, des galettes, de la bière locale (dolo), du sirop et des biscuits. Les grains sont également consommés frais ou bouillis. Enfin, au Sénégal, on savoure le sombi sorgho (sorgho au lait), les mini cakes de sorgho et le sorgho soufflé.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Le sorgho bio : les bénéfices - Sorgho blanc ou sorgho rouge</image:title>
      <image:caption>Le choix entre le sorgho blanc et rouge dépend souvent des préférences personnelles en matière de goût, d'utilisation culinaire et des besoins spécifiques en agriculture. Pour les chefs cuisiniers, le sorgho blanc est privilégié pour sa saveur plus neutre et douce par rapport au sorgho rouge, ce qui le rend polyvalent pour une variété de recettes. Il a la capacité d'absorber les saveurs des ingrédients avec lesquels il est cuisiné, ce qui en fait un excellent choix pour divers plats. Quant au sorgho rouge, il est utilisé dans l'alimentation animale, la production de biocarburant, la fabrication de produits alimentaires pour les humains tels que la farine et les céréales pour le petit-déjeuner, ainsi que dans la production de sirop de sorgho.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Le sorgho bio : les bénéfices - La culture du sorgho en France</image:title>
      <image:caption>Historiquement, la culture du sorgho en France remonte à plusieurs siècles. Initialement introduit comme plante ornementale et fourragère, le sorgho a progressivement gagné en importance en tant que culture céréalière et énergétique. Son adaptation à une gamme variée de conditions climatiques a contribué à son succès dans diverses régions françaises, en faisant un élément important de la diversification agricole. En général, les variétés précoces actuelles peuvent être cultivées dans la plupart des régions françaises de grandes cultures, à l'exception de quelques zones du nord-ouest et du nord-est.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les secrets de l’agriculture biodynamique mis en pratique par un éleveur bourguignon - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les secrets de l’agriculture biodynamique mis en pratique par un éleveur bourguignon - L’équipe de Vergers du Monde a eu le privilège d'assister à l'assemblée générale de l'association les Nivern’haies ce 17 mars 2024. Nous avons saisi l'opportunité de faire un bref détour en matinée pour visiter le marché de Colibri, qui se tient chaque troisième semaine du mois à Rouy, dans la Nièvre. C'est là que nous avons revu Jean-Paul et son épouse Nadine, qui commercialisent régulièrement les produits laitiers issus de leur exploitation. Au cours de notre échange, Jean-Paul nous explique que depuis 2018, il utilise certaines techniques de l'agriculture biodynamique, une approche datant de 1924. Inspirée des idées de Rudolf Steiner, l’agriculture biodynamique considère la ferme comme un organisme vivant, où tout est interconnecté.</image:title>
      <image:caption>Crédit photo : Journal du Centre</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les secrets de l’agriculture biodynamique mis en pratique par un éleveur bourguignon - Utilisation des cornes de vaches Principe Jean-Paul s’appuie sur trois principes distincts, dont l'utilisation des cornes de vaches. Cette méthode implique la pulvérisation de tout son champ, y compris la prairie, avec de la bouse de vache une seule fois pendant l'automne. Les cornes, remplies de bouse de vache, sont enterrées dans une fosse en octobre et ressorties au printemps, permettant à la matière de mûrir et d'évoluer. Ce produit, similaire au compost, offre des bienfaits pour les plantes.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les secrets de l’agriculture biodynamique mis en pratique par un éleveur bourguignon - Utilisation de la silice de corne Principe : Outre la bouse de vache, Jean-Paul utilise également de la silice finement broyée pour pulvériser son champ au printemps. Étant donné qu'il ne possède pas d'engin pour le broyage, il l'achète déjà broyée. Il applique une dose de 4 grammes par hectare avec 30 litres d'eau, suivant le même processus de dynamisation que pour la bouse de vache. La dynamisation se fait au lever du soleil et la pulvérisation dans ses champs se fait au lever du jour.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les secrets de l’agriculture biodynamique mis en pratique par un éleveur bourguignon - Évolution du compost (fumier) et du lisier des animaux Cette méthode implique l'ajout de six préparations spécifiques au fumier pour accélérer son processus d'évolution (utilisé après 4 mois d'épandage en août, pendant l'été). Une dose de 2 grammes de préparation est ajoutée à chaque 15 mètres cubes de fumier. Les six préparations comprennent des écorces de chêne, de l'achillée, du millefeuille et du pissenlit.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les Mésopotamiens se sont adaptés face à l'imprévisibilité environnementale? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les Mésopotamiens se sont adaptés face à l'imprévisibilité environnementale? - Principaux défis de l'agriculture mésopotamienne Dans le parcours de l'agriculture, les Mésopotamiens ont rencontré un obstacle majeur : comment faire face aux défis posés par leur environnement. Analysons les grands problèmes associés aux techniques agricoles mésopotamiennes. Salinisation : Le Sel de la Terre L'un des plus grands problèmes était la salinisation. La technique d'irrigation, qui a apporté la prospérité à la Mésopotamie, avait aussi un revers. Au fil du temps, l'eau évaporée des champs laissait derrière elle du sel, rendant progressivement le sol moins fertile. C'était un défi difficile, car un sol moins fertile signifiait moins de récoltes, et moins de récoltes signifiait des ennuis pour tout le monde. Gestion de l'eau : Trop ou Pas Assez Un autre défi majeur était de gérer l'eau. La Mésopotamie avait deux grands fleuves, le Tigre et l'Euphrate, mais contrôler leur eau n'était pas une mince affaire. Parfois, il y avait trop d'eau, ce qui entraînait des inondations. D'autres fois, il y en avait trop peu, ce qui provoquait la sécheresse. Trouver un équilibre était crucial pour la survie et la croissance. Infertilité du sol : Quand la Terre Ne Donne Pas En dehors de la salinisation, le sol lui-même présentait des défis. La surutilisation et le manque de connaissances sur la préservation du sol ont conduit à l'infertilité du sol. Les Mésopotamiens ont dû trouver comment maintenir leur sol suffisamment sain pour continuer à soutenir les cultures année après année. Facteurs environnementaux : L'Imprévisible Enfin, les facteurs environnementaux comme les invasions de criquets et les conditions météorologiques difficiles compliquaient encore davantage l'agriculture. Faire face à ces défis imprévisibles nécessitait une vigilance constante et des solutions innovantes. En abordant ces problèmes, les Mésopotamiens ont fait preuve d'une ingéniosité remarquable. Ils ont développé des techniques telles que le lessivage du sol pour lutter contre la salinisation et ont créé des réseaux de canaux complexes pour une meilleure gestion de l'eau. Leurs luttes et leurs solutions sont un témoignage de la résilience humaine et de la créativité face à l'adversité.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les Mésopotamiens se sont adaptés face à l'imprévisibilité environnementale? - En abordant ces problèmes, les Mésopotamiens ont fait preuve d'une ingéniosité remarquable. Ils ont développé des techniques telles que le lessivage du sol pour lutter contre la salinisation et ont créé des réseaux de canaux complexes pour une meilleure gestion de l'eau. Leurs luttes et leurs solutions sont un témoignage de la résilience humaine et de la créativité face à l'adversité. Ils ne se contentaient pas de cultiver ; ils révolutionnaient l'agriculture avec des techniques astucieuses et des innovations. Plongeons dans la manière dont ils s'y prenaient.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Comment les Mésopotamiens se sont adaptés face à l'imprévisibilité environnementale? - L'histoire de la Mésopotamie ne se limite pas à la manière dont les gens ont appris à cultiver le blé ou à domestiquer le bétail ; elle concerne la manière dont ils ont utilisé ces avancées pour construire les premières villes et les sociétés complexes du monde. Le rôle de l'agriculture dans la civilisation ne peut être surestimé. C'est le surplus de nourriture qui a permis aux gens de s'installer en un seul endroit, de développer des métiers, de commercer et de créer des bureaucraties pour gérer les ressources et la main-d'œuvre. Ces développements en Mésopotamie résonnent à travers le temps, influençant chaque aspect de la société humaine, de l'économie à l'urbanisme, de la manière dont nous mangeons à la façon dont nous pensons notre environnement.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Faire dialoguer les savoirs d’une culture à une autre - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Faire dialoguer les savoirs d’une culture à une autre - Sans surprise, le premier défi pour concevoir un jardin tibétain en France a été de taille : trouver des plantes tibétaines indigènes comparables, adaptées à notre climat. Compte tenu des conditions météorologiques extrêmes des sommets himalayens, et à l'exception de certaines variétés poussant dans les Alpes, nos options se sont rapidement révélées limitées.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Faire dialoguer les savoirs d’une culture à une autre - En parallèle, nous nous intéressions aux difficultés que rencontrent les producteurs de plantes aromatiques et médicinales en France. L'une des plus importantes réside dans les restrictions légales qui leur sont imposées. Malgré la diversité des espèces de plantes à travers le monde et la demande croissante des consommateurs pour des produits naturels, les producteurs sont autorisés à ne commercialiser que seulement ...148 plantes ! Du côté français comme tibétain, ces contraintes ont alors soulevé une question fondamentale : comment tirer parti de connaissances plus vastes dans un cadre aussi restreint ?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Faire dialoguer les savoirs d’une culture à une autre - C’est Namgyal qui va nous aider à répondre à cette question. Ses souvenirs d'enfance le lient aux traditions tibétaines, alors qu'il guidait les troupeaux de yaks, de moutons et de chèvres près de Tingri, aux pieds de l'Himalaya, avec son oncle éleveur. En exil au Népal, il prend conscience de l'urgence à protéger l'héritage tibétain si précieux. Il se tourne vers la médecine traditionnelle tibétaine, devenant Manpa. Arrivé en Europe, comme beaucoup d'exilés, Namgyal se confronte alors à une question cruciale : comment transposer ces connaissances dans un nouvel environnement ?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Faire dialoguer les savoirs d’une culture à une autre - Et si nous changions notre perspective pour observer les plantes locales à travers le prisme tibétain ? Ainsi, Namgyal nous emmène explorer non seulement leurs aspects horticoles, mais aussi spirituels, enrichissant le jardinage d'une dimension méditative profonde. Prenons l’exemple de la cannelle, originaire de régions tropicales et non des zones montagneuses enneigées comme le Tibet. Malgré cela, les Tibétains l'ont intégrée à leur régime alimentaire pour ses vertus digestives et stimulantes. De même, la sauge, connue pour ses propriétés purificatrices, revêt une signification spirituelle dans la perspective tibétaine. Cultiver un jardin tibétain devient ainsi une expérience holistique, où chaque plante est honorée comme un lien sacré avec la nature et la spiritualité.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les jardins peuvent-ils servir de laboratoire pour les champs&amp;nbsp;? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les jardins peuvent-ils servir de laboratoire pour les champs&amp;nbsp;? - Jean a été agriculteur toute sa vie. Durant son activité, il a maintenu un petit potager en contrebas de sa maison, dans lequel il cultivait quelques fruits et légumes de saison, pour le plaisir. Aujourd’hui retraité, le potager s’est largement agrandi et on y découvre des espèces atypiques, alimentaires et ornementales, des variétés de carottes anciennes, des kiwis et autres merveilles. Malgré tout l’amour qu’il a porté à son métier, les règlementations changeantes, la lourdeur administrative, les indications des coopératives d’achats et puis l’impératif de production, ont par moments éclipsé le sentiment de liberté qui caractérisait sa profession. Dans son potager, il peut laisser libre cours à sa créativité, sans jugement - sinon celui de son épouse qui observe et participe volontiers.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les jardins peuvent-ils servir de laboratoire pour les champs&amp;nbsp;? - Les jardins et potagers sont d’extraordinaires espaces permissifs et expérimentaux. Dans les villes, les jardins partagés, nés dans les années 1960 aux États-Unis et 1990 en France, et estimés à plusieurs milliers sur l’ensemble du territoire, poursuivent leur croissance. Ces lieux diversifiés permettent aux habitants de dialoguer autour de pratiques jardinières novatrices, tout en échangeant graines et astuces. Majoritairement établis en milieu urbain, certains agriculteurs exilés utilisent ces espaces non seulement pour renouer avec le travail de la terre, mais aussi pour acquérir des connaissances et les partager. Nous souhaitons explorer la possibilité d'appliquer à une plus vaste échelle certains de leurs savoir-faire utilisés dans ces espaces.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les jardins peuvent-ils servir de laboratoire pour les champs&amp;nbsp;? - Indéniablement, les échelles et les types de sols diffèrent entre ces jardins et les champs, tout comme l'agriculture vivrière diffère de l'agriculture de production. Malgré ces disparités, le désir de liberté, qu'il soit exprimé par Jean ou par les jardiniers urbains, demeure le même. C'est cette similitude qui renforce notre conviction que des gestes, des conseils, des techniques, même minimes ou succinctement partagés, peuvent faire la différence dans un contexte aussi changeant que celui actuel. “Cultiver la terre, ce n'est pas suer, souffrir ni arracher, arraisonner. C'est dialoguer, être attentif, prendre une initiative et écouter la réponse, anticiper, sachant qu'on ne peut calculer à coup sûr, et aussi participer, apprendre des autres, coopérer, partager” Joëlle Zask, extrait de La démocratie aux champs.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La conservation des sols comme point de bascule - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La conservation des sols comme point de bascule - Thierry est passionné par son métier. Mais en 2017, la diminution progressive des rendements de ses céréales, l’érosion des sols, l’arrivée des premières sécheresses, commencent à peser. En parallèle, toute une biodiversité, insectes, faisans, lièvres, s’éteint silencieusement. Il s’interroge sur le sens de son métier. Comme si, en allant à la pharmacie pour des douleurs d'estomac causés par un traitement pour des troubles du sommeil, on vous prescrivait un médicament supplémentaire pour les maux d'estomac (et ainsi de suite). Il a le sentiment que les solutions immédiates à ses problèmes engendrent d'autres problèmes. Un jour, un peu par hasard, il découvre la conservation des sols et tout ce qu’elle englobe.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La conservation des sols comme point de bascule - La conservation des sols remonterait aux graves phénomènes d'érosion des sols aux Etats-Unis dans les années 1930, que l’on retrouve dans le film Les Raisins de la colère. Elle couvre un ensemble de pratiques qui visent à minimiser l'érosion, à maintenir la structure du sol, à préserver sa biodiversité, et à conserver son humidité. Elle inclut notamment la technique de couverture végétale permanente et la rotation des cultures. Les Techniques Culturales Simplifiées (TSL), éliminent ou réduisent quant à elles drastiquement le labour du travail du sol, et sont également bénéfiques pour lutter contre l'érosion et stimuler l'activité biologique.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La conservation des sols comme point de bascule - « Ça a tout changé. » Il rejoint alors le groupe GIEE Magellan. Créé en février 2015 par sept agriculteurs, le groupe s'est transformé en association en mars 2017, rassemblant à ce moment trente-deux exploitations. Son objectif principal se concentre sur l'amélioration de la fertilité du sol, ainsi que sur la maîtrise des aspects techniques, économiques, et environnementaux associés aux méthodes de semis direct et de semis sous couvert. Les activités s’y articulent autour des axes suivants : les ateliers de co-conception, l es tours de plaine, le s expérimentations et les journées de communication. Et depuis quelques années, non seulement la biodiversité réapparaît sur l’exploitation de Thierry, mais les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à rejoindre ce groupe d’innovation et d’entraide.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La campagne japonaise à deux pas de Paris - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La campagne japonaise à deux pas de Paris - À Laval-en-Brie, dans la campagne seine-et-marnaise, Mura a été pensé par quatre femmes originaires de Tokyo. Maki Maruyama, Anna Shoji, Terumi Yoshimura et Hiromi Kobayashi ont souhaité créer une immersion unique dans la culture nippone à travers des ateliers, des activités culturelles et des promenades gourmandes. Les participants vivent une expérience sensorielle exceptionnelle, partageant la joie du bien manger et du vivre ensemble en harmonie avec la nature. Un atelier de création de thés avec l'eau de la rivière et un bain thermal japonais chauffé par le ruisseau sont en cours de réalisation, invitant à une vie en accord avec la nature et les traditions japonaises.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La campagne japonaise à deux pas de Paris - Notre découverte de la ruralité japonaise en France remonte à quelque temps déjà. En naviguant sur internet, nous sommes tombés sur l'histoire d'Anna Shoji, une maraîchère japonaise qui a créé la ferme Yasai en Touraine. Nous avons été instantanément séduits par ce projet exceptionnel. Anna, autrefois interprète, s'est tournée vers l'agriculture par passion pour les légumes de qualité, leurs textures et le respect de la vie, un aspect profondément enraciné dans l'animisme japonais. En croquant un navet aux saveurs aussi fraîches et sucrées qu'un fruit cueilli à l'instant (apprécié même par les fourmis), le Japon s'est immiscé dans notre espace et notre temps en une fraction de secondes.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La campagne japonaise à deux pas de Paris - Et nous ne sommes pas les seuls à avoir été conquis. Le village, rythmée par un programmation qui suit les festivités annuelles japonaises, accueille par tranche de plusieurs heures dix à vingt participants, ravis de ce voyage insolite si proche de chez eux. Les fermes ouvrent régulièrement leurs portes, offrant une merveilleuse opportunité de découverte. Mais ce qui rend Mura si exceptionnel, c'est son authenticité, son retour à la nature et son appel au voyage, le tout au cœur de l'agriculture. Une manière de plus de réconcilier ville et campagne, et d’aborder l’agritourisme autrement.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - L’eau au coeur de toutes les préoccupations - Démarquez-vous</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - L’eau au coeur de toutes les préoccupations - L'eau est indispensable à la vie sur terre et essentielle pour la régulation du climat. Dans l'agriculture, elle assure l'irrigation des cultures, la croissance des plantes et le maintien des écosystèmes et des communautés entières. Sa rareté, son excès ou sa détérioration sont un enjeu majeur pour notre sécurité alimentaire et notre survie. En 2023, l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) a convié Vergers du Monde à sa première école de printemps autour de cette thématique. Zoom sur deux régions du monde confrontées à cette urgence.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - L’eau au coeur de toutes les préoccupations - Olivia Aubriot est agro-ethnologue au Centre d’études himalayennes du CNRS et travaille sur l es stratégies paysannes dans la gestion de cette ressource collective. A la lumière du documentaire Eaux douces, eaux amères, elle évoque le cas de deux villages du sud de l'Inde qui luttent désespérément contre l'épuisement de leurs ressources. Le regard est porté sur les agriculteurs et acteurs locaux, tributaires des décisions politiques des dernières décennies. De l'ère des Cholas jusqu'à la Révolution Verte post-indépendance, l'utilisation excessive d'engrais chimiques, la popularité des forages et l'expansion urbaine ont transformé les dynamiques de pouvoir, appauvrissant simultanément les castes les plus défavorisées.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - L’eau au coeur de toutes les préoccupations - Géographe, Sylvie Fanchette s’intéresse quant à elle aux deltas densément peuplés, comme celui du Nil et du Gange-Brahmapoutre-Meghna, riches en ressources, mais vulnérables aux inondations et aux surcotes marines dues au changement climatique. Les habitants de ces deltas ont montré leur capacité d'adaptation à travers des pratiques informelles d'architecture et d'urbanisme, mais le changement climatique et l’urbanisation rapide imposent des défis importants. Dans ses travaux, Sylvie Fanchette questionne la viabilité de ces pratiques locales face aux enjeux globaux, et explore la limite de notre capacité d'adaptation face aux crises émergentes.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Une maraîchère mauricienne en espace-test - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Une maraîchère mauricienne en espace-test - En 2021, la Ruche, une structure parisienne qui accompagne les entrepreneurs, nous met en relation avec Devina. De métro en RER puis en bus, nous traversons l’Île de France pour arriver dans la banlieue d’Evry. Au milieu des immeubles, Devina nous explique son histoire. A l’Île Maurice, elle a grandi aux côtés d'un père agriculteur qui lui a transmis les secrets de la terre. Cette précieuse sagesse acquise dans l'enfance l'a inspirée à créer sa propre ferme une fois adulte. Pendant plus de trois décennies, Devina s’est consacrée à l'apprentissage, à l'expérimentation, à la culture, à l'irrigation et à la fertilisation pour transformer un simple terrain en l'une des fermes les plus exquises de l'île, comprenant plus de trois cents variétés de fleurs, un restaurant gourmand et une boutique regorgeant de ses productions.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Une maraîchère mauricienne en espace-test - En France, l’amour de la terre ne l’a pas quittée, mais c’est un véritable parcours du combattant qui attend désormais Devina. Pendant plus d’un, nous explorons avec elle les différentes options qui lui permettraient de vivre de sa passion et de la transmettre. Au gré de nos voyages en train et des conversations, elle prend également plaisir à partager ses savoirs, acquis à l’île Maurice mais aussi en Inde, où elle s’est formée pendant sept ans dans différentes régions du pays. Nous partageons sa route, tantôt portés par l’engouement général que suscite ce projet novateur, tantôt attristés par l’attente interminable d’une réponse à un mail, des refus essuyés, du pessimisme ambiant, souvent au prétexte de sa situation administrative.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Une maraîchère mauricienne en espace-test - Malgré tout, Devina ne baisse pas les bras et, en mars 2021, elle dépose sa candidature pour l’espace-test du Marault. Après la joie suscitée par la réponse positive du Conseil départemental de la Nièvre, tout s’enchaîne très vite : le déménagement dans la Nièvre, les (très) nombreuses démarches administratives, mais aussi la mise en place des accompagnements par les acteurs agricoles que sont les Semeurs du possible, Bio Bourgogne et la Chambre d’agriculture de la Nièvre. A ce moment, la démultiplication des interlocuteurs nous questionnent sur notre rôle. Après tout ce chemin parcouru ensemble, le projet de Vergers du Monde a-t-il fusionné avec celui de Devina? Il semble que le moment soit venu pour nous de laisser le Jardin mauricien prendre son envol, aux côtés des partenaires de l’installation agricole. Nous restons présents pour valoriser les savoirs écologiques précieux que Devina a ravivés grâce à sa passion et sa détermination.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - De l'interaction avec le végétal au travers du jeu - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De l'interaction avec le végétal au travers du jeu - En cette matinée printanière de mai, l'école primaire de Luzy s'est transformée en un lieu d'apprentissage vivant pour la Fête de la Nature. A travers une carte du monde à compléter, les jeunes esprits curieux découvrent l'origine de nos aliments, les nuances de leur culture et les besoins essentiels des plantes. Un jeu captivant de reconnaissance des graines éveille leur imagination, tandis que les contes imagés explorent l'agriculture locale et mondiale, nos connaissances, nos perceptions et l'impact sur notre santé et notre consommation. Des sujets passionnants abordés avec enthousiasme et créativité, qui font de cette expérience une source de bonheur.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - De l'interaction avec le végétal au travers du jeu - A deux pas du Quartier des Musiciens à Colombes, les enfants se rendent au Centre social et culturel une à deux fois par semaine après l’école. Leurs devoirs terminés, ils rejoignent l’atelier hebdomadaire organisé par Vergers du Monde. Au cœur de ces séances, nous voyageons à travers l'histoire et l’origine d'une plante aromatique de manière ludique, en éveillant tous leurs sens. Progressivement, les jeunes participants construisent un herbier avec des feuilles séchées, un projet qui embaume l'espace dès que les pages sont ouvertes, dévoilant les riches parfums de leur exploration botanique. C'est ainsi que ces séances deviennent une aventure sensorielle et éducative pour ces enfants curieux et passionnés.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - De l'interaction avec le végétal au travers du jeu - Ces deux expériences nous permettent de constater qu’au cœur de l'enfance réside une curiosité naturelle, éclairée par une liberté d'exploration. Les enfants, libérés des contraintes des systèmes culturels, découvrent les mystères des plantes avec une fascination sans limite. Ces interactions spontanées, observées notamment lors des écoles buissonnières, offrent un terrain fertile où les enfants explorent les formes végétales, créant ainsi des liens ludiques avec le règne végétal. Dans cette relation harmonieuse, les enfants et les plantes échangent constamment, créant ainsi un univers de formes où leurs intelligences se mêlent dans une exploration continue et une compréhension mutuelle.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Quelle alimentation pour demain? - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Quelle alimentation pour demain? - Dans la salle des fêtes de Luzy, les hommes et les femmes s’affairent à découper les légumes, assaisonner la viande, chauffer les plats. Un joyeux métissage culinaire de Somalie, du Sénégal, d’Albanie et de France, à l’initiative de La Casbah, dont l’objectif est de relier les humains par la cuisine. Comment parler d’agriculture sans parler d’alimentation, et vice versa?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Quelle alimentation pour demain? - Selon le Ministère de l'Agriculture, les températures moyennes en France ont augmenté de 1,5°C au cours des dernières décennies. Cette hausse a entraîné une diminution de 20% du rendement des cultures de blé durant la période estivale. De plus, les précipitations irrégulières ont conduit à une réduction de 15% de la production de maïs dans certaines régions. Les stratégies d’adaptation mises en place par les agriculteurs consistent notamment à optimiser leur système d’irrigation, ainsi qu’à sélectionner des variétés plus résistantes au climat, comme le sorgho.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Quelle alimentation pour demain? - Pour l’heure, la majorité des agriculteurs rencontrés expérimentent le sorgho fourrager pour l’alimentation du bétail. Cette céréale peu gourmande en eau est largement consommée dans de nombreuses régions du monde, notamment en Afrique subsaharienne, en Asie, en Inde, en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Mais ses principales zones de consommation se trouvent en Afrique, où le sorgho est une source alimentaire essentielle pour de nombreuses populations. En Europe, le sorgho prévu pour l’alimentation humaine est encore peu connu, mais il est possible que cette tendance évolue dans un avenir proche, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles découvertes culinaires et nutritionnelles.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Précarité dans les métiers de la vigne : enjeux et solutions - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Précarité dans les métiers de la vigne : enjeux et solutions - L'industrie viticole, composée d'une variété de métiers allant de la culture des vignes à la vinification, est souvent associée au charme rustique des vignobles, mais cache parfois une réalité moins idyllique : la précarité de l'emploi. Selon les données récentes, environ 40% des travailleurs saisonniers dans le secteur viticole français ont des contrats temporaires, souvent liés au rythme des saisons. Cette instabilité de l'emploi présente des défis majeurs pour les travailleurs et leurs familles, créant un impact significatif sur la cohésion sociale et économique des régions viticoles.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Précarité dans les métiers de la vigne : enjeux et solutions - Tour à tour en partenariat avec PSAV dans l’Yonne, au Domaine Chapelle en Côte d’Or, puis à la Maison Paget dans la Nièvre, nous avons parcouru la Bourgogne de long en large pour y découvrir ses plus beaux cépages. Six agriculteurs afghans, éthiopiens et soudanais étaient présents. Originaire des montagnes d’Afghanistan, Reza a déjà pu effectuer différents travaux des vignes sur la côte chalonnaise, et c’est un métier qui lui plait, tant pour le travail en extérieur, le contact avec les plantes, que pour la découverte de nouvelles cultures et techniques.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Précarité dans les métiers de la vigne : enjeux et solutions - La viticulture est en tête des secteurs qui embauchent. Mais le caractère saisonnier des travaux dans les vignobles est l'un des principaux facteurs contribuant à la précarité de l'emploi, touchant divers métiers tels que les vendangeurs et les tailleurs de vignes. Pour faire face à ces défis, des programmes de formation et de reconversion aident les travailleurs à acquérir des compétences polyvalentes, renforçant leur employabilité et stabilité financière. Des politiques de protection sociale adaptées aux saisonniers sont également en discussion pour assurer un filet de sécurité financier en période d'inactivité. Géraldine et Guilhem, exploitants au Château Prat Majou, situé à trente minutes de Carcassonne, ont opté pour une autre alternative : créer une entreprise sociale et solidaire sur leur vignoble. Depuis, ils accueillent en moyenne deux à trois employés en CDDI, en vue de les accompagner vers un emploi durable.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La transmission d’un patrimoine immatériel par les femmes - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - La transmission d’un patrimoine immatériel par les femmes - Alors que les hommes sont souvent assignés aux travaux agricoles et à l'élevage, les femmes jouent un rôle crucial dans la préservation des connaissances botaniques, comme le laisse entendre l’expression les remèdes de grands-mères. Dans le cas des Mascareignes, ces savoirs étaient autrefois transmis horizontalement de mère à fille ou de grand-mère à petite-fille (source), mais ils sont aujourd’hui en danger en raison de l'urbanisation et de la perte de valeurs liées à la nature.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La transmission d’un patrimoine immatériel par les femmes - Au Café des connaissances de l’ESGO à Nevers, au sein d’un quartier prioritaire, les femmes se retrouvent chaque mardi pour partager un moment convivial. Ce jour-là, Camille présente Vergers du monde à une dizaine de participantes nivernaises de souche et de cœur. Evelyne, les Martines, Françoise, Nicole racontent leur rapport à la terre depuis l’enfance, les souvenirs des techniques de jardinage et d’élevage utilisées par leurs parents et grands-parents. Gloria, Rita et Angélique évoquent l’utilisation de toutes les parties des plantes : “Chez nous, en Angola ou à Madagascar, on ne jette rien, on utilise aussi les feuilles, pas seulement les fruits!”. Nous renouvellerons l’expérience quelques mois plus tard, dans un centre social et culturel francilien, auprès de trente participantes. Et, avec le même sentiment d’avoir collecté un trésor, nous repartirons avec une liste de recettes traditionnelles du Mexique, d’Algérie, de Tunisie ou d’Arménie, pouvant soigner différents maux.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - La transmission d’un patrimoine immatériel par les femmes - Ces moments nous ont étonnés autant qu'ils nous ont touchés. Quel rôle les femmes jouent-elles dans la préservation de ce patrimoine immatériel? Sur notre chemin, nous avons rencontré une personne qui semble avoir saisi tout l’enjeu de cette transmission menacée. D’origine malienne, Koudieji a créé la marque d’infusions Ôkandi, visant à mettre en lumière les bienfaits du vetiver, une plante herbacée cultivée au Mali pour ses racines au parfum riche et terreux. C'est de sa mère que Koudieji a hérité son savoir, et elle est déterminée à le préserver et à le partager à son tour.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Pourquoi l’insertion de personnes exilées dans l’agriculture rencontre-t-elle tant d’obstacles? - Démarquez-vous</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Pourquoi l’insertion de personnes exilées dans l’agriculture rencontre-t-elle tant d’obstacles? - L’agriculture recrute, mais avec difficulté. Selon l'enquête annuelle de l'Ifop sur l'emploi agricole pour la FNSEA, la proportion d'exploitants-employeurs signalant des difficultés pour recruter des salariés en contrat à CDD a presque doublé entre 2013 et 2023 (source). Les acteurs de l’accompagnement socio-professionnel ont bien conscience qu’en parallèle, un nombre important de personnes exilées dispose non seulement de compétences, mais aussi d’une volonté et d’une force de travail sans égal pour exercer ces métiers difficiles.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Pourquoi l’insertion de personnes exilées dans l’agriculture rencontre-t-elle tant d’obstacles? - Lorsque nous faisons la connaissance de Kakajan, agriculteur afghan, il recherche un emploi et souhaite participer à une visite de ferme. Arboriculteur au Verger des Familles à Santenay en Côte d’Or, Stéphane nous ouvre les portes de son exploitation avec enthousiasme et pédagogie. Le courant passe très bien. Kakajan et Stéphane échangent sur les variétés de pommes et de poires cultivées sur place, ainsi que sur les grenades et les oranges d'Afghanistan. Lors de leur visite du verger, les questions fusent : comment s'effectue la taille des arbres? Pratiquez-vous des greffes et si oui, de quelle manière? Chez nous, nous avons une grande expérience en matière de greffe! Quelle hauteur atteindront ces arbres? Et à quoi servent les fils que l'on aperçoit ici?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Pourquoi l’insertion de personnes exilées dans l’agriculture rencontre-t-elle tant d’obstacles? - Au terme de la visite, Stéphane propose un CDD à Kakajan. Du côté de Vergers du Monde, après plus d’un an de tentatives infructueuses, nous sommes ravis. Et Kakajan, motivé, travaillera neuf mois aux côtés de Stéphane! Il faut dire qu’avant d’être arboriculteur, Stéphane était éducateur, ce qui lui confère une bonne compréhension des enjeux migratoires. Des difficultés de mobilité à l’apprentissage du français, Stéphane apporte un soutien bien au-delà d’une simple offre d’emploi, proposant même parfois repas et hébergement à Kakajan qui, de son côté, ne manque pas de faire découvrir les mets afghans. Malgré quelques petits couacs occasionnels liés à la langue, dans l’ensemble, les deux hommes sont satisfaits de cette rencontre professionnelle, culturelle et surtout humaine.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Pourquoi l’insertion de personnes exilées dans l’agriculture rencontre-t-elle tant d’obstacles? - Et puis, un matin, le couperet tombe. Kakajan souhaite interrompre son contrat (devenu entre temps CDI). C’est un peu l’incompréhension pour Stéphane comme pour Vergers du Monde, car l’entente générale est bonne et aucun signe ne laissait présager cette annonce soudaine. Kakajan nous donne plusieurs explications, qui font écho aux précédentes tentatives d’embauche avortées que nous avons pu expérimenter.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver des plantes aromatiques et médicinales tibétaines dans le Morvan - Démarquez-vous</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver des plantes aromatiques et médicinales tibétaines dans le Morvan - Quand nous la rencontrons au petit matin, Mélanie a fait une pause dans sa vie parisienne et le milieu juridique pour se ressourcer à la Corne au Cerf. A deux pas du lac des Settons, en plein coeur du Parc naturel régional du Morvan, elle a eu un véritable coup de coeur pour cette bâtisse du XIXème siècle, lieu d’accueil et de découverte avec sept hectares de jardin-forêt, deux étangs, et tout le nécessaire pour accueillir des hôtes dans un cadre chaleureux et naturel. Mais la Corne au Cerf, c’est aussi un t erritoire d’expérimentation pour la mise en place d’une ferme pédagogique et une production en agro-foresterie permaculturelle : fondée sur les interactions entre les arbres, les animaux, la terre, les végétaux, le climat et  l’homme.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver des plantes aromatiques et médicinales tibétaines dans le Morvan - L’idée d’un jardin aromatique tibétain intrigue Mélanie. En longeant l’étang gelé, Lobsang nous explique qu’il est originaire de Tingri, un village situé à 4 300 mètres d'altitude à proximité de l'Everest. Ayant grandi dans une communauté d'agriculteurs semi-sédentaires, il a travaillé la terre de son enfance à son départ pour la France, élevant des troupeaux de yacks, chevaux et moutons grâce aux rivières alimentées par la fonte des neiges. Malgré les défis climatiques et d'altitude qui limitent la culture d'arbres fruitiers, leur village était autrefois riche en faune, comprenant des gazelles, des moutons bleus, des antilopes et des ânes sauvages.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Cultiver des plantes aromatiques et médicinales tibétaines dans le Morvan - Renommé pour sa beauté naturelle, ses sentiers de randonnée et son environnement préservé, le Morvan est un plateau élevé parsemé de collines, de vallées profondes, de forêts denses, de rivières, de lacs et de prairies, avec des altitudes variant entre 300 et 900 mètres. Son climat océanique dégradé est caractérisé par une humidité constante et des saisons relativement douces. En conséquence de quoi, il serait ardu d’y cultiver des espèces similaires à celles des montagnes himalayennes. Mais Lobsang observe les fleurs avec un émerveillement et un intérêt immense. Il questionne Mélanie sur chacune d’elle. Les plantes sont différentes certes, mais elles peuvent avoir des vertus communes ; l’important étant la façon dont l’homme se considère par rapport à son environnement.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - De l’élevage au Sri Lanka - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - De l’élevage au Sri Lanka - Depuis 1983, la ferme de Jean-Paul et Nadine Loisy, située au coeur de la Nièvre et spécialisée dans l’élevage de vaches laitières, a su évoluer avec son temps. En se détournant des tourteaux de soja brésilien au profit du colza français et en investissant dans des formations en homéopathie vétérinaire, ils ont révolutionné leur approche alimentaire. Cette quête d'autonomie les a également guidés vers des solutions énergétiques durables et des pratiques agricoles biologiques, faisant de la ferme du Val d'Osseux un exemple inspirant de durabilité et d'harmonie avec la nature. La fabrication du fromage au lait cru, point de départ de cette évolution, a donné naissance au fromage emblématique "Le Nivernais" et à une gamme variée incluant la Tommette, le Bleu du Val d'Osseux, le fromage blanc, la crème et le beurre.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - De l’élevage au Sri Lanka - Thanush, réfugié d'origine sri lankaise, issu de la communauté tamoule et du milieu agricole, a participé aux travaux de la ferme pour découvrir le quotidien de Jean-Paul et de Nadine. Il a d’abord expliqué s’être occupé de faire pâturer les vaches avec son grand-père dans les vallées sri-lankaises fertiles et très fournies en herbes riches en vitamines pour les animaux, lorsqu’il était enfant. Sa famille produisait alors des yaourts et des glaces pour vendre dans les villages.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - De l’élevage au Sri Lanka - Au Sri Lanka, l'élevage est devenu un pilier essentiel de la vie des Tamouls. Autrefois principalement agriculteurs, beaucoup d'entre eux se sont tournés vers l'élevage, notamment la production laitière et l'élevage de bétail. Cependant, ce changement a été marqué par les ravages de la guerre civile qui a forcé de nombreux Tamouls à fuir leurs terres. Malgré ces défis, des communautés résilientes restaurent leurs fermes laitières, offrant ainsi un espoir économique dans les régions touchées. Au terme de la visite, Thanush n’a pas souhaité poursuivre dans l’agriculture, mais lui, Jean-Paul et Nadine gardent un beau souvenir de cette journée créatrice de liens et riche en découvertes.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - SCOP et SCIC : un modèle agricole d’avenir - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - SCOP et SCIC : un modèle agricole d’avenir - Lorsque Philippe découvre Vergers du Monde, l’idée d’une SCOP ou d’une SCIC a déjà germé dans son esprit. Il faut dire qu’il n’en est pas à son premier coup d’essai. Installé depuis 1990 à Colombey-lès-Choiseul en Haute-Marne, il a hérité des terres familiales de son arrière grand-père originaire de Suisse. Ce dernier, alors en partance pour l'Amérique, avait fait le choix d'y rester et de devenir agriculteur. Converti en bio, il travaille 300 hectares de terre en polyculture-élevage tout en favorisant la rotation des céréales. Mais surtout, Philippe est également énergiculteur et a mis une place une unité de méthanisation permettant d’alimenter transports et autres commodités environnantes.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - SCOP et SCIC : un modèle agricole d’avenir - En 2021, Vergers du Monde travaille quasi-quotidiennement avec la communauté tibétaine à Paris et à Dijon afin de mieux comprendre l’organisation paysanne dans les régions himalayennes. Oui mais voilà : les Tibétains en exil que nous rencontrons n’ont pour l’écrasante majorité d’entre eux jamais vécu en zones rurales. Leurs connaissances de la terre remontent le plus souvent à leurs grands-parents, bien qu’ils aient malgré tout gardé des savoirs liés à l’usage des plantes. Alors, pour continuer à préserver ces fragments du passé, nous évoquons l’idée d’un jardin tibétain avec deux étudiants du centre Sorig Khang, Kunga et Lobsang. Ce jardin aromatique tibétain pourrait-il être élaboré sur la ferme de Philippe? L’idée ravit tout le monde, mais quid du modèle juridique?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - SCOP et SCIC : un modèle agricole d’avenir - La SCOP (Société coopérative ouvrière de production) et la SCIC (Société coopérative d'intérêt collectif) sont des modèles coopératifs récents en agriculture. Les SCOP agricoles présentent divers avantages tels que la mutualisation des ressources et l'accès à la terre pour les agriculteurs-salariés-coopérateurs. Chaque associé gère son activité quotidienne, tandis que les décisions stratégiques sont prises collectivement. Cependant, les inconvénients résident notamment dans la lourdeur des procédures administratives, les coûts sociaux élevés, mais aussi la gestion des relations humaines et de la communication entre associés.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - SCOP et SCIC : un modèle agricole d’avenir - La visite de Kunga, Lobsang et Nyima (interprète) chez Philippe et son épouse se déroule dans un cadre exceptionnel, un moment hors du temps où les idées fusent, les échanges sont riches et bénéfiques pour tous. Malheureusement, quelques semaines après la visite, Kunga et Lobsang nous expliquent qu’ils ne se sentent pas prêts à quitter les métropoles où ils résident avec leurs familles, pour s’installer à la campagne. Le projet d’un jardin tibétain s’éloigne, mais peut-être renaîtra-t-il sous une autre forme? En attendant, Philippe Collin n’a pas perdu espoir. Depuis, il a construit une meunerie et une huilerie sur son exploitation pour transformer sa production céréalière. Côté Vergers du Monde, nous recherchons les associés qui pourront s’épanouir sur ce type d’activité, dans cet environnement hors du commun.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les chemins parallèles de l’exode urbain et de la migration - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:loc>https://images.squarespace-cdn.com/content/v1/5f5bd90b9d962737c7db9a7f/c21b7eb9-c279-4298-9b87-6f762653dbf3/Capture+d%E2%80%99e%CC%81cran+2023-10-20+a%CC%80+22.15.28.jpg</image:loc>
      <image:title>Notes de terrain - Les chemins parallèles de l’exode urbain et de la migration</image:title>
      <image:caption>Construit en 1476, le moulin de Chiddes était autrefois utilisé pour transformer le blé, comme huilerie, ou pour fabriquer le foulon nécessaire aux matières textiles, avant d’être abandonné. Et puis, en 2018, il a été racheté par Amy et David, naturopathe et maraîchers bio en reconversion. C’est vers l’âge de trente ans qu’Amy, originaire de San Diego et passionnée de cuisine et de plantes, son mari David et leur fille de quatre ans, quittent la ville pour le Morvan, aux Jardins de Mirloup. copyright © photographie de Lucile ALI</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les chemins parallèles de l’exode urbain et de la migration</image:title>
      <image:caption>L'exode urbain et la migration partagent des similitudes frappantes. Les deux impliquent des déplacements importants motivés par la recherche d'opportunités et des conditions de vie meilleures. Ces mouvements impactent les communautés d'origine et d'accueil, créant des défis d'intégration et enrichissant la diversité culturelle. Les individus doivent s'adapter à de nouveaux environnements et parfois faire leur preuve auprès des populations locales, mais ils favorisent par là-même le mélange des traditions. Malgré leurs différences, ces phénomènes reflètent l'aspiration universelle à un avenir plus heureux.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les chemins parallèles de l’exode urbain et de la migration</image:title>
      <image:caption>Pendant la visite, dans la serre, Rahmatullah, Kaka Jan, Shafiullah, Jalal et Naïm découvrent un monde végétal inconnu pour beaucoup. Shafiullah, qui a travaillé dans l’agriculture en Grèce sur son parcours d’exil, est surpris par la diversité des plantes qu'il ne reconnaît pas. David nous présente sa méthode de culture sans charrue ni retournement du sol, favorisant le repos hivernal de la terre sous un épais paillage. Les vers de terre rendent la terre souple pour les plantations au printemps, une technique qui intrigue et suscite de nombreuses questions. Les tuyaux d'arrosage attirent également l'attention, avec des explications sur l'irrigation par de petits canaux creusés entre les rangs de légumes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les chemins parallèles de l’exode urbain et de la migration</image:title>
      <image:caption>On évoque aussi la dépendance mutuelle et l'importance du travail communautaire dans les villages d'origine des visiteurs. Pour eux, les hypermarchés sont des concepts nouveaux et fascinants. La coopération est essentielle dans ces régions montagneuses où tout se fait à la main, de la culture du riz aux jardins maraîchers, soulignant ainsi les différences frappantes avec nos habitudes alimentaires occidentales modernes, mais aussi les ressemblances avec des générations rurales françaises plus anciennes.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les langues maternelles comme clés d’accès aux savoirs agricoles - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les langues maternelles comme clés d’accès aux savoirs agricoles - Souvenir ému de notre premier tableau de vocabulaire agricole. C’était un l undi, au SHUDA de Luzy, avec l’appui du Collectif LH. Camille avait préparé quelques outils pédagogiques, des images présentant différents outils, des animaux, des espaces de cultures, mais sans trop savoir à quoi s’attendre réellement. Déjà des personnes se sont installées à sa table pour engager la conversation, suivi par un tour des prénoms, pour apprendre à se connaître. Au vu des consonances inconnues, Camille a demandé aux participants de les écrire sur un post-it, mais l’alphabet latin n’était pas connu de tous.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Les langues maternelles comme clés d’accès aux savoirs agricoles</image:title>
      <image:caption>Et puis, lorsque Camille leur a expliqué le but de cet atelier Agriculture d’ici et d’ailleurs, et les activités de Vergers du Monde, les échanges se sont poursuivis. Seydou, originaire du Sénégal, n’a pas hésité à poser des questions et à comparer avec les pratiques qu’il a pu observer dans son pays. On a comparé les productions, pas de banane en Afghanistan, mais le gombo, légume peu connu chez nous, est cultivé dans les deux pays. Le blé, le maïs et le sorgho sont universels et leur culture est répandue partout.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les langues maternelles comme clés d’accès aux savoirs agricoles</image:title>
      <image:caption>Shafiullah prend la parole timidement, il montre une photo avec des arbres fruitiers, il a travaillé en Grèce dans des orangeraies et des oliveraies. Il aime les arbres et explique qu'il aimerait travailler dans l'agriculture en France, il aime être dehors, au contact de la nature. Rahmatullah et Kaka Jan partagent ensuite leur expérience en riziculture et culture de blé. C’est une culture vivrière, transmise de génération en génération. “Nous n'étudions pas l’agriculture à l’école. Dans la montagne, peu de gens vont à l’école primaire et ceux qui vont à l’université n’étudient pas l’agriculture. L’agriculture c’est dans nos veines, on apprend depuis qu’on est tout petits, et on vit dehors. On apprend avec nos familles.” Le lundi suivant est dédié au vocabulaire spécifique de l'agriculture, Naïm et Jalal rejoignent notre petit groupe et apportent un point de vue un peu différent avec un échange en Anglais. Nous sommes prêts pour la visite de la ferme du Jardin des Mirloups. Déjà 17h30, nous n’avons pas vu le temps passer. Il est temps de clôturer ce premier échange, qui ouvre beaucoup de portes pour les prochaines conversations et pour la visite de ferme prévue la semaine prochaine. Je repars émerveillée, pleine d’énergie et de motivation et remplie de joie d’avoir pu partager ces moments hors du temps… à suivre!</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Les langues maternelles comme clés d’accès aux savoirs agricoles</image:title>
      <image:caption>Depuis ce premier lundi, nous avons réalisé bien d’autres ateliers Agriculture d’ici et d’ailleurs, et c’est toujours un merveilleux temps d’apprentissage. D’abord, car il permet aux participants de se familiariser avec de nouveaux termes, et d’autre part car nous y découvrons les similitudes et les différences agricoles dans le monde - même si elles ne sont parfois que partiellement exprimées. Alors, pour remédier à ce caractère partiel, nous essayons autant que possible d’inviter des interprètes aux visites de ferme ou dans des temps d’échanges individuels plus longs. Et là, c’est un vrai voyage qui commence !</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Changements climatiques, changements d’agriculture?</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Changements climatiques, changements d’agriculture? - Tout d’abord, il faut replacer le contexte. Nous avons visionné ce film lors d’une soirée projection-débat dans le cadre du festival AlimenTerre, au sein d’un petit village nivernais. A notre arrivée, tout le monde se présente, et parmi nous : des retraités, des agriculteurs, des élèves de BTS agricole et leurs professeurs, des employés de diverses organisations de la Nièvre, des membres de la confédération paysanne ou encore d’Attac 58. Les discussions promettent d’être aussi riches que le sont toutes ces personnalités.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Changements climatiques, changements d’agriculture? - Attention spoiler ! Le film est un court métrage documentaire. Un agriculteur norvégien frappé par la sécheresse se rend au Malawi à la rencontre d’agriculteurs. Il y découvre des méthodes de culture et se surprend à s’identifier à cette population. Ces rencontres et échanges de savoirs sont particulièrement émouvants, portant un fort message d'entraide, Nord et Sud, liés par les changements climatiques inévitables. La transmission du savoir habituellement véhiculé est renversé, ce qui offre une perspective intéressante : c’est une exploitante, femme, d’un pays du sud qui va aider un exploitant du nord.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Changements climatiques, changements d’agriculture?</image:title>
      <image:caption>Dans un débat vibrant, les participants ont remis en question notre lien rompu avec la source de notre nourriture. En Afrique, où les agriculteurs jouent un rôle central, l'importance de cette connexion a été soulignée. Ils ont unanimement convenu que les agriculteurs, experts naturels, peuvent trouver des solutions face aux changements climatiques, soutenus par des échanges fructueux avec leurs pairs au Nord comme au Sud. En tant que citoyens, notre rôle est de catalyser ce changement, d'éduquer sur les enjeux et de promouvoir la solidarité. L'entraide, souvent oubliée dans nos sociétés, émerge comme la clé d'un avenir durable.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ferme diversifiée, le pari réussi de Stéphane Fautrat - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ferme diversifiée, le pari réussi de Stéphane Fautrat</image:title>
      <image:caption>Stéphane est agriculteur, mais pas que. C’est aussi un entrepreneur dans l’âme. Lorsque nous le rencontrons avec des agriculteurs afghans et soudanais, il nous fait découvrir un autre visage de l’agriculture, mêlant ruralité et innovation. Entrepreneur, d’abord pour sa participation active dans le milieu agricole, où il fait volontiers découvrir son métier et sa passion au plus grand nombre, notamment dans le cadre les Journées nationales de l’agriculture, à l’initiative d’Agridemain.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ferme diversifiée, le pari réussi de Stéphane Fautrat</image:title>
      <image:caption>Mais aussi car, en plus de sa production, Stéphane souhaite créer le premier tiers-lieu rural de France, et c’est une réussite. Depuis plusieurs années, les fondateurs de LBF se sont installés sur une partie de son exploitation pour développer leur activité brassicole. Et en 2022, le site de brassage se composait de 22 cuves accueillant jusqu’à 120  hectolitres chacune (source).</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Ferme diversifiée, le pari réussi de Stéphane Fautrat</image:title>
      <image:caption>Le tiers-lieu se compose, outre la production et l’entreprise partenaire, d’un lieu dédié à la formation à la micro-brasserie, ou encore d’un espace de coworking et de séminaires au vert ! En développant de nouveaux partenariats, c’est tout un écosystème qui se déploie progressivement, permettant d’accompagner une véritable redynamisation locale.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Mineurs non accompagnés : la terre comme retour aux sources - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Mineurs non accompagnés : la terre comme retour aux sources - Six jeunes, accompagnés par la Croix-Rouge, sont allés à la rencontre de Victor Rabier à Pussay, dans l'Essonne.  Cet agriculteur de 33 ans, installé en 2019 sur l'exploitation familiale, est céréalier. Son appétence pour l’éducation et la transmission de connaissances l'a amené à s'investir notamment dans deux structures mettant en lumière le secteur, Agridemain et Passion céréales. C’est donc tout naturellement qu’il nous a ouvert ses portes le temps d’une visite.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Mineurs non accompagnés : la terre comme retour aux sources - Pour Omar et Abdoulaye, l’agriculture n’est pas une découverte. Mais elle représente, dans leurs pays d’origine, un secteur précaire et difficile, qui pousse aujourd’hui les nouvelles générations à s’orienter vers des métiers plus rémunérateurs, voire à partir en quête d’un avenir meilleur. Un sentiment qui fait parfois écho à celui des jeunes Français. Pourtant, au terme de la journée, un jeune nous a tout de même demandé s’il était possible de faire un stage dans ce domaine.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Mineurs non accompagnés : la terre comme retour aux sources</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Mineurs non accompagnés : la terre comme retour aux sources</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand l’agriculture marocaine rencontre l’agriculture subsaharienne - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand l’agriculture marocaine rencontre l’agriculture subsaharienne - Donat est né en République démocratique du Congo, dans la province rurale de Mbuji Mayi, au sein d’une fratrie de douze enfants. Il y vit dans une maison construite pour les travailleurs de sociétés minières, où sa mère cultive un potager. La famille s’installe ensuite dans la capitale, à Kinshasa. Là-bas, l’activité agricole vivrière que développe à nouveau sa mère leur permet de survivre aux conditions sécuritaires dégradées liées à la guerre.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand l’agriculture marocaine rencontre l’agriculture subsaharienne - En 2012, Donat quitte son pays pour le Maroc, où il obtient une licence en management. Très vite, sa fibre associative le mène à devenir président de la communauté africaine dans la région de Fès-Meknès. Puis, en 2015, il devient directeur général de l’association Jiber. Militant en faveur de l’intégration des migrants subsahariens au Maroc, et en partenariat avec le ministère de l’agriculture, l’association, basée à Sefrou, propose une formation agricole adaptée à leurs besoins et à leurs parcours de vie.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - Quand l’agriculture marocaine rencontre l’agriculture subsaharienne - Longtemps pays de transit, le Maroc a progressivement modifié ses conditions d'accueil et d'intégration des migrants subsahariens, favorisant ainsi leur participation active dans divers secteurs, y compris l'agriculture. Au Maroc, la proximité des côtes méditerranéenne et atlantique offre des conditions idéales pour les cultures d'oliviers, d'agrumes et d'amandiers. L'utilisation de techniques d'irrigation avancées permet de cultiver des produits variés malgré le climat aride. D'autre part, dans les régions subsahariennes, l'agriculture est souvent plus dépendante des précipitations, avec une grande diversité de cultures vivrières comme le mil, le maïs et le manioc. Différentes méthodes de cultiver qui démontrent la richesse et la variété de l'agriculture en Afrique, et les possibilités d’échanges de savoirs.</image:title>
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      <image:title>Notes de terrain - L’agriculture en Guinée Conakry face aux changements climatiques - Démarquez-vous</image:title>
      <image:caption>Quel que soit le cas, la façon dont vous racontez votre histoire en ligne peut faire toute la différence.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’agriculture en Guinée Conakry face aux changements climatiques</image:title>
      <image:caption>Située sur la côte ouest de l'Afrique, la Guinée Conakry est un pays riche en diversité culturelle et naturelle, comprenant des plaines côtières, des montagnes, et des plateaux. Son économie repose en grande partie sur l'agriculture, qui occupe près de 75% de la population active. Les agriculteurs guinéens cultivent une variété de produits tels que le riz, le maïs, le manioc et les arachides.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’agriculture en Guinée Conakry face aux changements climatiques</image:title>
      <image:caption>Ces dernières décennies, la Guinée Conakry a fait face à des défis croissants dus aux changements climatiques. Les phénomènes météorologiques extrêmes tels que les sécheresses, les inondations et les tempêtes sont devenus plus fréquents, mettant en péril les moyens de subsistance des agriculteurs.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’agriculture en Guinée Conakry face aux changements climatiques</image:title>
      <image:caption>Ces bouleversements climatiques entraînent également une augmentation de l'érosion des sols. La dégradation des terres arables réduit la fertilité du sol, ce qui rend difficile le développement de cultures productives.</image:caption>
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      <image:title>Notes de terrain - L’agriculture en Guinée Conakry face aux changements climatiques</image:title>
      <image:caption>Face à ces défis, les agriculteurs guinéens s'efforcent de s'adapter en adoptant des pratiques agricoles résilientes et durables. L'utilisation de techniques d'irrigation efficaces, la conservation de l'eau, la plantation d'arbres pour prévenir l'érosion, et l'exploration de variétés de cultures plus résistantes aux conditions climatiques changeantes sont parmi les nombreuses stratégies utilisées pour faire face à ces défis.</image:caption>
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      <image:title>Evenement TERSA</image:title>
      <image:caption>Programme d'événements avec sections pour photos d'expo, visite guidée du jardin, vernissage, conférence-débat, et dégustation de thé, incluant des illustrations minimalistes de plantes, caméra, microphone, et tasse de thé.</image:caption>
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      <image:title>Evenement TERSA</image:title>
      <image:caption>Dessin en ligne de deux sapins, un chemin et une petite maison avec un toit pointu, tous esquissés en traits noirs simples.</image:caption>
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      <image:caption>Dessin de branche de plante avec plusieurs feuilles</image:caption>
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      <image:title>Evenement TERSA</image:title>
      <image:caption>Programme d'une conférence-débat avec des sujets sur l'eau, la gestion des ressources hydriques, l'enrichissement croisé, et la culture du thé, comprenant une illustration de micro ou de microphone dans le coin supérieur droit.</image:caption>
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      <image:caption>Vignoble avec deux personnes en train de marcher entre les rangées de vignes.</image:caption>
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      <image:caption>Deux personnes travaillent dans un jardin ou une serre avec des plants de vigne ou de légumes, encerclés de treillis et de végétation dense.</image:caption>
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      <image:caption>Deux personnes en train d'attacher ou d'ajuster une jeune branche d'arbre à une poteau en bois dans un verger avec un ciel nuageux.</image:caption>
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      <image:caption>Deux hommes dans un champ vert avec des vaches et un veau, arrière-plan de buissons, arbres, un bâtiment en bois et un ciel bleu.</image:caption>
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      <image:caption>Deux personnes travaillent dans un jardin ou une serre avec des plants de vigne ou de légumes, encerclés de treillis et de végétation dense.</image:caption>
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      <image:caption>Deux personnes en train d'attacher ou d'ajuster une jeune branche d'arbre à une poteau en bois dans un verger avec un ciel nuageux.</image:caption>
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      <image:caption>Deux hommes dans un champ vert avec des vaches et un veau, arrière-plan de buissons, arbres, un bâtiment en bois et un ciel bleu.</image:caption>
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